jeudi 30 mai 2013





Les États-Unis haussent le ton contre le Hezbollah. Washington a exigé le retrait immédiat du mouvement de Syrie.

La Russie a estimé que la levée par l’Union européenne de l’embargo sur les livraisons d’armes aux insurgés posait de sérieux obstacles à la conférence internationale de paix sur la Syrie baptisée Genève-2.
La Syrie a donné son accord de principe à cette conférence, et l’opposition, rongée par ses divisions, peine à prendre une décision.
La Coalition de l’opposition continue à exiger le départ du pouvoir du président syrien Bachar el-Assad et de ses chefs militaires pour participer à une éventuelle conférence de paix, selon un projet de déclaration obtenu par l’AFP. Mais le ministre des Affaires étrangères, Walid Mouallem, a répété mercredi que le président Assad resterait à son poste jusqu’en 2014 et se présenterait pour un troisième mandat si le peuple le veut.
M. Mouallem a par ailleurs qualifié la France de menteuse à propos des accusations de Paris sur l’utilisation par Damas d’armes chimiques. « Je peux dire avec certitude que la France est une menteuse, et je peux dire aussi que ceux qui font de la propagande à ce sujet ne sont que des menteurs. L’arme chimique n’a été utilisée qu’une seule fois, à Khan al-Assal par les rebelles », a déclaré le chef de la diplomatie syrienne à la chaîne de télévision arabe al-Mayadeen.
La rébellion a eu recours à des armes chimiques le 19 mars à Khan al-Assal, près d’Alep (nord).
Sur le terrain, l’armée syrienne contrôle l’aéroport de Dabaa.

Par ailleurs, l’armée contrôle désormais toutes les issues de Qousseir et peut lancer une offensive sur tous les fronts contre le dernier carré des combattants. « Nous pouvons désormais nous diriger vers le quartier nord de Qousseir où ils sont retranchés », a déclaré un officier à al-Manar.
« Nous exigeons que le Hezbollah retire immédiatement ses combattants de Syrie » a déclaré une porte-parole du département d’État, Jennifer Psaki, dénonçant « une escalade inacceptable ».
À Genève, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a condamné l’intervention de « combattants étrangers » aux côtés des forces armées syriennes à Qousseir, et a demandé une enquête de l’ONU sur les violences dans cette ville.

LIBAN RESISTANCE
L’impérialisme américain aboie, la caravane de notre Résistance passe et poursuit son chemin.
Notre Président Michel Souleymane, considérant que la Résistance Libanaise n’appartient qu’à son peuple, ceci dans la cadre de l’équation établie, à savoir l’unité de la Résistance, de l’Armée et du Peuple, nous conseille de nous retirer de la Syrie.
Notre Président n’a encore pas saisi la gravité de la situation qui désormais touche au destin de notre Résistance et de notre Liban ; il n’a encore pas saisi la menace qui pèse sur notre paix civile si chère à notre Peuple et à sa jeunesse.
Tout est parti de la défaite de l’armée de l’entité sioniste en 2006. L’objectif, à savoir, briser la Résistance Libanaise, n’ayant pas été atteint, il fallait préparer une nouvelle offensive, cette fois-ci justifiée par le soi-disant combat pour la démocratie en Syrie. 
Le choix de la Syrie, un des maillons de soutien à la Résistance Arabe, ne nous surprend pas.

L’opportunité s’était offerte à l’ennemi :
Le Printemps Arabe.
Toutes les conditions matérielles et psychologiques étaient remplies :
1- Le soutien inconditionnel de l’Occident impérialiste aux groupes armés, dans leurs manœuvres de déstabilisation du pays et de destruction systématique de l’État ;
2- L’embargo économique sur la Syrie ;
3- Le rôle assigné à la Turquie, maillon important de l’O.T.A.N. dans notre région.
4- Le financement du Qatar ;
5- Le choix du chemin de la Collaboration avec l’ennemi sioniste fait par des responsables palestiniens ;
6- Les médias de l’Occident et des régimes arabes collaborateurs au travers leurs mensonges, en vue de mobiliser les opinions publiques ;
7- Les appels (fatwas) au jihad lancés par les forces de l’obscurantisme.


Aujourd’hui, cette guerre quasi mondiale contre la Syrie n’ayant pas abouti, la défaite des groupuscules armés se concrétisant, la chance donnée au dialogue, grandissant malgré les tentatives de sabotage, l’entité sioniste et son protecteur impérialiste haussent le ton : viol permanent de l’espace libanais, liquidation de soldats libanais et tueries à Tripoli, salve de missiles sur Hermel et sur la banlieue sud de notre capitale, accroissement des attentats en Iraq du fait de la détermination des iraquiens à mettre fin aux infiltrations des terroristes en Syrie à partir de leur frontière, puis le comble, à savoir, des manœuvres militaires de dix-huit pays en préparation sur le territoire jordanien.
L’ENNEMI NOUS A INTELLIGEMMENT IMPOSE UN RENDEZ-VOUS ; NOUS FERONS DE LA SORTE QU’IL SOIT LE DERNIER.
NOUS NE DEVONS PLUS NOUS TAIRE ; LE SORT DE NOTRE RESISTANCE SE JOUE DESORMAIS SUR TOUT FRAGMENT TERRITORIAL DE NOTRE GRANDE NATION.
Les espaces se confondent pour n’en faire qu’un niant le maudit partage de jadis et où convergent et se concentrent toutes nos luttes pour la dignité de nos peuples.
  

 




mercredi 29 mai 2013

Extraits du dernier discours
de Sayed Hassan Nasrallah



Sur la question de l’État

Depuis le retrait des forces syriennes du Liban en 2005, le gouvernement libanais n’a pas réussi à renforcer son armée face aux menaces israéliennes. Si l’armée libanaise avait les moyens et les armes nécessaires, elle aurait combattu Israël avec la même férocité que le mouvement de Résistance.

Le problème essentiel est que, depuis la création de l’État libanais, les responsables libanais n’ont jamais considéré Israël comme un pays ennemi qu’il faut combattre…
L’État est incapable, sans la Résistance, de défendre le pays face aux menaces israéliennes. Nous vivons dans un État confessionnel, incapable d’adopter une nouvelle loi électorale. Comment alors peut-on attendre de cet État de résister face à l’armée israélienne ?

Cependant, évitons le vide politique ou le chaos ; la présence d’un État, même faible, est mieux que le vide politique ou le chaos.


Tripoli et la paix civile

À Tripoli, il faut mettre fin aux violences insensées. Nous appelons de nouveau à laisser le Liban en dehors de toute confrontation armée…


Acharnement à détruire un pays et hypocrisie

Une guerre mondiale a été lancée contre la Syrie. Tout le monde intervient en Syrie, mais la communauté internationale n’accuse que le Hezbollah pour son implication dans le conflit…

Cette même communauté veut le départ de ce régime même si cela implique la destruction de la Syrie…

Certes une partie de l’opposition syrienne souhaite le dialogue, mais une autre travaille pour le compte des renseignements US et israéliens…

Ajoutons à cela les groupes armés sur le terrain, dominés principalement pas les mouvements takfiris. Ils sont venus de l’étranger pour combattre les forces syriennes nationales. Certains pays arabes financent et arment ces mouvements.

Tout cela et ils osent encore critiquer le Hezbollah dans son combat pour protéger la Résistance Libanaise.


Un danger pour tous, indépendamment de leurs confessions religieuses ou croyances

La montée de ces mouvements radicaux ne constitue pas uniquement une menace pour les chiites au Liban, mais pour tous les Libanais, qu’ils soient musulmans ou chrétiens.


La Syrie, à la fois le dos protecteur de notre Résistance et son soutien
 
La Syrie représente un soutien essentiel à la Résistance. La Syrie est la protection arrière et le support de la Résistance. La Résistance ne peut rester les bras croisés quand sa protection arrière est exposée et quand son support se brise. Il faut admettre que nous sommes naïfs et idiots si nous n’agissons pas…

Disons-le clairement et en toute franchise, si le régime de Bachar el-Assad tombe, la Résistance sera affaiblie, ce qui permettra à Israël de contrôler le Liban et ce qui signera la fin des mouvements de résistance en Palestine.


Décréter le jihad ? Pas besoin et nous sortirons, encore une fois, vainqueurs

Nous n’avons pas besoin de décréter le Jihad. A peine il suffit de deux mots pour que des dizaines de milliers de combattants se rendent au front…
Nous faisons face à une nouvelle étape qui a commencé il y a quelques semaines. Nous combattons pour protéger la Résistance et le Liban. Nous sortirons victorieux de cette bataille, comme toujours. Nous poursuivrons notre chemin et nous sacrifierons tout pour parvenir à cette victoire. Je vous le promets.
 

Réseau Voltaire





Trois pages de « Réseau Voltaire » à lire

Qatar, champion de la liberté d’expression

Syrie : Mensonges de l’État et des médias français

Chrétiens de Syrie : Mensonges des médias français

dimanche 26 mai 2013




Trempez votre liste et buvez son jus 

Il y a quelques jours, la presse a annoncé que la France et l’Allemagne envisageaient de mettre « la branche armée » du Hezbollah sur la liste des organisations soi-disant terroristes. Bien que cela ne soit pas nouveau, la décision des deux pays européens, qui devrait être confirmée par tous les Etats membres de l’UE avant d’être adoptée, est d’un ridicule flagrant et montre une méconnaissance totale et du Hezbollah, et du public du Hezbollah, et de la résistance en général et de son public, tout comme elle témoigne de l’emprise de l’idéologie impérialo-sioniste sur ces pays.

Par leur déclaration, ces deux pays européens essaient d’abord de se faire passer pour des pays « équitables », en distinguant le « civil » du « militaire », mais en réalité, comme l’a affirmé sheikh Naïm Qassim, le vice-secrétaire général du Hezbollah, à la chaîne al-Mayadeen, cette distinction vient surtout parce que ces pays ont souvent besoin de s’entretenir avec des responsables du parti. Or, mettre le Hezbollah dans son ensemble dans cette liste signifie qu’ils ne pourront plus le faire. Or, pour eux, il y a toujours nécessité et parfois « urgence ». Ils ont trouvé alors la solution en distinguant « le civil » du militaire ».

Ensuite, la réponse à cette soi-disant menace est venue de la bouche même du secrétaire général du Hezbollah, sayyid Hassan Nasrullah, qui leur a explicitement dit : « trempez votre liste et buvez son jus », ce qui signifie en clair que votre liste est sans aucun intérêt et qu’elle n’a aucun effet, au contraire. Etre taxé de « terroriste » par des Etats impérialistes, qui mènent les guerres, qui arment les colons sionistes, qui laissent courir les racistes et les islamophobes dans leur pays et qui, depuis 65 ans, empêchent les Palestiniens de vivre libres dans leur patrie, est plutôt un honneur et une médaille accrochée à la poitrine des courageux de notre nationIl n’y a pas si longtemps, les responsables sécuritaires de l’entité coloniale en Palestine occupée ont taxé un des sites internet du mouvement du Jihad islamique de « terrorisme ». Cette nouvelle a été affichée par le site comme un trophée, la médaille de l’excellence.

Il reste cependant une question à poser à ces Etats qui se considèrent juges, alors qu’ils sont en réalité des bourreaux et les principaux défenseurs des bourreaux criminels de l’Etat sioniste : s’imaginent-ils vraiment qu’une telle décision a de l’effet sur le moral ou l’état psychologique de la résistance et de son public ? Pensent-ils réellement qu’une telle décision suscitera des frictions entre le public de la résistance et la résistance elle-même ? S’imaginent-ils réellement que le public de la résistance croit en leurs valeurs ou leurs critères, leurs systèmes de pensée ou de pouvoir, et qu’ils parviennent à déstabiliser quelque chose ?

En réalité, de telles décisions venant de leur part n’ont de conséquences directes ou indirectes que si elles visent leurs amis, le Qatar, l’Arabie saoudite, l’Autorité palestinienne, Saad Hariri et ses alliés, et de nombreux partis et personnalités politiques et financières arabes, qui ont joui ou qui jouissent de leurs « largesses », mais elles n’ont aucun effet sur les résistants, qui défendent d’autres valeurs et d’autres critères, et qui ont déclaré la guerre à l’Etat sioniste et ses alliés dans la région. Ce sont leurs amis qui craignent les avoirs gelés dans leurs banques et les interdits relatifs aux relations commerciales, et leurs amis n’ont rien à voir avec la résistance et son public.

L’Union européenne a mis sur sa fameuse liste les mouvements de la résistance palestinienne, le Hamas, le mouvement du Jihad islamique, le Front populaire de libération de la Palestine, entre autres. Qu’est-ce que cela a changé ? La résistance visée n’a cessé pas de s’armer et à envoyer ses fusées jusqu’au cœur de Tel Aviv, la colonie installée sur les terres palestiniennes. Quant à la liste établie par les Etats-Unis, le Hezbollah y figure incontestablement. Figurer dans toute liste de ce genre ne fait ni rougir, ni balbutier. Elle reste une marque d’excellence, délivrée par les ennemis de la nation, qui s’enragent de colère à cause de leur impuissance.

Car si la résistance islamique, au Liban et en Palestine, avait eu foi dans leurs critères et leurs valeurs, et même dans les résolutions de l’ONU, pour ne citer que les plus « neutres » des organismes internationaux, elle n’aurait pas pris la décision de chasser l’occupant par elle-même. Si la résistance islamique avait eu le moindre doute sur la possibilité de libérer la Palestine à partir des négociations, des pourparlers ou des gesticulations européennes creuses et hypocrites, elle aurait pris le temps pour essayer de comprendre leurs paroles. Si la résistance islamique, du moins au Liban, s’entretient parfois avec ces pays, qui se jugent supérieurs, c’est juste pour calmer la situation, diminuer les tensions, mais aucunement parce que ces pays auraient eu une quelconque influence bénéfique sur la nation arabo-musulmane dans son ensemble. Il n’y a aucune illusion sur leur rôle dans le soutien inconditionnel aux colons de l’entité sioniste, et leurs gesticulations de temps à autre ne sont en réalité que des moyens de faire avorter tout soulèvement palestinien, lorsqu’ils le sentent prêt à éclater.

Parce que nous n’avons aucune filiation idéologique ou intellectuelle avec les cercles impérialistes qu’ils représentent, leurs décisions ou leurs pseudo-menaces ne sont que du vent.

« Qu’ils trempent leur liste et qu’ils ingurgitent son jus » !



Fadwa Nassar
26 mai 2013

mardi 21 mai 2013



Syrie la Résistante, comment la construire ?

Ahmad Hassan Al-Rez
14 mai 2013

De nouveau l’ennemi sioniste entre brutalement dans la crise syrienne en bombardant casernes, dépôts d’armes et positions de notre armée ainsi que le centre de recherche scientifique situé à Jamraiya.
Rien d'étonnant à cela puisque cette agression est venue pour saper la tendance qui commence à se dessiner et s'acheminant vers une solution politique, pour tenter de brouiller les cartes et permettre de prolonger le conflit militaire en Syrie.
Cette agression est venue nous dicter l'option de résistance populaire et soulève pour nous plusieurs questions dont la plus importante est celle concernant les mécanismes permettant de construire l’Etat Résistant en commençant par rassembler les ingrédients dont nous aurons besoin.


Ce qui est déclaré et ce qui est exigé.

La Syrie Officielle, en réponse à cette nouvelle agression, a annoncé trois mesures indispensables et nécessaires à la dissuasion et au harcèlement permanent de l’armée d’occupation  :

1- La riposte immédiate et par tous les moyens, sans se référer au commandement militaire en cas d’une nouvelle agression ;

2- Fournir au Hezbollah d’armes hautement sophistiquées jamais fournies auparavant ;

3- Permettre aux factions de la Résistance palestinienne et à la Résistance Populaire Syrienne à lancer leurs opérations de guérilla à partir du Golan occupé.

Ces trois mesures sont nécessaires pour dissuader l'entité sioniste, mais elles ne suffisent absolument pas pour construire un état muni d'une structure lui permettant de jouer pleinement le rôle d’un état résistant.

Le vrai travail pour accomplir cette tâche doit être fondé sur une évidence et une vérité plusieurs fois acclamées par certaines forces patriotiques 
: L’Etat résistant ne peut être bâti que sur l’économie de la Résistance.

L’expérience a maintes fois prouvé qu’un état ne peut jouer son rôle d’authentique résistant si l'économie nationale est soumise d'une manière ou d'une autre aux diktats de l’ennemi.
Si l’Etat Syrien souhaite prendre le chemin de la résistance, il faudra qu’il admette que ce chemin attend
cette ferme volonté déterminée à rompre définitivement avec les politiques néo libérales poursuivies pendant les dix dernières années, en nationalisant les actifs des sociétés étrangères ayant joué un grand rôle dans l’étouffement de notre peuple et en cherchant les moyens permettant d'accélérer l'orientation stratégique en matière de relations avec les pays amis. 

Ajoutons à cela que pour y parvenir, il faudra nécessairement commencer par
frapper les forces du pillage et de la corruption tant au sein de l’appareil de l’état qu’à l’extérieur. Il est inadmissible de collaborer avec ceux mandatés à satisfaire les intérêts de nos ennemis, tout en satisfaisant les leurs, par le vol du pain quotidien de notre peuple et l’alimentation permanente des conflits entre les pauvres, comme il est inadmissible de leur ouvrir l’accès aux médias et de leur assurer une couverture politique à leurs pratiques. 

De là, nous pouvons dire que la perception du sérieux et l'honnêteté dans la tendance vers le choix de la résistance peuvent se concrétiser par l'effort afin de trouver des mécanismes et des moyens nécessaires pour mettre en œuvre des actions que nous avons mentionnées ci-dessus.

Le Front Populaire pour le Changement et la Libération : une faction de la Résistance.

Le Front Populaire pour le Changement et la Libération, né au cœur de la capitale syrienne, près de la statue de Saladin, le 9 juillet 2011/7/2011, avec l’adhésion de forces patriotiques, de syndicalistes et des comités de l'Initiative nationale, a depuis longtemps exprimé sa vision de la politique, à savoir,
l'impossibilité de séparer la cause nationale et la problématique du pouvoir socio-économique et politique

Le F.P.C.L. a été la seule force politique à élaborer les bases du principe : un Etat Résistant exige une économie résistante

Armé de ce principe, il s’est jeté dans la bataille
pour la libération de l’Etat de l’emprise des forces du pillage et de la corruption à grande échelle, agents exclusifs et gardiens fidèles aux intérêts des ennemis de la Syrie.

Le Front Populaire pour le Changement et la Libération annonce aujourd'hui la naissance de ses brigades pour la libération du Golan ainsi que leur commandement militaire ; il appelle les citoyens à y adhérer,

La libération de Majdal Chams, de Massada, de Karhata, de Bekatha, de Al Kalaa, de Wasset, ainsi que du moindre fragment du sol syrien n’est pas un rêve attendu par le peuple ; elle est le chemin vers l’accomplissement de la libération nationale.
Le peuple, dans son unité, est le seul à être capable de libérer le territoire.
Seule son unité lui permettra de libérer sa terre et de vaincre à la fois l’ennemi et ses valets syriens corrompus.

Le Front Populaire pour le Changement et la Libération emprunte dorénavant le chemin du changement radical et global de régime et de la libération nationale par la résistance et l’affrontement direct de l’ennemi : deux luttes intimement liées et se complètant si l’ultime objectif est la protection de la patrie et du peuple contre toutes agression, soumission ou humiliation.




LIBAN RÉSISTANCE SALUE LE COURAGE, LA LUCIDITÉ  ET LA DÉTERMINATION DES CAMARADES DU F.P.C.L.

LA SYRIE RÉSISTANTE NE POURRA VAINCRE SES ENNEMIS QUE PAR L’INSTAURATION D’UNE DÉMOCRATIE MUNIE DES TROIS SEULES DYNAMIQUES INTIMEMENT LIÉES ET QUI SE COMPLÈTENT :
1- UNE DYNAMIQUE ECONOMIQUE ET SOCIALE EMBRASSANT LES ASPIRATIONS DU PEUPLE AU PROGRÈS ET A LA PAIX ;

2- UNE DYNAMIQUE OUVRANT PLEINEMENT LA VOIE AU DROIT DE TOUS A L’EXPRESSION POLITIQUE ET A LA PARTICIPATION AU POUVOIR DES CLASSES LABORIEUSES ;

3- UNE DYNAMIQUE D’EVEIL ET D’EDUCATION A LA CULTURE ET AUX SCIENCES DE LA RÉSISTANCE AUPRÈS DE LA JEUNESSE.



A nos amis(es) arabophones, ci-dessous l’accès à l’article original d'Ahmad :
http://arzatloubnan.free.fr/aljesser_24122.html



dimanche 19 mai 2013

LE MIROIR BRISE DE HOLLANDE
SUR CETTE TERRE SYRIENNE



AVERTISSEMENT : 

LA VIDÉO QUI SUIT EST INTERDITE AUX MOINS DE 18 ANS ET DÉCONSEILLÉE AUX PERSONNES SENSIBLES.

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VIGILANCE ET LUCIDITÉ

AVEC LA DÉROUTE DE LEURS MERCENAIRES TERRORISTES LEUR OFFENSIVE MÉDIATIQUE CONTRE LA SYRIE S'INTENSIFIERA; LE QATAR, COMME TOUJOURS, RÉPONDRA PRÉSENT... 




Dans le cadre de notre action au sein du Collectif de Soutien à Al-Qods pour la journée du 26 mai 2013 (voir affiche ci-dessus), Résistance Palestine en appelle à ses sympathisants pour nous aider au bon déroulement de cette journée.

Nous souhaiterions l'aide de bénévoles parmi vous pour contribuer à diverses tâches logistique, campagne de collage et de tractage, vente, soutien technique, aide à l'installation de la salle, aide à l'accueil et à la réception des gens, information dans les stands...etc.

Pour apporter votre soutien, écrivez-nous à cette adresse :

vendredi 3 mai 2013



Dis-moi petite, à quoi penses-tu ?

Penses-tu à ce papa à l’usine cumulant les profits par son salaire de misère ou cet autre peinant vingt cinq heures sur vingt quatre pour le pain quotidien aux siens ?

Penses-tu à cette jeune maman privée de lait de nourrisson et s’efforçant à allaiter malgré un corps rongé par l’extrême pauvreté ?

Penses-tu à ce pauvre paysan du Sud labourant sa terre avec un seul espoir de ne pas tomber sur des BASM ?

Penses-tu à ton petit ami, pieds nus sur le chemin de l’école, le cartable d’une telle misère qu’il ne contient qu’un crayon, un livre et un cahier, car on lui a confisqué le minimum nécessaire pour sa réussite ?

Penses-tu à ta petite amie violemment giflée pour avoir exprimé une innocente sottise universelle ?

Penses-tu à tes semblables de Qana déchiquetés par le missile de toutes les haines ?


 Petite, apprends-moi à dire non à cette philosophie de toutes les misères et de l’abandon de la terre qui nous appartient ; apprends-moi à t’aimer encore plus fort jusqu’à aimer mon pays…

mercredi 1 mai 2013

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UN PREMIER MAI DE LUTTE ET DE RÉSISTANCE, POUR UN MONDE MEILLEUR NIANT POUR TOUJOURS LE POUVOIR DE LA PIRE DES INJUSTICES, CELLE QUI GÉNÈRE EXTRÊME PAUVRETÉ, FAMINE, CHÔMAGE ET ABANDON, CASSE DES USINES, AUSTÉRITÉ, BANNISSEMENT DES SCIENCES ET DE LA CURIOSITÉ SCIENTIFIQUE, L'ASSASSINAT DU POÈTE QUI DIT BEAU ET JUSTE, CASSE DE LA GUITARE ET SECTIONNEMENT DES DOIGTS DE SON MAÎTRE, RACISME ET INTOLÉRANCE, PRIVATION DU LIVRE ET DU CRAYON A L'ENFANT, MASSACRES ET OCCUPATION, GUERRES ET DESTRUCTION DES PLUS BELLES OEUVRES HUMAINES, DESTRUCTION DE LA NATURE ET DE LA TERRE : LE POUVOIR DU GRAND CAPITAL ET DE SON EXPANSION IMPÉRIALISTE.


Page dédiée au grand poète Pablo Neruda et à nos résistants...