vendredi 30 août 2013




LE PARTI COMMUNISTE LIBANAIS DECLARE LA MOBILISATION GENERALE DE SES MILITANTS, AU LIBAN COMME A L'ETRANGER, EN VUE DE LA RESISTANCE ET DU COMBAT CONTRE L'AGRESSION IMPERIALISTE...

IL APPELLE LES AUTORITES LIBANAISES A SORTIR DE LEUR NEUTRALITE ET A CONDAMNER FERMEMENT L'AGRESSION QUE SUBIT EN CE MOMENT LA SYRIE...

IL APPELLE LES PARTIS ET FORCES DE GAUCHE ET DEMOCRATIQUES AINSI QUE LES PEUPLES DU MONDE ENTIER A LA SOLIDARITE AVEC NOS PEUPLES ET NOTRE RESISTANCE...








vendredi 16 août 2013






RETOUR SUR LES LIEUX D'UN MASSACRE

Le sang coulé n'a nullement besoin des sympathies de ceux qui depuis Août 2006 ne cessent de s'opposer à notre Résistance; ce sang d'innocents et des plus chers des nôtres rejette les larmes de crocodiles qui, de par leur appartenance à la grande finance de notre pays n'ont jamais cessé de financer et d'armer l'acte terroriste qui d'ailleurs tente de déferler sur l'ensemble du territoire...

Ce sang coulé et ces chairs plaquées sur les murs et les poteaux électriques de Roueiss n'ont nullement besoin d'une quelconque réunion de la haute autorité qui ne cesse de se masturber avec sa chère nouvelle formule portant sur la dualité des armes, comme si dualité existe entre le sang coulé d'un soldat égorgé et le sang d'un résistant tombé...

Ce sang coulé à Roueiss nous interpelle pour un rassemblement de toutes les forces vives de notre Liban, à savoir les partis politiques, les dignitaires religieux, les composantes de la société civile et notre jeunesse, tous ayant intérêt au changement radical de régime...Pour un rassemblement en vue de bâtir un nouveau régime juste par sa justice sociale et fort par sa frappe des intérêts de cette grande finance, de l'exploitation du labeur jusqu'à lui interdire le pain et le lait à ses enfants et de la corruption qui, tous loin des soucis de notre peuple, tiennent des discours appelant à la haine de toutes les sauces en finançant et en soutenant les groupuscules terroristes ici et ailleurs, dans l'unique souci de liquider l'esprit et l'acte résistants...

Le sang coulé à Roueiss interpelle notre conscience et notre lucidité d'esprit afin que nous puissions réussir la construction d'un régime démocratique, laïc et résistant, celui de la démocratie des masses laborieuses souvent désignée de dictature par les grands du monde impérialiste, celui qui saura renforcer l'unité de notre peuple autour de sa Résistance et de son Armée Nationale forte et capable...

Nous n'avons pas besoin ni d'un gouvernement de réconciliation avec les ennemis jurés de notre Résistance, ni d'un gouvernement soumis en permanence aux diktats de l'impérialisme occidental et du sionisme, loin des aspirations et revendications de notre peuple, affaibli par le chantage économique ou d'ordre financier et en attente des ordres venus d'ailleurs... Ce ne sont pas ces gouvernements qui de tous les temps prônent les "bienfaits" de la Pauvreté de la Philosophie vouée à être jetée dans la poubelle de l'Histoire et s'acharnent sur la moindre idée ayant pour source la Philosophie des Pauvres en lutte pour leur dignité et la souveraineté de notre Liban...




mardi 13 août 2013






Pendant le processus, l’annexion continue
( Rudolf Bkouche )

L’Etat d’Israël a inventé la notion de processus de paix. On peut faire remonter cette invention à la conférence de Madrid de 1991 et aux diverses négociations qui ont suivi, depuis les Accords d’Oslo de 1993 jusqu’aux négociations qui ont commencé à Washington il y a quelques jours et qui doivent se poursuivre, la paix étant prévue dans neuf mois.

Pour ouvrir ces négociations, le gouvernement israélien vient d’annoncer la construction d’environ un millier de logements à Jérusalem-Est et dans quelques implantations en Cisjordanie. Rien de nouveau, seulement une façon de rappeler que
l’ouverture de négociations avec l’Autorité Palestinienne ne doit pas empêcher l’extension des implantations israéliennes en Cisjordanie.

Il y a ici une double volonté israélienne. D’une part
assurer l’annexion du maximum de terre palestinienne, d’autre part, pour rassurer ses alliés, jouer à la négociation avec les Palestiniens, sachant que cette négociation ne mènera à rien, sinon à montrer à la face du monde que les Palestiniens ne veulent pas la paix.

Il est vrai que pour montrer sa bonne volonté, le gouvernement israélien a décidé de libérer, par morceaux,
une centaine de prisonniers palestiniens (sur plus de quatre mille actuellement détenus). Ainsi vingt-six prisonniers vont être libérés pour l’ouverture du processus, les autres étant libérés en fonction des progrès des négociations, ces progrès étant définis par le gouvernement israélien. Autant dire que les progrès des négociations se définiront en fonction des concessions que la partie palestinienne acceptera de faire. Et on sait, comme cela s’est déjà produit, que si le processus s’arrête, c’est parce que les Palestiniens auront refusé les dernières concessions, prouvant ainsi qu’ils ne veulent pas la paix.

Le jeu est bien rôdé et les gouvernements israéliens successifs savent qu’ils peuvent compter sur les Etats-Unis pour faire comprendre aux Palestiniens, d’une part d’accepter les règles du jeu définies par les Israéliens, d’autre part
de faire les concessions nécessaires pour permettre au processus de démarrer une nouvelle fois.

Au début de son mandat, le Président des Etats-Unis Obama avait demandé au gouvernement israélien le gel de la colonisation comme signe de bonne volonté ; le résultat a été un refus israélien. De quoi se mêlait ce monsieur qui semblait n’avoir rien compris à
la volonté sioniste d’annexer le maximum de terre palestinienne et d’en expulser toute présence non juive. Devant ce refus, Obama, qui s’était promis de régler le problème, n’a su que reprendre la politique classique menée par les Etats-Unis depuis qu’ils ont fait d’Israël un allié privilégié : accepter le diktat israélien et faire pression sur l’Autorité Palestinienne pour qu’elle accepte le jeu israélien.

Quant au Président de l’Autorité Palestinienne, il avait, dans un sursaut de résistance, proclamé son refus de reprendre les négociations tant que l’extension des implantations ne serait pas gelée. Mais tout cela faisait désordre. Puisque le gouvernement israélien refusait de geler l’extension des implantations, il ne restait plus qu’à convaincre l’Autorité Palestinienne de reprendre les négociations, ce qu’a fait le Secrétaire d’Etat Kerry. Pour ajouter de la crédibilité à ces négociations, Kerry a même annoncé que tout cela serait bouclé dans neuf mois, annonce qui s’inscrit dans une suite devenue classique depuis les Accords d’Oslo de 1993 jusqu’à la mise en place du Quartette (ONU, Etats-Unis, Russie, Union Européenne) qui devait conduire à un Etat de Palestine en 2005 et la conférence d’Annapolis de 2007 qui prévoyait l’existence de cet Etat au plus tard en 2010. Quant à savoir ce qui se passera dans neuf mois, c’est secondaire, ce qui importe c’est que le processus continue.

En résumé une nouvelle mascarade qui laisse les mains libres au gouvernement israélien, lui permettant d’augmenter sa pression sur la Palestine,
augmentant le nombre d’implantations auxquelles s’ajoutent les autoroutes réservées aux seuls Israéliens. La Palestine se réduit ainsi à quelques ilots séparés rendant la création d’un Etat de plus en plus difficile sinon impossible. Mais c’est bien cela l’objectif israélien. Ce semblant de négociations que représente la politique du processus ne peut que favoriser Israël aux dépens des Palestiniens.

Rudolf Bkouche,
membre de l’Union Juive Française pour la Paix




LIBAN RESISTANCE


Réitère sa dénonciation du processus d’expansion territoriale de l’Occupation Sioniste de la Palestine et appelle les forces de la Résistance Palestinienne à s’unir et à refuser toute négociation avec l’occupant, y compris la grande mascarade en cours sous l’égide de l’impérialisme américain.


La Topologie du « gruyère » tant de fois dénoncée se poursuit avec ce nouvel appel d’offre pour la construction d’un millier de logements à Jérusalem Est et en Cisjordanie, annexant ainsi de nouvelles terres, contre une centaine de détenus palestiniens (une centaine parmi plus de quatre mille) qui seraient libérés, comme si la Terre de Palestine ne comptait plus aux yeux de la Collaboration Palestinienne.

IL EST URGENT DE REAGIR