dimanche 30 octobre 2011





 


Les équipes de volontaires collectant les morts dans les ruines de Syrte, la ville fantôme où Mouammar Kadhafi se terrait avant d’y être capturé le 20 octobre, ont indiqué qu’elles continuaient d’y découvrir des dizaines de cadavres, souvent non identifiés.

"On a enterré plus de 500 corps depuis dimanche dernier, et on continue à en trouver à travers la ville…

 Sur le site d’une société de traitement des eaux située dans le quartier n°2, où les forces de l’ancien dirigeant s’étaient réfugiées avant leur déroute, les volontaires ont découvert 26 tombes sommaires, marquées par des parpaings qui ne mentionnent aucun nom.

Au milieu des bâtiments de la société ravagés par les combats, les corps sont enterrés très peu profondément dans le sable, près d’un grand réservoir d’eau, et l’odeur de leur décomposition se fait très nettement sentir, a constaté un journaliste de l’AFP…

Dans le centre de Syrte, au croisement de la rue de Dubaï et de la rue du 1er Septembre, des membres de l’association caritative libyenne Djebel Al-Akhdar ont affirmé à l’AFP que "plus de 50 corps" de civils se trouvaient sous un immeuble de plusieurs étages détruit par une frappe aérienne de l’Otan.

"Il y a plus de 50 corps de civils sous les décombres, des femmes, des enfants. C’est horrible. On ne peut pas y accéder, il faudrait des bulldozers", a déclaré un membre de l’association, Mohammed Muftah, les larmes aux yeux. Des habitants du quartier se tenant à ses côtés ont confirmé l’information, et une forte odeur de cadavres pourris flottait sur les ruines.

Selon Ayman Ibrahim, autre membre de Djebel Al-Akhdar, "l’immeuble s’est écroulé après une frappe de l’Otan". Un cratère de 7 mètres de diamètre rempli d’eau, coupant la rue de Dubaï voisine, attestait en tout cas d’une frappe de l’Otan sur la zone, aucune arme des pro-CNT ou des pro-Kadhafi n’étant en mesure de produire pareilles destructions.

"On roule à travers la ville, on cherche, on demande aux gens. Parfois les gens viennent nous voir pour nous dire qu’il y a des corps chez eux", explique un autre volontaire, Mohammed Younès Al-Hemali. "Les familles, quand elles rentrent chez elles, trouvent souvent un corps ou une tombe de fortune dans leur propriété", raconte-t-il.


Depuis la fin des combats le 20 octobre, les découvertes de cadavres se succèdent à Syrte. Quelque 65 à 70 corps avaient ainsi été découverts pourrissant sur la pelouse de l’hôtel Al-Mahari, certains ligotés, souvent la tête trouée d’une balle.

Les combattants pro-CNT assurent qu’il s’agit de camarades exécutés par les pro-Kadhafi avant leur fuite, mais l’ONG Human Rights Watch, qui a mené une enquête et établi que quatre des victimes étaient des habitants de Syrte proches de Mouammar Kadhafi, estime qu’il s’agit plutôt de pro-Kadhafi sommairement exécutés par les pro-CNT.

Non loin de là, quelque 200 corps avaient également été retrouvés dans et autour des restes du convoi, détruit par une frappe de l’Otan, dans lequel Mouammar Kadhafi avait tenté le 20 octobre de fuir Syrte, avant sa capture et sa mort dans des circonstances troubles.

(Samedi, 29 octobre 2011 - Avec les agences de presse)




LIBAN RESISTANCE

Si justice internationale il y a, les dirigeants américains et français, leurs hauts responsables militaires à l’OTAN ou ailleurs, leur philosophe Bernard Henri Levy leur frayant chemin vers les vastes champs pétroliers en se prenant pour « libérateur des peuples opprimés », les dirigeants arabes ayant participé aux massacres, ainsi que les nouveaux dirigeants libyens doivent tous comparaitre devant la CPI…

Le peuple commence à compter ses innocents enterrés dans les décombres d’immeubles frappés par l’intelligence impérialiste,…, que des femmes et des enfants,…, que des êtres ligotés et une balle dans la tête, messieurs Obama et Sarkozy,…

Le peuple de Libye pleure ses enfants mais aussi cessera de pleurer et exigera que la justice soit faite par sa capacité à résister et par sa détermination à libérer son pays.

La Résistance Nationale Libyenne devra maintenant s’organiser, puis viser juste et frapper fort, jusqu’à ce qu’elle s’empare du pouvoir politique… Il ne peut y avoir d’autres issues…


samedi 29 octobre 2011



LIBAN RESISTANCE

Rend hommage au révolutionnaire et génie des mathématiques

Évariste Galois
(
25 octobre 1811 – 25 octobre 2011)







mercredi 26 octobre 2011


Deux vidéos qu’Al Jazira, Al Arabiyya et les médias occidentaux n’ont pas voulu diffuser à travers le monde…





Syrie - Damas – place des Omeyyades – Mercredi 26 octobre 2011 - 13h30 (heure locale)
Rassemblement du million en soutien à la souveraineté de la Syrie et aux réformes souhaitées par leur Président de la République…

video




Syrie – Al Hassaqa – Mercredi 26 octobre 2011 – 15h20 (heure locale)
Rassemblement de plusieurs centaines de milliers en soutien aux réformes…

video



Lu sur facebook, le 26 octobre 2011

Contrairement aux apparences une première analyse des résultats montre que le taux de participation global par rapport aux 7,2 millions d’électeurs potentiels n’est pas aussi important que l’on dise. Il se situerait aux alentours de 55%.


1. Cela signifie que le parti le plus important à l’assemblée constituante s’avère représenter aux alentours d’un quart des tunisiens, pas plus. Soumettre à référendum la constitution qui sera adoptée par l’Assemblée devient obligatoire.


2. Autre constatation, El Aridha et El Moubadara auraient ensemble environ 20 sièges ce qui correspond au poids résiduel de l’ex RCD dans le pays.


3. Les démocrates en rang dispersé, ont failli. Le PDP a bloqué il y a 3 mois toute tentative de rapprochement, brouillant l’esprit développant dans l’inconscient des autres partis, qu’il fallait se compter et qu’on pouvait y arriver seul.


4. L’absence d’expérience politique y compris des pseudos grands partis comme Ettajdid ou le PDP a joué un grand rôle : ils ont été incapables de mobiliser les observateurs dans les bureaux des quartiers populaires et dans la campagne. Cela a permis « de montrer » le bon choix à ceux qui ne savaient pas pour qui voter. Il va falloir retenir la leçon.

Et le travail commence aujourd’hui car la majorité de la population n’a pas voté pour Ennahdha. Ne l’oublions pas.





Réponse de Liban Résistance

Au-delà des chiffres et du constat fait au sujet de la représentativité d’Al Nahda, au-delà de l’autre constat fait au sujet de l’échec de la Gauche, la question à savoir quelle alternative à la dictature et quel modèle de société capable à la fois d’enrayer le chômage, de permettre à la jeunesse de jouer pleinement son rôle dans une dynamique de progrès, d’enrayer l’analphabétisme, de permettre et encourager la libre expression dans les usines comme à la campagne ou au moindre recoin d’un lieu de travail, mieux encore de développer une dynamique d’autogestion et de distribution équitable des richesses dans toutes les sphères de l’économie nationale, de bâtir une vraie protection sociale de nos familles et de nos retraités, de redynamiser nos écoles et facultés en favorisant les  sciences et les technologies nouvelles pour répondre aux attentes et besoins du pays, tout en encourageant le savoir et la créativité dans les divers domaines comme la littérature, la philosophie, la critique et les arts, et enfin de permettre l’ouverture et la solidarité avec les peuples en lutte à travers le monde.

Voilà la vraie question qui se pose aujourd’hui et qui se posera demain à nous tous sans aucune exception ; elle a été posée hier par ce pauvre vendeur ambulant et le sang a assez coulé exigeant de nous tous et pour toujours la réponse.

Certes il y a eu irrégularités et achats de voix ; les résidus de la dictature ont été également au grand rendez-vous avec les urnes ; pire encore, une frange de ladite gauche a voulu tenter l’expérience de la sociale démocratie européenne aujourd’hui responsable de tous les maux qui sévissent dans l’hémisphère nord de notre globe ;……Mais la question est encore là et elle ne tardera pas à nous défier.   

mardi 25 octobre 2011




Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste libanais pro-palestinien, a entamé  une grève de la faim en solidarité avec les prisonniers palestiniens depuis sa prison de Lannemezan (Hautes-Pyrénées).

Après 27 ans de prison passés en France pour des actes de résistance contre l'occupant sioniste, il continue en détention son combat pour une Palestine libre, laïque et démocratique sur tout le territoire historique de la Palestine.

Il a été rejoint dans sa grève solidaire par des prisonniers basques, corses et des prisonniers « sociaux » de la prison de Lannemezan.



Pendant qu’ils poursuivent leur sale besogne de faire avorter nos printemps en remplaçant les tyrannies par d’autres, plus aptes à faire perdurer leur modèle de société qui leur assure une main mise durable sur nos richesses, ils détiennent dans leur geôle de Lannemezan un des nôtres…

Quand les communautés arabes, particulièrement libanaises, de toute l’Europe
agiront-elles pour sa libération ?


Nous, franco-arabes, nous nous engageons à poser dans les urnes de la prochaine échéance électorale présidentielle le nom de Georges Ibrahim Abdallah, si d’ici là le pouvoir français persiste à maintenir sa détention…







dimanche 23 octobre 2011


SYRIE

2010 – 2014
STRATEGIE ET TACTIQUES DES FRERES MUSULMANS



LE MOULE DANS LEQUEL LE PEUPLE DEVRA SE PLIER ET SE FONDRE… :

Aucune pensée, si ce n’est leur Pensée Unique, ne sera tolérée,…

La moindre aspiration à une société de justice sociale, de démocratie et de liberté, de solidarité avec les causes des peuples  frères sera étouffée,…

Par leur modèle si cher à l’impérialisme et tant souhaitée par lui, ils s’opposeront par la répression à la dialectique de l’Histoire…



POUR Y PARVENIR ? LEUR TACTIQUE SE RESUME PAR :

L’absorption de la colère légitime du peuple pour mieux la maîtriser et la détourner de sa finalité,…

Le refus catégorique du dialogue national et le débat démocratique  autour des idées et des projets,...

La main mise sur l’Opposition en vue de la détourner de sa finalité,…

La mise en échec de toute initiative individuelle ou collective  devant aboutir au changement démocratique par la paix civile, au  point de liquider des opposants ayant choisi ce chemin,…  

Tout en étant à l’écart des  terrains de luttes ensanglantées, le « faire semblant de révolutionnaire » est et restera le trait  caractéristique et principal de leur comportement,…

Vider le pays de ses capacités intellectuelles et matérielles à résister en encourageant les assassinats ciblés d’intellectuels et de cadres,…

La  destruction  des structures de l’Etat et le vol  de biens publics, dans l’ultime objectif de s’emparer du pouvoir,…

La  mise en place d’une organisation fermée et de structures de bienfaisance, de charité et de mendicité éphémères au regard de  l’inéluctable mouvement de la société vers le changement ; cette  organisation et ces structures étant bien sûr fortement financées  par les chiens de garde de l’impérialisme dans la région,…

La maîtrise de l’information et de ses technologies pour mieux  désinformer et étouffer la vérité, ceci en attisant les haines et en encourageant les violences tout en  se montrant « pacifiques » ; là  aussi les chiens de garde de l’impérialisme répondent déjà et répondront « Présents »…



QUID DU FINANCEMENT DE LEURS ACTES ET DE LEUR PROJET, AINSI QUE DES MOYENS MIS A DISPOSITION

Outre le financement qui leur est et sera accordé par les néo libéraux soucieux du devenir de leurs intérêts de classe et privilèges et par leurs homologues du Pays des Cèdres bien déterminés à briser les solidarités avec les résistances des peuples palestinien et libanais, des larges parts du profit tiré des puits de pétrole arabe seront mises à leur disposition, sans oublier bien sûr le soutien de l’impérialisme,…

Les portes de l’Occident leur sont et seront bien ouvertes :
Mise à disposition des médias,…
Audience chaleureusement accordée par les gouvernements et les organisations non gouvernementales,…
La propagande ciblant les communautés arabes et leur jeunesse en  vue de leur adhésion à leur pensée unique et à leurs objectifs,…
L’infiltration et la main mise sur les organisations musulmanes…



A LEURS YEUX, POUR LEURS VISEES, RIEN N’EST PLUS EFFICACE QUE LA REPRESSION, LA SOURDE OREILLE AUX ASPIRATIONS DU PEUPLE ET LE RETARD DANS LA MISE EN ŒUVRE DU CHANGEMENT DEMOCRATIQUE.

PENSONS-Y ET AGISSONS DANS LA FERMETE, LA DETERMINANTION ET LA VIGILANCE, AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD.






















dimanche 16 octobre 2011









LE SYNDICALISTE PETIT BOURGEOIS RENTRE DANS LA DANSE







Le Pouvoir du Grand Capital, du Profit, de la Rigueur, de la Casse des secteurs productifs, du faux et du détournement des fonds publics, des injustices et de la Corruption Généralisée allait céder sous la menace d’une grève générale, lorsque l’état major de la Confédération Générale des Travailleurs céda finalement et accepta les faibles mesures d’augmentation des salaires qui n’auront aucun effet conséquent et positif tant pour l’amélioration du pouvoir d’achat de plus de 96% de la population que pour l’éradication de l’extrême pauvreté et de la précarité.


Pire, cette augmentation a été décidée en dehors d’une politique globale et profonde de plein emploi, de protection des secteurs productifs, d’amélioration du service public et de la protection sociale.


Nous n’avons pas la mémoire courte : Lors de tous les combats pour la libération de notre pays envahi par l’armée sioniste, pendant que nos pères, frères et sœurs dans la Résistance se sacrifiaient, ce même pouvoir, non seulement abandonnait ses responsabilités, mais aussi collaborait au point d’implanter sur notre sol un camp de la mort dédié à nos résistantes et résistants.


En juillet 2006, il n’hésita pas d’accueillir l’envahisseur en lui offrant le thé. Il pariait sur la liquidation rapide de notre Résistance et manifesta par la suite son mécontentement du déroulement des évènements en faveur de notre Résistance et sa déception face à l’issue des combats.


C’est ce même pouvoir qui, pendant les périodes de paix, s’était toujours acharné et s’acharne encore à protéger les privilèges, à agir selon la seule dynamique qui consiste à faire concentrer et accumuler les richesses et profits entre les mains d’à peine 4% de la population pendant que l’extrême pauvreté et la précarité sévissent, à brader l’économie nationale et les services publics, à préserver et à généraliser la corruption, à faire la sourde oreille et l’aveugle à la moindre revendication populaire et à se plier au diktat du néo libéralisme mondial en imposant la rigueur.


C’est ce même pouvoir qui, au moindre vacillement, n’a pas hésité et n’hésitera pas, sous sa bannière du confessionnalisme, à plonger le pays dans la guerre civile, seule issue pour sa survie par la suite.


C’est ce même pouvoir qui n’a jamais voulu donner à notre armée nationale les moyens efficaces de défense de notre pays, s'acharnant à obtenir l’aide conditionnelle de l’impérialisme protecteur de l’entité sioniste.


En conclusion, lors de tous les combats pour la libération de notre pays, notre peuple offre son plus cher de lui-même, à savoir sa jeunesse résistante, alors qu’en face ce même pouvoir collabore et complote. Puis pendant les périodes de longues accalmies ou de paix, notre peuple crie injustice et revendique sa dignité ; quant à ce même pouvoir, s’il ne tremble pas sous la pression en finissant par plonger notre pays dans un bain de sang, distribue les miettes et les victoires éphémères si chères à l’esprit, au raisonnement et à l’acte petits bourgeois d’un syndicaliste préférant la collaboration.






LE SYNDICALISTE PETIT BOURGEOIS RENTRE DANS LA DANSE… : MEFIONS-NOUS

dimanche 9 octobre 2011



La troisième guerre mondiale est à nos portes…





Le monde néo libéral est en pleine crise économique dont le pic n’est pas loin d’être atteint.

Les mouvements revendicatifs en Espagne, en Grèce, au Portugal, et ailleurs, ceux d’autres pays, comme tout récemment le mouvement des insurgés aux Etats-Unis, nous montrent l’ampleur de cette crise et son inscription dans la durée.

La seule issue pour les dirigeants néo libéraux, comme pour les dirigeants qui leur sont alignés, cherchant désespérément à s’en sortir consiste alors en urgence à s’emparer de toutes les ressources des pays sous développés ou en cours de développement.



Tous les moyens et les coups de force leur sont permis :

1- A commencer par imposer à quelques gouvernances dans des pays supposés développés ou en cours de développement, voire même dans des pays sous développés une rigueur économique et sociale sans précédent que le monde du travail doit subir

 
2- Par remplacer des régimes dictatoriaux du Tiers Monde, en chute libre, par d’autres plus intelligents et aptes à prolonger la vie du système néo libéral qui sévit. Leurs tentatives de faire avorter les justes mouvements revendicatifs et les luttes pour une société de justice et d’égalité se multiplient…

 
3- Par des interventions directes avec leurs lots de bombardements massifs et d’utilisation de leur armada de dernier cri dans le domaine de la technologie de guerre, de destruction et d’extermination, leur permettant une main mise directe sur les ressources des pays concernés…

 
4- Par le soutien financier et militaire de groupuscules terroristes au sein des derniers remparts encore résistants, les gouvernances au sein de ces remparts leur offrant sur un plateau en or toutes les opportunités et les faux prétextes pour intervenir


5- Par le désir de provoquer des affrontements entre pays autour de richesses récemment découvertes dans le but ultime de les affaiblir et de s’emparer ensuite de ces nouvelles ressources

 
6- Par la mobilisation de leurs médias spécialisés dans le domaine de la désinformation, le truquage et la propagation de l’obscurantisme et de l’intolérance…Tout se faisant sous les fausses bannières tantôt de défense de la démocratie, tantôt de protection des civils ou encore du respect des Droits de l’Homme.


7- Par le soutien des dictatures les plus sanglantes qui leur permettent d’asseoir géographiquement leur stratégie d’encerclement des "ennemis", ceci par l’implantation de bases militaires avancées…Leurs protégés répriment quotidiennement et eux se taisent face à la répression; ici, leurs fausses banières ne sont pas agitées...

 
8- Par la provocation de guerres civiles en commençant par encourager l’extrémisme avec ses lots de racisme, d’intolérance et d’obscurantisme, osant même avancer de fausses justifications faussement fondées sur les croyances religieuses et sur l’ethnie…Tous les moyens sont mis à contribution pour démanteler des nations, liquider les résistances des peuples et asseoir enfin leur empire étendu au sein duquel les peuples seront, non seulement totalement soumis, mais aussi et surtout une main d’œuvre quasiment gratuite en vue d’une surexploitation de toutes les ressources volées





Conclusion

Ils préparent leur troisième guerre mondiale ; elle est à nos portes…

Cependant, elle ne passera pas si les peuples unis au sein d’une conscience organisatrice qui leur montre la vraie nature du combat à mener, solidaires dans ce combat, résistent face à leur complot et luttent pour le changement radical de modèle de société.









vendredi 7 octobre 2011

ALI AUX PAYS DES MERVEILLES


 



06 octobre 2011
Hillary Clinton :

 
« Le vote de l'Unesco
sur la Palestine est confus et inexplicable. »
.../...
« Le Conseil de Sécurité a renoncé à ses responsabilités du fait que la Russie et la Chine aient opposé leur véto contre une résolution à l’encontre de la Syrie. »

« Le vote du Conseil exécutif de l'Unesco en faveur de la reconnaissance de la Palestine comme membre à part entière des Nations Unies est confus et inexplicable. », a déclaré mercredi la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton.

La chef de la diplomatie américaine a demandé que le statut de la Palestine revienne à la table des négociations et n'a pas exclu que les États-Unis cessent leur contribution à l'Unesco, dont le siège est à Paris, lors d'une conférence de presse au cours d'une visite en république dominicaine.

Sur un autre chapitre, cette dame si « démocrate » à en puer d’hypocrisie, avait déclaré, nous citons : « Le Conseil de Sécurité a renoncé à ses responsabilités du fait que la Russie et la Chine aient opposé leur véto contre une résolution à l’encontre de la Syrie. Le Peuple syrien s’en souviendra. »

(...)


 
WALJA

Ramallah – CPI

Khalil Tavakji, directeur général de la Société des études arabes à el-Qods" a révélé un nouveau projet sioniste visant à construire une grande colonie sur les terres du village de Walja dans le nord-ouest de la ville de Bethléem (au sud de la Cisjordanie occupée).

Dans ses déclarations publiées, le mercredi 28/9, Tavakji a déclaré que la nouvelle colonie portera le nom "Givat Yael" et va s'étendre dans le village de Walja et Battir et jusqu'à l'ouest de la colonie de "Gilo" dans le sud de la ville occupée d'el-Qods, ce qui mènerait à la séparation entre le sud de la Cisjordanie et les villages palestiniens dans la ville occupée d'el-Qods.

L'expert palestinien aux affaires de la colonisation a dit qu'"Israël" profite des circonstances locales et internationales pour augmenter la construction de nombreuses unités coloniales supplémentaires dans le cadre d'un grand projet colonialiste émis pour l'année 2020 et incluant la construction de 58 000 unités.




Obama :
« Personne n’a le droit de s’en prendre à notre ambassade. »


Le président Barack Obama a mis en garde la Syrie mardi après l'attaque la veille de la représentation diplomatique américaine à Damas.

Interrogé sur l'attaque de l'ambassade, Obama a assuré que les États-Unis avaient envoyé un message clair, nous citons : « Personne n'a le droit de s'en prendre à notre ambassade, et que nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour protéger notre ambassade. Je crois qu'ils ont bien reçu ce message ».

Lors de cet entretien télévisé, Obama a aussi estimé que le président syrien Bachar al-Assad avait raté occasion après occasion de réformer et qu'il était en train de perdre sa légitimité aux yeux de son peuple.

Et Obama de conclure, nous citons : « Et c'est la raison pour laquelle nous œuvrons au niveau international pour faire en sorte de maintenir la pression, afin de voir si nous pouvons parvenir à de vrais changements en Syrie. ».


 

Entité sioniste

Le ministre américain de la Guerre, en visite en « Israël » déclare que tôt ou tard Bachar El Assad sera renversé, malgré sa persistance à être attaché à la Résistance ; son homologue sioniste Barak le rejoint dans ses propos en déclarant, nous citons : « la chute d’Al Assad sera un coup dur à l’axe du terrorisme dans notre région. »



Le Conseil de sécurité condamne l'attaque des ambassades à Damas

De son côté, le Conseil de sécurité des Nations unies a condamné mardi dans les termes les plus fermes les attaques à Damas contre les ambassades américaine et française, demandant aux autorités syriennes de protéger les propriétés diplomatiques et leur personnel.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a également condamné les protestations à l’encontre de ces ambassades.
Des jeunes syriens en colère ont attaqué lundi, pour la deuxième fois en trois jours, les ambassades américaine et française afin de protester contre l’ingérence des ambassadeurs américain et français.



 
USA
Les manifestations se propagent, soutien syndical aux anti Wall Street




Des milliers d'indignés de Wall Street, protestant contre les inégalités économiques, ont rallié mercredi le cœur de la capitale financière des États-Unis, alors que des infirmiers, des travailleurs intérimaires et des syndicalistes ont gonflé leurs rangs.
« Occupons Wall Street tous les jours, toute la semaine… », scandaient les manifestants qui étaient 5000 selon des sources policières, et jusqu'à 12.000 selon des sources syndicales.

« Mettez fin aux guerres, taxez les riches… », ajoutaient les protestataires massés sur Foley square, siège de plusieurs tribunaux new-yorkais. Ils n'avaient jamais été aussi nombreux depuis le début de la mobilisation le mois dernier par le collectif « Occupons Wall Street ».

Des dizaines de protestataires ont toutefois été arrêtés à New York, principalement après des échauffourées avec la police.


Le réalisateur Michael Moore était au milieu de la foule à New York. « Partout où vous allez dans ce pays, vous voyez le mouvement Occupy Wall Street », explique-t-il.

« Lors des premiers jours, les gens critiquaient (le mouvement), disant que ce n'était qu'une bande de hippies. Mais l'Américain moyen qui a perdu sa protection médicale, qui est sur le point de perdre son boulot, dont la maison est en forclusion, peut être tenté de joindre le mouvement », a estimé Michael Moore.

Les contestataires protestent notamment contre le plan de sauvetage dont a bénéficié Wall Street en 2008, qui a permis aux banques américaines d'enregistrer des profits considérables, alors que l’Américain moyen affrontait le chômage, recevant peu de soutiens de Washington.

Depuis le rassemblement initial du 17 septembre, les « indignés de Wall Street » continuent de convaincre des Américains et leur mouvement a trouvé des partisans à Baltimore, Los Angeles, Philadelphie, Tampa ou encore Saint Louis.

« Je suis une mère. Je veux un meilleur monde pour mes enfants », indique Lisa Clapier, âgée de 46 ans et productrice en Californie, qui a rejoint les protestataires à Los Angeles.

 


A Seattle, où les protestataires ont monté des tentes dans un parc de la ville, une vingtaine de personnes ont été arrêtées pour avoir empêché les policiers de défaire leur camp.

« Les flics font leur boulot, et nous allons les laisser faire leur boulot. Mais nous reviendrons et nous occuperons à nouveau le parc » promet Michael Trimarco, charpentier de 39 ans actuellement au chômage.

A San Francisco, une foule estimée à plusieurs centaines de personnes a défilé dans le quartier financier, scandant « Join our ranks, stop the banks » (rejoignez nos rangs, arrêtez les banques).

« Ce n'est que le début du mouvement » promet Sidney Gillette, infirmière à Oakland.

Les syndicats rallient le mouvement de contestation

Pour la première fois, des organisations syndicales s'étaient jointes au mouvement, groupes d'infirmières, d'enseignants, ou de personnels du transport notamment.


"Nous sommes les indignés de New York, les indignés de l'Amérique, les indignés du monde", a lancé Hector Figueroa, du Syndicat des employés des services (SEU), en écho au mouvement de protestation qui s'est emparé ces derniers mois de plusieurs pays européens.

Sarah, une secrétaire qui refuse de donner son nom, a pris deux jours de congé pour être là. Et ce soir, elle dormira par solidarité au square Zuccotti, où campent depuis trois semaines les indignés d'"Occupons Wall Street".


« J'ai 34 ans, dit-elle. Je travaille et je n'ai rien. Pas d'économies. Pas de maison. Et pourtant j'ai fait des études. Pour notre génération, plus rien ne semble possible », ajoute-t-elle en dénonçant les profits des grandes entreprises et en montrant sa modeste pancarte sur laquelle on peut lire « Quelque chose ne va pas. »

Elle se dit déçue par le président Obama, qui, selon elle, a fait trop de compromis.

« Il faut qu'il reconnaisse ce qui se passe ici. » ajoute-t-elle.

Le soutien des syndicats la ravit. « Je suis reconnaissante, ils renforcent le mouvement » dit-elle.

Plus loin dans la foule, Jose Martin, 29 ans, qui se considère militant anticapitaliste, chômeur ou sous-employé selon les mois, se réjouit aussi du succès de la manifestation. Il a dormi plusieurs fois au square Zuccotti. « Au début j'étais très sceptique » dit-il.

« Ils n'avaient pas d'idéologie, pas d'agenda, ils étaient désorganisés et ne demandaient rien. Mais il y a une vraie énergie » ajoute-t-il, en voulant croire que ce n'est qu'un début.

« Ils parlent pour la vaste majorité des Américains frustrés par les banquiers et les courtiers qui en ont profité, sur le dos de ceux qui travaillent dur » a déclaré mercredi Larry Hanley, président du syndicat des transports « Amalgamated Transit Union », qui compte quelque 20.000 membres dans la région de New York.






















































































Notre camarade Georges Ibrahim Abdallah,

détenu dans les geôles françaises,

en solidarité avec les détenus dans les geôles de l’entité sioniste,


entame une grève de la faim.



Des détenus de la prison appartenant à des mouvements de libération nationale, notamment basques et corses, se sont joints à lui par signe de solidarité.



jeudi 6 octobre 2011



Image: Source AJ




LA RASQUE FRANÇAISE EN LIBYE



COMPENDIUM DE L’IMPÉRIALISME FRANÇAIS

Robert Bibeau



Le petit Napoléon, un temps l’étoile montante du Directoire, dérangeait bien des troublions avides de mettre la main sur le pouvoir afin de s’assurer le partage des prébendes et des « royautés », des cachets et des loyautés parmi leur clan bourgeois – aristocratiques (Eh oui ! Ils n’avaient pas tous été guillotinés contrairement à ce qu’on vous laisse penser). Le dit Napoléon fut donc invité à manifester son talent et sa cupidité « libératrice » contre les mamelouks (un peuple bâtard et inhumain, pensait le Directoire) implantés en Égypte, une pomme de discorde entre les deux puissances colonisatrices (France et Britannique).

Bien peu d’historiens français décrivent l’équipée carnassière napoléonienne pour ce qu’elle fut – un massacre colonialiste contre un peuple autochtone afin de distraire un concurrent encombrant. L’historiographie française a toujours le talent de présenter les dictateurs étrangers comme des tyrans et les siens comme des libérateurs ou des pacificateurs.

Et ils récidivent les nationalistes chauvins, apologistes de la grandeur de l’empire français. Dernièrement, un tout petit Napoléon des balcons (Neuilly-sur-Seine) – pâle imitation du grand massacreur des peuples du XIXe siècle – ils font avec ce qu’ils ont sous la main les malandrins – a cru bon de lancer une opération aéroportée contre le peuple d’à -côté (les libyens, à côté des mamelouks, aujourd’hui devenus égyptiens).

Le petit Blingbling belliqueux affréta donc son porte avions et astiqua ses canons pour porter l’agression jusqu’aux portes d’Al Khoums, histoire de massacrer un peu de ces Arabes récalcitrants qui se soulèvent spontanément depuis quelque temps. Une petite guerre de rapine vite faite ne pouvait pas faire de mal à la glorieuse marine, à l’armée et à l’aviation françaises désoeuvrées depuis la fin de l’échauffourée contre la Côte d’Ivoire enfin « pacifiée » à la canonnière blindée…façon XXIe siècle, c’est-à-dire avec tout plein de verbiages « humanitaires »… mais dites donc, où est passé Kouchner, l’autre compère ? L’armée impériale française avait une autre occasion d’étaler son armement et de démontrer ses talents. Que de ventes juteuses pour les ci-devant!

Et pensez donc, le petit aspirant « Führer » ne pouvait mieux choisir son terrain d’agresseur. Son ami et concurrent Berlusconi, de fort mauvaise posture, en mode majeur dans le lit de quelques mineures, n’était pas en position de répliquer à la capture de sa chasse gardée. Berlusconi fut pris le pantalon raccourci tout comme son ami Kadhafi.

Mais voilà que le Gengis Khan de notre temps avait mal jaugé son adversaire qui s’avéra infiniment plus pervers que ses congénères. Ben Ali avait fui précipitamment, (avec la caisse) et on avait fait passer ce déplacement pour une conquête « révolutionnaire ». Moubarak s’était fait tirer l’oreille (les sommes à piller étant plus consistantes) mais l’armé locale était venue à bout de ses réticences à force d’allonger les prébendes et suite à quelques soulèvements populaires – contrôlés – qui laissaient présager le pire. Pour le Ramadan anticipé le Rais avait pris sa retraite dans sa datcha de Charm el Cheikh. Depuis, le terminal de Rafah est toujours fermé et l’armée égyptienne sanguinaire s’active à massacrer les vrais révoltés de la place Tahrir ainsi que les gazaouïs dans leurs tranchés (loin des caméras de l’étranger).

Mais voilà que le Guide de la Jamahiriya n’acceptait pas qu’on le liquidât et s’accrochait à son émirat qui pourtant ne lui avait été concédé qu’a condition de loyauté. Vous avez parfois de ces affidés qui s’attachent aux privautés attachées à leur principauté.

Pourtant, l’armée et les services secrets français s’étaient dépensés sans compter. Soulèvement « populaire spontané » des « révoltés » de Benghazi bien formés, bien armés (comme vous savez, vous tenez tous quelques canons anti-blindés sur votre propriété, on ne sait jamais qui vous aurez à bombarder), mercenaires affrétés tout frais héliportés du côté des puits de Benghazi. Le moment était approprié, le drapeau de la royauté stipendié fut hissé ; allons peloton de la libération au secours de notre roitelet obsolète. Pourtant, rien n’y faisait, les renforts recrutés parmi les insurgés d’Afghanistan, d’Irak, du Qatar et du Soudan ne parvenaient nullement à « libérer » la contrée en faveur de ce roi abhorré.



L’AGRESSION DE L’OTAN

C’est le moment que choisit le « grand conquérant » pour réclamer secours à son ami et concurrent qu’il avait jusqu’à présent négligé de manière éhontée. Ce qui n’était d’abord que guerre de conquête pour le repartage d’une néo-colonie entre rivale de second lit devint pomme de discorde entre grands comparses de l’OTAN – appelée à la rescousse pour trancher le différend et renverser le « tyran » – pas celui de Paris, celui de Tripoli – puis, mettre au pouvoir un sous fifre plus accommodant. La guerre ne fut pas aisée et de fait elle n’est toujours pas terminée.

Pourtant, le petit mécréant et son acolyte Cameron sont venus, ils ont vu mais ils n’ont pas encore vaincu et mal leur en prend car maintenant ils ont un véritable soulèvement paysan entre les dents et personnellement je parie que ces deux là se ridiculiseront tout autant qu’un insignifiant qui, du haut d’un porte-avion désarmé, avait annoncé, il y a dix ans passés, la fin des combats en Afghanistan…ils n’en finissent plus de tomber les soldats de l’amirauté depuis « la fin » des atrocités commandées…par le Pentagone.



LE NÉO-COLONIALISME FRANÇAIS

L’impérialisme français a dirigé les activités d’agression en terre libyenne. Et même si l’OTAN – l’organisation de collusion des assoiffés de profits, de ressources naturelles et de marchés – est intervenue pour sauver la mise, il demeure que la classe capitaliste monopoliste française assume la première responsabilité dans cette rasque* et ces massacres de civils libyens et c’est elle, cette classe parasitaire française, qui se présente la première à la curée pour le partage du butin spolié (1).

Il n’est nullement question ici de disculper l’impérialisme étatsunien, leur maître à penser moderne et ancien, mais on ne doit pas dissimuler la responsabilité de sa propre bourgeoisie impérialiste nationale derrière de pseudo analyses complaisantes et compatissantes. Les puissances impérialistes collaborent et s’affrontent pour défendre les intérêts de leur propre clan national. L’impérialisme français est sanguinaire (Indochine, Algérie, Afrique noire) et il doit être renversé comme celui du lilliputien canadien, de la perfide Albion et de la sanguinaire Washington. Allons, enfants de la Patrie, votre heure de gloire est arrivée et votre pire ennemi est à vos côtés.



Mes ennemis je les connais bien – mes « amis » je n’en sais rien – camarades, préservez-moi des miens.



* Rasque = bourbier

(1) L’impérialisme canadien, sous Harper, a aussi participé à l’agression et est imputable pour ce crime de guerre contre le peuple libyen.





mercredi 5 octobre 2011







ATTACHEMENT À LA DÉMOCRATIE



En devenant partenaire de l'Assemblée parlementaire, le Conseil national palestinien réaffirme son attachement à la démocratie pluraliste. Il s'engage à œuvrer pour l'abolition de la peine de mort, l'organisation d'élections libres et la participation égale des femmes et des hommes à la vie publique et à la vie politique.



L'attribution de ce statut au Conseil national palestinien a été approuvée à Strasbourg par cent dix voix contre cinq et dix abstentions, la quasi-totalité des parlementaires s'en félicitant, à quelques nuances près.



"C'est une occasion qui nous est donnée de dire que nous voudrions deux peuples, deux Etats et deux démocraties, dans l'inclusion et le respect des minorités mutuelles", s'est réjoui le Suisse Andreas Gross, président du groupe socialiste. Le Français Rudy Salles, député Nouveau Centre des Alpes maritimes, a au contraire souligné que l'obtention de ce statut "n'impliqu(ait) pas une reconnaissance implicite d'un Etat palestinien" par l'Assemblée.



La Knesset, le Parlement israélien, bénéficie elle-même depuis 1957 du statut d'observateur, proche de celui de partenaire pour la démocratie, mais réservé aux démocraties "matures", auprès de l'Assemblée de Strasbourg.



L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a octroyé mardi le statut de "partenaire pour la démocratie" au Conseil national palestinien,…



C’est historique !"

"quoi ?"

"les Palestiniens gagnent un statut de -partenaire- à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe"

"à quoi cela leur donne-t-il droit ?"

"à la parole"

"en contrepartie de quoi ?"

"ils s’engagent à s’abstenir de toute violence, à rejeter le terrorisme, à reconnaître le droit d’Israël à exister et à libérer le soldat Gilad Shalit"

"est-ce tout ?"

"pas tout à fait"

"quoi d’autre ?"

"Israël a salué la démarche de l’APCE"

"... !?"



Al Faraby

Mercredi, 05 octobre 2011






LIBAN RESISTANCE

Ils nous octroient le statut de "partenaire pour la démocratie" et ils n'ont jamais reconnu que pour la première fois dans l'histoire du monde arabe, des élections libres avaient eu lieu en Palestine et avaient porté à la gouvernance un mouvement de la Résistance Palestinienne...

Ils nous octroient le statut de "partenaire pour la démocratie" et 'ils persistent à ignorer la politique et les pratiques quotidiennes de l'Occupation sioniste sur la terre de Palestine; pas plus qu'hier, plus de 200 pieds d'oliviers (et ce n'est pas la première fois, puisque pratique courante) furent arrachés par les occupants, privant les paysans palestiniens de leur seule ressource et espérant qu'ils quittent leurs terres pour y asseoir de nouvelles colonies...

Ils sont tellement attachés à leurs idéaux de démocratie qu'ils persistent à ignorer le Mur de l'Apartheid qui,quotidiennement, brise des vies.



Le Peuple Palestinien ne doute plus de la justesse du choix de la résistance, seul chemin qui mène à la libération de la Palestine.