samedi 26 janvier 2013



Georges I. Abdallah : pas de décision lundi
Par Europe1.fr avec AFP
Publié le 25 janvier 2013 à 19h39Mis à jour le 25 janvier 2013 à 19h39
L'audience prévue lundi pour statuer sur la demande de libération conditionnelle du Libanais Georges Ibrahim Abdallah, condamné pour complicité d'assassinats, est reportée en raison d'un appel du parquet, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Le 14 janvier, le tribunal d'application des peines (TAP) de Paris compétent en matière de terrorisme avait décidé de reporter au 28 janvier sa décision finale sur la demande de libération de M. Abdallah, incarcéré depuis 28 ans en France pour complicité d'assassinat de deux diplomates, en 1982.
Cet ajournement est contesté par le parquet qui a fait appel. En attendant que cet appel soit examiné dans un délai légal de deux mois, le TAP ne pourra trancher lundi comme prévu.
Le TAP avait ajourné son jugement au 28 janvier dans l'attente de la signature hypothétique d'un arrêté d'expulsion du territoire français de Georges Ibrahim Abdallah, détenu à Lannemezan (Hautes-Pyrénées). Cet arrêté du ministère de l'Intérieur est indispensable pour autoriser la sortie de prison de l'ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL) à laquelle le TAP s'était dit favorable en novembre. Mais le ministère public estime que le tribunal n'aurait pas dû ajourner sa décision et aurait dû "déclarer la demande de libération conditionnelle de M. Abdallah irrecevable, compte tenu de l'absence d'arrêté d'expulsion, préalable indispensable à l'examen de cette demande".




LIBAN RÉSISTANCE

LA GRANDE FARCE DU 21ème  SIÈCLE SE POURSUIT…
LA FRANCE DES SOCIALISTES TRAHIT UNE FOIS DE PLUS SES VALEURS RÉPUBLICAINES ET CELLES DE SA RÉSISTANCE...

vendredi 25 janvier 2013



« Debout, nous ne laisserons pas les Américains, les sionistes et leurs valets décider de ce qui est juste pour nos peuples ou pas. »

C’est le message transmis ce mercredi 23 janvier par la délégation du Parti communiste libanais, conduite par Marie-Nassif Debs et Khalil Jraïs, au Comité international pour la libération de Georges Abadallah. « Tous ensemble, organisons la riposte et préparons le grand jour de son retour parmi nous. » ont conclu les communistes.



Rappel des initiatives à venir, avant le 28 janvier, date du deuxième report de la décision de libération de Georges Abdallah en l'attente de la signature d'expulsion par le ministère de l'Intérieur.

→ Lyon : vendredi 25 janvier à 18h30.

→ Bayonne : vendredi 25 janvier à 18h et lundi 28 janvier à 18h.

→ Toulouse : samedi 26 janvier à 14h30.

→ Marseille : samedi 26 janvier à 15h.

→ Bordeaux : samedi 26 janvier à 14h. Lire le tract

→ Lille : dimanche 27 janvier à 10h30. Lire le tract.

→ Tunis : samedi 26 janvier à 13h devant l'ambassade de France. 


Sans oublier les multiples actions de nos camarades au Liban : Beyrouth, Tyr, Tripoli, Nabatiyeh, Deir El Qamar, Kobayaat, Saïda, Baalbek...pour exiger le retour immédiat de Georges Abdallah dans son pays.





Plus d'infos encore :


- Un comité de solidarité avec Georges Abdallah en Argentine :



- une banderole "Libérez Georges Abdallah"  déployée devant le commissariat de Bruay la Buissière dans le Pas de Calais.






lundi 21 janvier 2013



Déclaration du Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme
19 janvier 2013


Non aux ingérences des impérialistes au Mali et aux provocations de leurs agents islamistes en Algérie


L’impérialisme français poursuit sans relâche l’exécution de son plan de contrôle politique et militaire total de ses anciennes colonies africaines.

Après la Côte d’Ivoire où ses commandos avaient démis par la force Gbagbo, envoyé ce dernier dans une prison de La Haye et installé sa marionnette Ouattara, il vient de lancer son armada aérienne et de débarquer ses troupes au Mali sous le prétexte de combattre des groupes armés islamistes déployés au nord de ce pays et de défendre son intégrité territoriale.

Depuis maintenant une semaine les impérialistes français tentent de réaliser un de leurs objectifs : déployer durablement leurs troupes militaires au Mali, transformer ce pays en tête de pont afin de contrôler les richesses du Sahel, avec la bénédiction de l’ONU, instance de marchandage et de partage du monde en zones d’influence des puissances impérialistes.

Grâce à la soi-disant légitimité internationale délivrée à son action par l’ONU, l’impérialisme français a obtenu l’habilitation de la Cédéao, son instrument néo-colonialiste, à jouer au gendarme de la Françafrique, faire et défaire les régimes africains au gré de ses intérêts.
Ce prétexte est grossier et hypocrite. Que ce soit sous un gouvernement de droite ou un gouvernement de "gauche", l’impérialisme s’est toujours appuyé sur les mouvements réactionnaires qui se camouflent sous la religion pour contrer la volonté d’émancipation des peuples de la domination impérialiste et abattre les dirigeants qui lui tiennent tête.

Il vient de faire d’une pierre deux coups. Ses troupes prennent pied au Mali.
Et il camoufle sous cette intervention son plan d’encerclement de l’Algérie par le sud en vue de renforcer ses pressions sur nos gouvernants pour les pousser encore plus dans la voie de la compromission et de la rupture avec ses orientations anti-impérialistes traditionnelles.

Le Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme condamne l’autorisation accordée par le gouvernement algérien au survol du territoire de l’Algérie par les avions militaires français.
L’impérialisme trompe le peuple malien auquel il veut faire croire qu’il cherche à le protéger des hordes obscurantistes. Il faut être naïf, aveugle ou de mauvaise foi pour oublier ou ne pas voir que depuis des dizaines d’années ces groupes et leurs régimes sont et ont été les meilleurs auxiliaires de l’impérialisme : Afghanistan, Bosnie, Kosovo, Libye, et maintenant Syrie.

Peut-on oublier que durant les années 1990 les dirigeants socialistes français ont appuyé le Front islamique du Salut en Algérie en exigeant de reconnaître sa prétendue "victoire électorale" de décembre 1991 et contribué à répandre les pires campagnes de mensonges visant à innocenter les groupes islamistes armés dans les massacres commis en Algérie ? Comment peut-on croire que les puissances impérialistes vont libérer les Maliens de la dictature des groupes obscurantistes, alors qu’elles ont mis à feu et sang la Syrie pour tenter de les placer à la tête de ce pays avec l’appui des régimes monarcho-théocratiques de l’Arabie saoudite et du Qatar ?
L’impérialisme est confronté à la plus grave crise économique structurelle de son histoire. Il a besoin de diviser les peuples. Tout en prétendant les combattre dans certains pays il soutient dans d’autres les groupes religieux fanatiques qui organisent dans les pays arabes et musulmans des diversions en imposant par la terreur des pratiques religieuses moyenâgeuses. Ces diversions ont pour but et pour résultat d’empêcher les peuples de réfléchir aux mesures politiques, économiques et sociales à prendre pour se libérer du pillage de leurs richesses par les multinationales, pour secouer la domination impérialiste, transformer de façon révolutionnaire les bases économiques de leurs pays.

L’impérialisme entretient de façon sournoise ou déclarée l’existence et l’influence de ces groupes. Il en tire profit pour justifier le fichage policier de tous les peuples. Il propage le racisme islamophobe. Il allume les guerres internes dans les pays arabes et islamiques. Il se présente ensuite sous le masque du "sauveur". En fait, il tente de se créer de toutes pièces les prétextes pour dépêcher dans ces pays ses espions, ses agents, ses mercenaires, ses tueurs à gage et ses militaires, et installer des marionnettes aux commandes.

Ce qui se passe au Mali et ce qui vient de se passer dans le complexe gazier de In Amenas avec l’incursion de groupes lourdement armés à partir de la Libye, la prise de dizaines d’otages étrangers, le massacre d’un certain nombre d’entre eux, ne sont que la suite prévisible de l’intervention militaire en Libye des puissances impérialistes, des USA, de l’Angleterre, de la France, de l’OTAN, de l’Union européenne.
La liquidation par la force du régime de Kaddafi avec l’appui des forces les plus rétrogrades de ce pays fait peser sur l’Algérie de graves dangers et l’expose à toutes les provocations montées par les services subversifs de ces puissances. Cette liquidation a encouragé partout les forces obscurantistes à relever la tête dans leur sinistre marche pour la prise du pouvoir.

Ce sont les puissances impérialistes qui organisent l’insécurité généralisée dans la région pour justifier leurs ingérences. L’émir du Qatar, ami des dirigeants français, ne cache pas qu’il soutient et finance ouvertement les terroristes islamistes intégristes envoyés de Libye au Mali. Aucun gouvernement, pas même le gouvernement algérien, ne l’a condamné. Les dirigeants français exploitent ensuite la présence des bandes terroristes pour s’ingérer dans les affaires du Mali.

Sous prétexte de prêter leur assistance dans la lutte contre les bandes islamistes armées, les puissances impérialistes font pression pour amener le régime algérien à accepter le principe de la présence de leurs "experts" militaires dans le Sahara algérien, premier pas vers l’installation de bases militaires destinées à miner le pays de l’intérieur.
Le peuple algérien n’est pas dupe. C’est pourquoi il rejette l’intervention de ces puissances dans ses problèmes internes et réagit avec indignation aux tentatives des dirigeants de la Grande-Bretagne, des USA et d’autres pays de dicter leurs vues aux responsables militaires algériens sur la manière de neutraliser ces groupes criminels.
Ce sont les dirigeants des puissances impérialistes qui portent la responsabilité de la mort de nombreux travailleurs, techniciens algériens et étrangers du site gazier de In Amenas. Les communistes algériens expriment leur solidarité avec les familles de toutes les victimes de l’opération terroriste d’In Amenas, sacrifiées par l’impérialisme pour réaliser ses plans de domination de la région.
Ces événements ne surprennent pas les communistes algériens. Le Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme a prévenu à maintes occasions les travailleurs et le peuple algériens sur les conséquences qui allaient résulter de l’agression impérialiste en Libye et, d’une manière générale, de son agressivité dans le monde.
Mais il n’y a pas de fatalité. Les travailleurs et les peuples sont en mesure de lui résister et de lui infliger des défaites. Il appartient aux peuples, à leurs forces révolutionnaires et progressistes de combattre par leurs propres moyens les courants rétrogrades, les ingérences et les guerres destructrices impérialistes qui favorisent l’extension de ces courants, renforcent l’exploitation et l’oppression des peuples.
Face à cette collusion réactionnaire interne et externe, ils doivent compter sur la mobilisation interne de leurs masses laborieuses et sur la solidarité des forces de progrès dans le monde.

La clé de la résistance est d’abord l’édification de partis révolutionnaires décidés à mettre fin à l’exploitation et à la domination capitaliste et impérialiste.

Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme
19 janvier 2013


L’otage Georges Abdallah

Dimanche 20 janvier 2013, par Fadwa Nassar 

L’Etat impérialiste français, dirigé par le socialiste Hollande et gouverné par une clique à la solde du sionisme international, a jeté bas les masques. Longtemps à l’abri, se cachant derrière des mots d’ordre creux tels que humanisme, défense des droits de l’homme, séparation des pouvoirs et souveraineté nationale, la France vient de se débarrasser, d’un seul geste, de tous ces mots mensongers, en prenant en otage un citoyen libanais, Georges Abdallah. Pour un Etat qui se targue de vouloir libérer des otages en Afrique et qui lance son armée à l’assaut des populations africaines, rien que pour maintenir une domination nauséabonde et préserver une prépondérance culturelle indigeste, il est vraiment mal parti, lorsqu’il a refusé de libérer le prisonnier Georges Abdallah, malgré la décision judiciaire exigeant sa libération. L’Etat français de M. Hollande s’est plié aux ordres des Etats-Unis, qui ont décrété que la libération d’un homme de plus de cinquante ans, injustement enfermé dans une prison française pendant près de 30 ans, représentait un danger pour la sécurité des intérêts américains.

Bien que ridicule à plus d’un titre, la position américaine reconnaît cependant que nos peuples arabes vouent une haine farouche aux Etats-Unis, à leurs dirigeants et à tous ceux qui représentent leurs intérêts dans notre région, parce que les Etats-Unis sont, avant tout, les plus fidèles alliés de notre ennemi, l’entité sioniste. Par cette déclaration aussi minable, les Etats-Unis reconnaissent que des milliers et des milliers de « George Abdallah » refusent la domination impérialiste américaine, française ou britannique, ou même des Nations-Unies, sur notre région. Une telle déclaration ne peut que nous rendre fiers et renforcer notre détermination à rayer l’Etat sioniste de la carte et à balayer toute forme de domination étrangère.

L’otage George Abdallah que la France vient de kidnapper, en refusant sa libération, est en passe de devenir le symbole de la résistance à tout impérialisme dans notre région. Injustement détenu pendant 29 ans, après avoir fabriqué un faux dossier et s’être appuyé sur de faux témoins, George Abdallah n’est plus désormais le plus ancien prisonnier politique arabe dans une prison française, il est devenu l’otage libanais de l’impérialisme français, d’une part, et d’autre part, un des symboles de la lutte indéfectible contre l’impérialisme français dans le monde arabe. Seule l’équipe socialiste au pouvoir en France pouvait nous offrir cette nouvelle chance, la légitimité de lutter contre ses intérêts dans le monde arabe. Le comité international pour la libération de George Abdallah, maintenu en otage par l’impérialisme français, l’a bien annoncé : tant que Georges Abdallah resterait entre les mains de ses ravisseurs français, tous les intérêts français au Liban, et même dans d’autres pays arabes, deviendraient une cible légitime pour les révolutionnaires arabes.

La tragi-comédie juridique que la France vient de nous servir n’a qu’une seule portée politique : la France est devenue un Etat qui kidnappe et qui viole les lois internationales relatives à la libre circulation des personnes. Cet Etat, sous la domination des socialistes sionistes atlantistes est devenu un Etat hors-la-loi, comme d’ailleurs l’Etat sioniste, plus protégé et soutenu par les socialistes que par les autres partis et formations politiques. C’est pourquoi la lutte contre les intérêts de cet Etat, nombreux dans notre région, est une lutte légitime qui doit être soutenue par tous les êtres libres de ce monde.

Au Liban, le mouvement est amorcé contre les ravisseurs français et leur représentation politique et diplomatique, et il risque de s’étendre rapidement, étant donné le peu de sympathie envers les ravisseurs au sein de la population, et surtout la mauvaise presse de la France depuis le début de la crise sanglante en Syrie, où cet Etat, sans foi ni loi, alimente les combats sous prétexte de défense des droits de l’homme, alors qu’il vise la partition du pays.

Dans le monde arabe, la figure symbolique de Georges Abdallah viendra rappeler à ceux qui l’ont oublié que l’impérialisme français est encore le plus pervers des impérialismes qui menacent notre région, et que sa langue de miel cache le venin mortel, fabriqué pour détruire notre conscience, la conscience de notre civilisation arabo-musulmane, de notre histoire, de notre présent et de notre avenir. Plus les ravisseurs allongent la durée de leur prise d’otage, plus le mouvement contre les intérêts de l’impérialisme français dans notre région s’étendra et s’approfondira. C’est dans des moments semblables que la conscience des peuples se forge.

L’impérialisme français ne doit pas trop pavaner ! Ses deux derniers actes de folie commis par l’équipe socialo-sioniste au pouvoir, lui seront fatals. Il nous suffit de revenir sur quelques pages d’histoire (pas si lointaines que cela) pour que l’odeur du sang et la vue des massacres commis en Algérie, au Madagascar et ailleurs en Afrique et dans les colonies dites françaises, nous rappellent ce que sont la France et son histoire, sa culture et sa civilisation. Si nous, nous n’avons jamais eu d’illusions, il ne sera désormais pas difficile de convaincre ceux qui en ont eu.

Fadwa Nassar
20 janvier 2013







Nous libérerons Georges Ibrahim Abdallah !



SUCCÈS DU RASSEMBLEMENT POUR EXIGER LA LIBÉRATION IMMÉDIATE DE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS INTIMIDER PAR LA RÉPRESSION !

Hier, 19 janvier, 150 personnes se sont rassemblées à Paris pour protester contre les entraves mises par les autorités françaises à la libération de Georges Ibrahim Abdallah, décidée par la justice le 21 novembre 2012.

Les manifestants, que les contrôles de police dans le métro n'avaient pas dissuadé d'arriver sur les lieux, ont été immédiatement bloqués et encerclés par les forces de l'ordre dès qu’ils ont commencé à marcher vers le ministère de l'intérieur. M. Valls, en effet, refuse de signer le document permettant le retour de Georges Abdallah dans son pays, le Liban.

La police a procédé à 46 interpellations et a arrêté un de nos camarades, placé en garde à vue.

Une partie des interpellés ont été l'objet d’un chantage à délation, dans le but de charger le camarade en garde à vue, en pure perte bien sûr !

Celui-ci a été libéré après 18 heures de cellule, avec une convocation au tribunal pour le 5 avril.

Aucune intimidation ne parviendra à freiner la mobilisation croissante qui exige la libération immédiate, après 29 ans de prison, du militant communiste libanais Georges Abdallah.

A Beyrouth, aujourd’hui, des centaines de manifestants protestent devant l'ambassade française. Ailleurs, dans plusieurs villes de France, en Palestine, au Maghreb et jusqu'au Brésil, des manifestations ont eu lieu et vont se développer dans les jours qui viennent.

Tous ensemble, nous libérerons Georges Ibrahim Abdallah !

Le Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA)

Paris, le 20 janvier 2013


dimanche 20 janvier 2013

Lettre ouverte, par Robert Abdallah: Mon fils… du giron de son oncle à la matraque des gardes de l’ambassade





Lettre ouverte, par Robert Abdallah:

Mon fils… du giron de son oncle à la matraque des gardes de l’ambassade

Le jour de la publication de la décision judiciaire relative à la libération de mon frère, le militant Georges Ibrahim Abdallah, mes deux enfants se sont absentés de l’école.

Le bonheur les a empêchés de dormir cette nuit. Le lendemain, ils se sont encore absentés pour participer aux préparatifs des festivités de l’accueil de leur oncle.

Le lundi, lorsque la décision de l’expulsion devait être signée, Rawad est allé à l’école, comptant sur ma promesse de l’accompagner de l’école pour accueillir Georges, dès la publication de la décision.

Il fixait la fenêtre de la classe, attendant mon arrivée et puis la rencontre avec son oncle héros, cette légende, ayant marqué son cœur et son esprit depuis sa tendre enfance.

L’image de Georges s’est forgée progressivement dans l’esprit de Rawad, âgé de 15 ans. A cinq ans, il a reçu la première lettre de son oncle. Georges avait tenu à pointiller les mots avec des crayons de couleur. Ces dessins s’arrêtèrent plus tard. Georges a changé de style, pour inculquer à son neveu des positions relatant  son incarcération, nourrissant l’esprit et la conscience de l’enfant.

Rawad m’a ardemment attendu à l’école, pour l’emmener à l’aéroport et accueillir son oncle. La nostalgie n’était pas sa seule motivation. Il espérait découvrir le genre de vie, vécue par les enfants et les adolescents, n’ayant pas de  proches incarcérés.

L’enfant rêvait d’un jour, où son père avait le temps de voir son bulletin scolaire, de l’accompagner dans une partie de chasse ou dans les activités similaires à celles de ses compagnons d’écoles ou du quartier.

Pour ma part, le refus du gouvernement français d’exécuter la décision judiciaire de libérer Georges, était moins dure que prévoir la réaction de mon fils, lorsque je devais lui annoncer que la cérémonie du retour a été reportée.

Il a accouru à la voiture, maudissant tout ce qui est écrit en langue française. Il voulait arriver au plus vite au siège de l’ambassade de France, pour y protester. Pour la première fois, j’ai vu la colère briller dans ses yeux, en face de l’ambassade. J’ai compris, pour la première fois, l’attitude « des enfants de la pierre ».

Comme un éclair, il s’est faufilé parmi les manifestants en colère, pour se planter devant les matraques des gardes de l’ambassade.

Je me suis pétrifié devant ce spectacle. Les questions se bousculaient dans mon esprit. L’image de Mohammad Dorra est apparue devant mes yeux. Dois-je freiner la précipitation de mon fils? Dois-je le laisser à son sort? Ai-je raté son éducation? Aurais-je du ternir l’image de son oncle pour que j’éteigne le feu de sa rancune à l’égard du Français?

Pire encore. Sa mère, qui regardait la manifestation à la télévision, m’a contacté. Elle me  dit : « ne t’en fais pas. J’ai assez avalé de tranquillisants ». Elle raccrocha pour ne pas accentuer ma confusion.

L’état de mon fils est similaire à celui de ses cousins et cousines. Le plus âgé, mon neveu Wael, est désormais connu par les Libanais. Ils l’appellent « l’énorme », doté d’une voix puissante, retentissant  sans haut-parleur, durant les manifestations et les sit-in. Le plus petit, est un enfant innocent ayant dit ce jour que « la France est la plus grande menteuse ».

Je me demande, quel bénéfice tirait la France, de la prise en otage, de mon frère Georges.

Que signifie leur mensonge et celui de leur maitre, l’Américain, selon lequel « Georges représente un danger pour la paix internationale »? S’attendent-ils  à la naissance d’un enfant de la famille Abdallah, non hostile à la France et à tous ceux qui l’appuient?

Les Américains sont-ils conscients de la signification des déclarations  de leurs dirigeants, appelant à maintenir  Georges en prison jusqu'à sa mort?

Réalisent-ils vraiment l’ampleur des réactions à cette position?

Du point de vue des sentiments et des émotions, l’administration française a réussi, comme toujours à les exacerber. Elle a réussi à irriter les nerfs de certains membres de la famille, notamment des femmes et des enfants.

Mais les interrogations demeurent : Pourquoi la France fournit-elle à la famille toutes les circonstances et les justifications, pour procréer des militants révolutionnaires?

Et quelle mesquinerie commet son ambassadeur en disant : « attendons le jugement de la justice le 28 janvier ». Est-ce que la décision de la libération approuvée par la cour d’appel a-t-elle été prise par les tribunaux des iles Comores?

Nos fils, tout comme nous-mêmes, Votre excellence l’ambassadeur, ont étudié dans vos établissements scolaires, voire dans vos universités. Mais les héros de la Révolution française, laquelle vous exposez aux enchères devant vos maitres américains et israéliens, ont été diplômés dans les écoles et universités d’un pouvoir monarchique tyrannique. Malgré ce fait, ils se sont insurgés contre vos rois et les ont guillotinés.

Vous fermez la porte de fer de la prison de Georges Abdallah, et nous, nous fermerons les portes de votre ambassade par notre chair. Nous révélerons au grand jour votre hypocrisie, devant le Palais des Pins, lorsque vous célébrerez votre résistance avant de la trahir, ou chaque fois que vous accueillerez une figure éminente pour vous targuer  de votre civilisation falsifiée.

Nous protesterons de même devant vos « centres culturels » vicieux. Votre culture « tendre », nous  la connaissons dans l’histoire et la géographie.

Nous savons parfaitement comment vous avez ancré la culture de la haine et de l’animosité entre les Libanais et comment vous avez orchestré des combats confessionnels durables.

Nous suivons les informations de vos crimes odieux tout au long du continent noir. Il se peut que la simultanéité entre vos campagnes militaires à l’heure actuelle dans certains pays africains, et le refus de votre ministre de l’Intérieur d’exécuter les décisions de la Justice de son pays, rende Georges Abdallah, plus que toujours, digne de l’appellation lancée par certains de ses partisans, à savoir, « Mandela des Arabes ».

Quant aux hauts responsables de notre très cher Etat (certains du mandat actuel et la majorité des anciens gouvernements), nous en sommes pétrifiés. L’un de nous avait souhaité, (en un moment de tort bien entendu), Si Georges aurait été un collaborateur, ou un voleur, un trafiquant ou un émir d’un groupuscule dans un quartier.

Je vous supplie de répondre à quelques une de mes questions. Si Georges Abdallah était de tel, aurait-il été détenu jusqu’à ce jour?

Est-il admis que des villes françaises décernent des décorations à Georges Abdallah pour ses sacrifices consentis en faveur de sa patrie, et  que vous, les dirigeants,  vous vous en désistez?

Est-il admis que des activistes français défendent Georges Abdallah et que vous demeurez passifs?

Avez-vous entendu l’avocat français de Georges, Jacques Vergès, qui vous a demandé si vous étiez les responsables d’un Etat sous le mandat ou d’un Etat indépendant?

Source: Al-Akhbar, traduit par moqawama.org

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samedi 19 janvier 2013








اطردوا السفير الفرنسي
SOLIDARITÉ AVEC GEORGES – DERNIÈRES NOUVELLES
18 JANVIER 2013

SOUMISE AUX PRESSIONS DES ETATS-UNIS,
ELLE SAISIT LA COUR DE CASSATION
POUR STATUER SUR LA DÉCISION DE LA COUR D’APPEL DE REMISE EN LIBERTÉ CONDITIONNELLE DE GEORGES

Christiane Taubira, ministre française de la justice, vient de saisir la Cour de cassation pour statuer sur la décision de la Cour d’appel de remise en liberté conditionnelle de Georges Abdallah. Ce qui révèle une nouvelle fois la soumission du gouvernement français aux pressions des Etats-Unis d’empêcher la libération de Georges.

Face à cette manœuvre politique, la mobilisation populaire reste plus que jamais déterminante sur le chemin de la justice et de la liberté.






LE PRÉSIDENT SUR TWITTER

 Michel Sleimane, Président de la République libanaise s’est exprimé sur Twitter :

"Nous regrettons le refus de remise en liberté de Georges Abdallah.
J’ai reçu le représentant de la France au Liban et je lui ai confié les courriers qui conviennent à l’intention des Autorités françaises.
"

Nous pouvons twitter avec le Président :
@SleimanMichel

Comme nous pouvons twitter avec l’Union de la Jeunesse Démocratique Libanaise :
@Uldy_Ujdl






LE COMITÉ DES DROITS DE L’HOMME MAROCAIN DÉNONCE LES MANŒUVRES DU MINISTRE FRANÇAIS DE L’INTÉRIEUR, AINSI QUE LA COMPLICITÉ DE LA LIGUE ARABE

لجمعية المغربية لحقوق الانسان تدين عرقلة وزير الداخلية الفرنسي
لقرار الإفراج عن المعتقل اللبناني جورج عبد الله وتطالب بإطلاق سراحه فورا
 

في الوقت الذي كانت عائلة جورج عبد الله وأصدقاؤه يستعدون لاستقباله بلبنان، أقدمت الحكومة الفرنسية في شخص وزير داخليتها على رفض التوقيع على قرار الإبعاد الذي يشترطه القضاء الفرنسي للإفراج عن المواطن اللبناني جورج عبد الله الذي قضى أكثر من 29 سنة في السجون الفرنسية والذي نظمت عدة حملات من أجل حريته من طرف قوى ديمقراطية تطالب بالإفراج عنه.
ويعد تعنث وزارة الداخلية الفرنسية في وجه قرار الإفراج عن جورج عبد الله عرقلة لقرار قضائي ووقوفا ضد مطلب إنساني رفعته العديد من الجهات اتجاه القضاء الفرنسي، ورضوخا لضغوط كل الولايات المتحدة راعية الإرهاب العالمي واللوبي الصهيوني النافذ في فرنسا، وانتهاكا سافرا لحقوق هذا المواطن اللبناني .
والمكتب المركزي للجمعية المغربية لحقوق الإنسان وهو يستغرب لقرار السلطات الفرنسية ضد جورج عبد الله، يدين هذا السلوك الانتقامي، ويستنكر الموقف السلبي والمتواطئ للدول العربية وللجامعة العربية المتجلي في صمتها المطبق تجاه هذا الاعتداء على حقوق مواطن لبناني قضى 28 سنة من الاعتقال ويعاني من ظروف صحية صعبة، ويدعو الحكومة الفرنسية إلى التراجع الفوري عن موقفها، وتسهيل تنفيذ قرار الإفراج عن جورج عبد الله.
كما يوجه المكتب المركزي نداء لكافة القوى الديمقراطية والهيآت الإنسانية إلى المزيد من النضال والضغط على الدولة الفرنسية لإطلاق سراح جورج عبد الله.
المكتب المركزي
الرباط في 16 يناير






SOLIDARITÉ GEORGES ABDALLAH

LIBAN
RAPPEL




FRANCE

Rassemblements :

Samedi 19 janvier à 15h00

Place des Saussaies,

Paris 8e (non loin du ministère de l’intérieur)
Rendez-vous métro Saint-Augustin.


Samedi 19 janvier à 16h00

devant le Palais de justice de Tarbes.


Vendredi 25 janvier à 18h30

Place du Pont à Lyon 

(Place Gabriel Péri - métro Guillotière)

mercredi 16 janvier 2013

OUI, LA GUERRE, C’EST LA FRANCE... IMPÉRIALISTE

robertbibeau@hotmail.com

15.01.2013




Quand un grand ponte de l’establishment doit descendre dans l’arène se colleter avec ses acolytes c’est qu’il y a de l’eau dans l’essence, dit-on par ici.


Le citoyen Dominique de Villepin, ex-commis de la ploutocratie de Paris, particulièrement guerrière ces temps-ci, a publiquement pris parti contre l’aventure militaire française au Mali. L’ex-ministre Dominique de Villepin, héritier de l’ère Raffarin, rentier de l’ère Chirac et prostré de l’ère Sarkozy, s’est commis d’un écrit plein de finesse et d’hypocrisie. Son propos, tout de fil blanc cousu, va comme suit: Ne refaites pas les erreurs du passé et apprenez de vos billevesées, bande de demeurés –… Non, la guerre ce n’est pas la France déclame-t-il.


Tout cela coule de source ma foi. L’impérialisme français arrogant, revanchard et pédant, après avoir été complice dans la destruction de la Serbie, du Kosovo, de l’Afghanistan, de Djibouti, de la Côte d’Ivoire, de la Libye, de la Syrie, de la Somalie, s’attaque aujourd’hui au Mali… pensant probablement que, la proie étant plus démunie, le chacal (ou le Rafale!) en aura vite fini.


Dominique sait d’expérience l’engrenage de la dépendance à la souffrance (des peuples néo-colonisés) et il le dit d’un air déconfit : « Tirons les leçons de la décennie des guerres perdues, en Afghanistan, en Irak, en Libye. Jamais ces guerres n’ont bâti un État solide et démocratique. Au contraire, elles favorisent les séparatismes, les États faillis, la loi d’airain des milices armées. Jamais ces guerres n’ont permis de venir à bout de terroristes essaimant dans la région. Au contraire, elles légitiment les plus radicaux. Jamais ces guerres n’ont permis la paix régionale. Au contraire, l’intervention occidentale permet à chacun de se défausser de ses responsabilités. Pire encore, ces guerres sont un engrenage. Chacune crée les conditions de la suivante. Elles sont les batailles d’une seule et même guerre qui fait tache d’huile, de l’Irak vers la Libye et la Syrie, de la Libye vers le Mali en inondant le Sahara d’armes de contrebande. Il faut en finir.» (1).


Que de sagesse ! Notez que monsieur de Villepin ne dit pas que les impérialistes français devraient s’abstenir de s’immiscer dans les affaires intérieures de leurs néo-colonies d’Afrique; en effet, ce n’est pas ce que l’ex-candidat à la candidature suprême préconise. Il dit simplement que l’espionnage, le magouillage, la manipulation des pions dans la région, quelques strapontins et quelques valises diplomatiques bien garnies sont plus payantes que force ni que rage.


La recette militaire a été essayée sans succès, elle n’a donné que révoltés enragés, destruction des infrastructures, famine chez les futurs esclaves salariés à bientôt exploiter, moins d’affaires, moins de ressources minières à exproprier  et moins de marchés à s’emparer. Pourquoi ne pas tenter la solution toute de diplomatie emberlificotée ?


Lisez plutôt : «Il faut aussi une dynamique régionale, en mobilisant l’acteur central qu’est l’Algérie et la CEDEAO en faveur d’un plan de stabilisation du Sahel. Il faut enfin une dynamique politique pour négocier en isolant les islamistes en ralliant les Touaregs à une solution raisonnable. (…) Telle est la responsabilité de la France devant l’histoire.» (2). Autrement dit, faire faire la guerre de la «mère patrie» par les soldats des néo-colonies. Africains contre africains pour le bien des métropolitains.


Les pontifes français sont prompts à charger leur nation des missions du trublion que personne pourtant ne souhaite leur voir assumer. Bien entendu quelques «mécréants» diront que les intérêts de la France au Mali sont plus immédiats, plus sonnants et trébuchants et plus pressants que le ponte ne veut bien l’avouer. Ces éternels palabres africains où le maître doit à la fin, de toute façon, donner de la cravache et du goupillon, ne garantissent nullement que les pillards pourront conclure leur larcin.

« L’intervention française, baptisée « Opération Serval », du nom d’un félin africain, a été décidée après que les islamistes d’Ansar Edine eurent pris plusieurs positions dans le sud du pays, notamment la région de Komma, et menacé de prendre la capitale Bamako, et donc d’avoir un contrôle total du pays (ce qui aurait placé cette organisation – qui est sous le contrôle dont on ne sait qui dans la région – en position de force pour les négociations de la cession du butin de radiation. NDLR). »


« Une situation qui posait un problème à la France, non pas pour les raisons «humanitaire» si chères à Bernard Kouchner et autres BHL de ce monde, mais plus vraisemblablement parce que la société Areva, groupe industriel français spécialisé dans les métiers du nucléaire, en particulier l’extraction de minerai d’uranium, bataille depuis plusieurs années pour obtenir l’exploitation de quelques 5,000 tonnes de minerai qui se trouvent à Faléa, une commune de 21 villages et 17,000 habitants, située dans une région isolée à 350 kilomètres de Bamako, capitale du Mali. » (3).


Ah si tous ces politiciens, ces militaires et ces terroristes-djihadistes à leur solde – le problème avec les mercenaires djihadistes c’est qu’ils se vendent au plus offrant et que comme les soldats ils sont sans foi ni loi – seule l’odeur de l’argent les fait changer de camp; si tous ces gens avaient entendu le chaman du Nord Mali que nous avons interviewé récemment : « Mes frères, déclara le sorcier malien, croyez-vous que le nouveau Président puissant, ce monsieur Hollande de France, tirera leçon des massacres afghan et irakien et syrien et libyen ? Aucunement, et nous les attendons bientôt avec leurs armées et leur équipement de mort, venir engraisser les ploutocrates obséquieux qui tiennent lieu de Président-polichinelle à Bamako notre capitale, entouré de son armée de pacotille en guenille, toujours prête à faire feu sur les paysans maliens, à violer les femmes et à recruter leurs enfants-soldats. »


Et le vieux marabout de conclure assis dans sa case de l’Azawad envahi : « Que tous ces preux demeurent chez eux parmi les leurs en pleurs et qu’ils laissent le malien palabrer avec le malien, le noir discuter avec le blanc, le Touareg avec le Bambara, le Bobo et le Dogon. Qu’ils laissent le chrétien africain négocier avec le musulman africain et qu’ils nous laissent en paix. Tous ces étrangers ont assez saccagé nos contrées pour ne pas insister et blesser davantage notre fierté. Dites au Président à Paris, fils de colonialistes proscrits, ce monsieur Hollande «socialiste», de ne plus s’en faire : nous Maliens nous saurons régler cette affaire sans détruire la terre-mère qui nous appartient. » (4).

La France hors du Mali.
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(3) Spencer Delane. L’intervention militaire française au Mali. Mécanopolis. 13.01.2013. http://www.mecanopolis.org/?p=26739
(4) Légende du nouvel an au Mali 5.01.2013. http://www.partisadi.net/2013/01/legende-du-nouvel-an-au-mali/







HAMAD, SANS DOUTE, TRÈS SATISFAIT :
L’UNIVERSITÉ D’ALEP, CRÉATRICE D’UNE FUTURE GÉNÉRATION DU SAVOIR, DE L’ART, DE L’ARCHITECTURE ET DE L’INFORMATIQUE,
VICTIME D’UN DOUBLE ATTENTAT TERRORISTE…

Le pire de leurs ennemis, un lieu du savoir, vient de témoigner de leur sauvagerie : quatre vingt deux tués et plus de cent soixante blessés, avec une destruction des superstructures, c’est le bilan du double attentat terroriste perpétré contre cette université implantée dans un secteur sous contrôle de l’armée arabe syrienne.
Parmi les tués, des étudiants et des familles déplacées et hébergées dans les enceintes de la cité universitaire.
Et comme d’habitude, leurs relayeurs se pressent pour accuser l’aviation de l’armée arabe syrienne !!!!



Quant à l’agence Infos-Asie, elle affirme que deux obus de mortiers se sont abattus sur l’enceinte universitaire en provenance des régions occupées par le Front al-Nosra d’Al-Qaïda.

L’AFP rapporte la version d'une source militaire qui assure qu'il s'agit d'un missile sol-air tiré par les rebelles et qui a raté sa cible et est tombé sur le campus.

Syria Truth rapporte que ce double attentat, selon le premier constat in situ, est dû à des voitures piégées littéralement pulvérisées sur les lieux.

Enfin, selon Infos-Asie, les parents et proches des victimes, se rendant à l’hôpital, ont manifesté, scandant des slogans hostiles à l’ASL et au Front al-Nosra.





LIBAN RÉSISTANCE 

Dénonce ce double attentat qui ne peut être perpétré que par les forces de l’obscurantisme et du fascisme…

Ces forces ont frappé le lieu de la connaissance et de l’ouverture aux grands acquis de l’humanité, un lieu dont le message est non seulement incompatible avec leur modèle de société, mais aussi et surtout dérangeant…
 





mardi 15 janvier 2013



LE LIBAN DE LA RÉSISTANCE DEVRA SUSPENDRE SES RELATIONS AVEC LA FRANCE; 
C’EST LE SEUL LANGAGE QUE COMPREND MANUEL WALLS. 
CES RELATIONS NE SERONT REPRISES QU'A LA LIBÉRATION DE GEORGES.


lundi 14 janvier 2013







LA PAGE SOMBRE DE L’HISTOIRE DE FRANCE SE RÉPÈTE-ELLE ?



HIER, LE RÉGIME DE VICHY ET SES COLLABORATEURS ONT CONTRIBUE A L’ARRESTATION DU RÉSISTANT JEAN MOULIN ET A SON ASSASSINAT…

AUJOURD’HUI, LE POUVOIR DE HOLLANDE, PAR LE BIAIS DE SON MINISTRE DE L’INTÉRIEUR, COLLABORE AVEC L’IMPÉRIALISME AMÉRICAIN ET LE SIONISME DANS LEUR ACHARNEMENT A ASSASSINER D’UNE MORT LENTE LE RÉSISTANT COMMUNISTE LIBANAIS GEORGES IBRAHIM ABDALLAH…

LE POUVOIR SOCIALISTE FRANÇAIS FOULE A SES PIEDS UN DES GRANDS PRINCIPES DE DÉMOCRATIE ET RÉPUBLICAINS : LA SÉPARATION DES POUVOIRS EXÉCUTIF ET JUDICIAIRE.

IL DEVIENT URGENT QUE LE PEUPLE DE FRANCE, SES PARTIS DÉMOCRATIQUES  RÉPUBLICAINS ET DE GAUCHE, SES SYNDICATS ET SES ELUS COMMUNAUX, DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX, HAUSSENT FORT LE TON POUR LA LIBÉRATION DE NOTRE CAMARADE ET POUR LA SOUVERAINETÉ DE LA FRANCE.