jeudi 3 janvier 2013


SYRIE

UNE « RÉVOLUTION » QUI NE DIVULGUERA JAMAIS SON VRAI VISAGE QUE LORSQU’ELLE AURA LES PLEINS POUVOIRS…




La Syrie témoigne en ces moments difficiles, non seulement de massacres de ses populations perpétrés par les « rebelles », mais aussi de la destruction systématique de ses superstructures et infrastructures bâties par les bras et la sueur de sa classe ouvrière.

Pire, ils s’attaquent également aux vivres des villageois qui, en l’absence de l’armée régulière, sont  obligés de prendre les armes pour défendre leurs ressources telles que le blé et la farine.

  Les machines et les tableaux électroniques des usines tombés sous leurs mains n’échappent pas au démantèlement systématique en vue de les revendre en Turquie et en tirer profit.

Le patrimoine historique de la Syrie témoignant des civilisations anciennes n’est pas épargné non plus : démolitions et démantèlements…

Le moindre quartier « libéré » sous leur étendard témoigne à échelle réduite ce que serait leur Syrie en cas de victoire : les libertés confisquées, la femme réduite à une bête, puisque à leurs yeux, comparée à l’homme, elle est borgne, l’éducation des enfants réduite à leur discours aussi long que leurs barbes, niant les valeurs universelles de l’Islam et rejetant toute autre croyance religieuse ou non, le modèle économique et social de société faisant perdurer l’attachement au néo-libéralisme, cette fois-ci, camouflé par un discours appelant au sacrifice et au rejet de la moindre expression de la lutte du peuple pour son émancipation sociale, les sciences, notamment les dures parmi elles qui obligent l’être à réfléchir, la philosophie et la poésie toutes confisquées, l’expression artistique faisant également  partie du lot,…

Voilà en résumé ce que serait leur Syrie et pour l’instant il s’agit de faire saigner le pays jusqu’à son épuisement total, préparant ainsi le chemin aux rapaces impérialistes et à leurs valets qataris et saoudiens, pour leur ultime coup mortel.

Pour l’instant, sous « l’étendard révolutionnaire », ils se battent, avouons-le farouchement, et peut-être ils parviendront puisque l’impérialisme, le sionisme et leurs valets arabes les soutiennent financièrement et militairement.

Leur « révolution », pendant toute cette durée de son œuvre massacrant et détruisant systématiquement les richesses produites par les ouvriers et les paysans, ne divulguera jamais à l’opinion publique internationale son vrai visage que lorsqu’elle aura les pleins pouvoirs, légilatif, exécutif et judiciaire.

Mais ils ignorent une seule chose : l'Histoire de la classe ouvrière et de la paysannerie syriennes les 
balayera dès l'instant où la conscience populaire et l'acte se rejoignent pour n'en faire q'un... 


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