vendredi 30 septembre 2011

IL Y AURA UN JOUR UN ÉTAT PALESTINIEN SOUVERAIN !






LES PLEUREUSES ONUSIENNES



Assurément, il y aura un jour un État palestinien souverain mais ce ne sera jamais ce bantoustan croupion que quémandent les collabos de l’Organisation de « Libération » de la Palestine, du Fatah et de l’Autorité palestinienne de Ramallah, ainsi que les États-Unis, l’Union européenne et les gouvernements occidentaux pro-sionistes.



Ils sont venus du monde entier par centaines de milliers signer la pétition de la capitulation, sans y être autorisés, sans même le demander (1). Ils espéraient de l’ONU réparation pour l’injustice que cet organisme avait commise en 1947 ; et ce que l’ONU leur proposa c’est de consacrer définitivement par une seconde Résolution inique, pilotée cette fois par les soi-disant représentants des sacrifiés de Palestine, le déni du droit palestinien. Imaginez, des renégats arabes proposant de dépouiller définitivement le peuple palestinien de ses droits légitimes, sans l’avoir consulté évidemment, et avec le soutien de millions de personnes venues de partout à travers le monde, quelle aubaine pour les sionistes et pour leurs maîtres impérialistes !



Ils étaient si nombreux à trahir les intérêts du peuple palestinien au cri de « Vive l’État palestinien fantoche » que les voix discordantes ne pouvaient se faire entendre, même si ces voix, autorisées, fusaient de partout en Palestine et au cœur du monde arabe.



Un héros de la résistance arabe le disait encore récemment : « Personne n’a reçu mandat des peuples palestinien et arabes de renoncer à 80 % de la terre de Palestine, à Al Quod et au droit de retour des millions de réfugiés palestiniens. », personne, et surtout pas la coterie de Ramallah. C’est le rôle joué par l’Autorité palestinienne, par ceux qui vivent du racket des frauduleux « pourparlers de paix » – lesquels ne peuvent que stagner puisque la puissance coloniale israélienne ne peut rien céder de ce qu’elle a spolié – que d’accréditer cette Résolution, trahison des droits des Palestiniens, dans laquelle se complaisent ces États dupés par cette Autorité illégitime.



Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, nus et maigres tremblant dans leur bagne enflammé sous la pluie des bombes au phosphore qui déchiraient la nuit de leurs ombres battantes pendant que l’hydre israélien brûlait leur cité ravagée, et que s’affairaient les « négociateurs profiteurs » de l’Autorité sans autorité – dont le mandat du Président potiche (Mahmoud Abbas) est échu depuis plus de deux ans sans que les justiciers de la pseudo « démocratie » occidentale et onusienne ne trouvent à redire à propos de l’illégitimité et de l’indécence du polichinelle de Ramallah.





LE CAMP SIONISTE DES « MOUS »



Le camp sioniste et pro-sioniste est divisé en deux factions sur cette question de la reconnaissance d’un État palestinien croupion et de son éventuelle admission à l’Assemblée générale de l’ONU à titre d’État participant – demande du 23.09.2011 (2).



Une faction du camp pro-sioniste souhaite, en entérinant cette Résolution bidon à l’Assemblée générale de l’ONU, renoncer à 80 % de la terre de la Palestine de 1947 ; renoncer à Al Quod (Jérusalem) et renoncer définitivement au droit de retour sur leur terre pour les millions de réfugiés de 1948, 1967 et 1973. Ceux-là mystifient des millions des gens sincères – signataires de pétitions – en laissant croire qu’une telle résolution sans signification, sans effet pratique sur le terrain de l’occupation, forcera l’envahisseur et occupant sioniste à un jour reconnaître l’État fiction, le bantoustan palestinien, sur environ 20 % restant de la terre colonisée de la Palestine historique.



Cette faction du camp pro-sioniste est formée des représentants de l’OLP illégitime, de plusieurs pays arabes soi-disant pro-palestiniens à l’exemple de l’Égypte post Moubarak. Rappelez-vous de cette « Révolution » qui a abouti à la non ouverture du terminal de Rafah et à la poursuite du blocus de Gaza par les généraux arabes de la sanguinaire armée-égyptienne-sans-Moubarak (3). Enfin, plusieurs troublions occidentaux et tiers-mondistes font également la promotion de cette résolution de capitulation et ils voudraient culpabiliser les États-uniens qui n’ont jamais caché leur préférence pour leurs affidés israéliens (4).



LE CAMP SIONISTE DES « IRRÉDUCTIBLES »



La faction « dure » du camp sioniste et pro-sioniste refuse obstinément cette Résolution « anti-palestinienne » à l’ONU car ses tenants sont convaincus que de recevoir ainsi, de la part des traîtres de Ramallah, la cession officielle de 80 % des terres palestiniennes ; la renonciation à Al Quod et au droit de retour ce n’est pas suffisant; ils estiment en effet qu’il sera possible d’obtenir encore davantage des collabos de Ramallah aux abois. Rien ne presse, pensent Netanyahu, Obama, Harper, une centaine de députés français etc. (5).



Ceux-là se disent : « Laissons cette bande de traîtres mijoter dans leur jus désespéré, d’autant que tôt ou tard le « Président » fantoche Abbas devra se présenter devant son électorat aigri sans rien dans les mains, si ce n’est la fumisterie d’un État bantoustan à autoproclamer, un État sans droit, sans pouvoir, sans réalité concrète si ce n’est l’aumône reçue d’Occident. Sans même avoir obtenu de l’occupant qu’il lève le siège de Gaza emmuré. Il se présentera devant son peuple non consulté et enragé sans que le Mur de la honte ne soit tombé en Cisjordanie, sans que la colonisation n’ait cessé ni l’épuration ethnique diminué, ni que les milliers de prisonniers soient libérés, alors que Jérusalem sera totalement judaïsée, sans que l’eau ne soit assurée, avec tout juste un drapeau et un chiffon de papier sans dignité entériné par l’Assemblée générale de l’ONU disant que le peuple palestinien peut encore espérer s’accrocher aux 20 % de terres « concédées » par l’ONU sans autorité.



Il est assuré que, désespérés devant cette perspective humiliante, les « éternels négociateurs de Ramallah » capituleront à nouveau et rouvriront d’autres « négociations de trahison nationale » ; et que les sionistes obtiendront davantage que 80 % des terres palestiniennes.



Ce n’est pas pour 20 % de sa terre ancestrale, sans Al Quod et sans le retour des réfugiés, ni libération des prisonniers, que le peuple palestinien résiste et verse son sang depuis soixante quatre ans. C’est pour la libération totale de la terre palestinienne, toute la terre de Palestine usurpée suite précisément à une précédente Résolution illégitime de l’ONU (Résolution 181 – 1947).



UN ÉTAT PALESTINIEN MAIS LEQUEL ?



Un spécialiste du « processus de paix » se demandait récemment quel sera l’État qui pourrait surgir de ces décennies d’agressions meurtrières et d’occupation sanguinaire, et il résumait ainsi son propos « Un État palestinien mais lequel ? Un État ou deux États ? » (6). Un journaliste réputé proclamait quant à lui, pour la dixième fois en carrière, que le « Moyen-Orient ne serait plus jamais pareil » car, pontifiait l’éditorialiste : « plus jamais les États-Unis et Israël ne pourront espérer qu’au simple claquement de leurs doigts, les Arabes obéiront à leurs ordres. » (7). Foutaise monsieur le thuriféraire, jamais les sultans (Qatar, Oman), les émirs (Émirats arabes), les princes et les rois (Arabie, Koweït, Bahreïn, Maroc, Jordanie), le rais (Égypte), les présidents d’opérette (le maire de Ramallah, Tunisie, Algérie, Yémen) n’ont été aussi soumis et foulés au pied par leur maître américain pour ne pas avoir su maintenir leur peuple sous le joug et résigné. Croyez-vous que ce pauvre Abbas avec son chiffon de papier obtenu de l’ONU changera la donne dans cette partie du monde en révolte ?



Contrairement aux spécialistes, aux éditorialistes, aux experts et aux « négociateurs professionnels » défaitistes qui ont pendant des décennies tenté d’accréditer l’idée mensongère que des négociations avaient lieu entre le peuple palestinien occupé, tué, emprisonné, assoiffé, humilié, exploité, sous blocus et emmuré ; et le gouvernement sioniste israélien occupant, fasciste et génocidaire (8), nous croyons qu’il y aura un jour un État palestinien souverain sur la totalité de la terre palestinienne de 1947. Mais cet État national indépendant ne sera jamais obtenu en « pourparlant » avec les sionistes menteurs, leur puissance de tutelle américaine, les occupants hypocrites et les criminels de guerre repentis. Il sera obtenu de la même manière que le peuple libanais assure aujourd’hui son indépendance vis-à-vis l’impérialisme israélien et étatsunien, par la puissance des armes qui tiendront leurs ennemis en respect.



Nous savons que les conditions d’une telle solution véritablement arrachée puis négociée, mais sous un rapport de force bien différent que présentement (un peuple occupé ne peut négocier à son avantage qu’au moment où, comme les Vietnamiens l’ont démontré, ce peuple a inversé le rapport de force militaire en sa faveur) ; ces conditions disions-nous ne sont pas réunies pour le moment (9). Dans ce cas, inutile de s’agiter à l’ONU pour quémander un bantoustan à administrer pour quelques paumés de Ramallah; il suffit de patienter, d’attendre que la conjoncture évolue en faveur du peuple palestinien.



La crise économique mondiale à laquelle est confrontée la puissance de tutelle américaine, et son satellite impérialiste israélien, les troubles à l’intérieur même de l’État israélien où les grèves et les manifestations contre les ajustements structurels se radicalisent ; les révoltes multiples et pas du tout terminées des peuples arabes partout en Afrique du Nord et au Proche-Orient ; les défaites américaines et françaises en Afghanistan, en Irak, au Liban, en Somalie et bientôt en Libye ; l’ensemble de la conjoncture incendiaire du baril de poudre du Proche Orient milite en faveur de la retenue et de l’expectative. D’ici là personne ne doit compromettre par des résolutions saugrenues le droit inaliénable du peuple palestinien sur la totalité de sa terre.



Il aura fallu 190 ans à leurs ancêtres arabes pour chasser l’occupant – Croisé – des terres arabes de l’Est de la Méditerranée et pour démanteler le dernier Royaume chrétien d’Orient (Saint-Jean d’Acre, 1291).



Le peuple palestinien a déjà parcouru 64 ans de son « chemin de Damas ». Laissons-lui encore cinquante ans. Quand les arabes seront plus de quatre cent millions à encercler le dernier Royaume judaïque au Levant, nous verrons bien ce qu’il adviendra du « Reich » israélien de mille ans, comme le proclamait récemment le prétentieux Benjamin Netanyahu (10).



D’ici là soutenons la résistance et poursuivons le boycott - BDS contre l’État sioniste.



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(1) Avaz. Palestine : le moment est venu.19.09.2011 https://secure.avaaz.org/fr/time_for_palestine/?vl

(2) Le Devoir http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/332177/demande-historique-des-palestiniens?utm_source=infolettre-2011-09-24&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne .

(3) Sortir de Gaza par l’Égypte reste un calvaire. Aloufok. 13.09.2011. http://www.aloufok.net/spip.php?article5313 et Robert Bibeau. La « révolution » démocratique égyptienne. L’armée va trancher. 5.02.2011 http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4956

(4) Hugo Chavez. Lettre de Hugo Chavez. 17.09.2011. http://cbparis.over-blog.com/article-creation-de-l-etat-palestinien-lettre-de-hugo-chavez-a-l-onu-84853591.html

(5) Cent députés français opposés… http://www.alterinfo.net/notes/100-parlementaires-Francais-opposes-a-la-demande-d-un-Etat-palestinien-a-l-ONU_b3286862.html.

(6) Dominique Vidal. Un État palestinien mais lequel ? 14.09.2011. http://www.michelcollon.info/Un-Etat-palestinien-mais-lequel.html

(7) Robert Fisk. Le Moyen-Orient ne sera jamais plus pareil. http://www.independent.co.uk/opinion/commentators/fisk/robert-fisk-why-the-middle-east-will-never-be-the-same-again-2357514.html

(8) Silvia Cattori, Ziyad Clot. Journal d’un négociateur en Palestine. 18.09.2011 http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=26634.

(9) Robert Bibeau. Négocier ou ne pas négocier avec Israël ? 24.08.2010. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=20756

(10) Robert Bibeau. Travailleurs, libérez la Palestine. http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=8638 1.05.2010.





Salutations cordiales************



robertbibeau@hotmail.com



mercredi 28 septembre 2011



Proclamer l’Etat Palestinien et œuvrer par tous les moyens à sa libération


vendredi 23 septembre 2011




La Palestine ne verra pas le jour au sein de l’Organisation des Nations Unies,
celle-là même qui a enfanté l’entité sioniste il y a 63 ans de cela…







L’unique chemin vers la libération est la Résistance ; mais aussi la Résistance prolongeant ses racines au-delà de la Palestine est appelée à renverser le modèle néo libéral de nos sociétés car elle se fixe également comme objectif la libération de l’Homme et son plein épanouissement sur sa terre libérée de toute forme de colonisation…

jeudi 22 septembre 2011

samedi 17 septembre 2011










Israël ou Palestine : Le PCF doit choisir.

par Youssef Boussoumah, membre du PIR






11 septembre 2001.


Les deux tours du World Trade Center s’effondrent, faisant plus de 3000 victimes.


Quelques jours plus tard, à la fête de l’Humanité, pavoisée de drapeaux US, Robert Hue, le secrétaire général du parti communiste français a du mal à contenir son émotion. S’adressant à travers les haut parleurs aux dizaines de milliers de sympathisants réunis, il apporte son soutien sans réserve « au peuple américain et aux autorités américaines". Mêlant ainsi compassion pour les victimes et appui à un gouvernement de criminels qui s’apprête à lancer quelque jours plus tard la croisade que l’on sait contre l’Afghanistan et l’Irak.



Paris, juillet 2005, Ariel Sharon le boucher de Sabra et Chatila doit arriver le 9, pour une visite officielle. Une manifestation de protestation est prévue le même jour par le « collectif national pour une paix juste » dont le PCF est membre fondateur. Apprenant que des attentats viennent d’être perpétrés à Londres, le parti communiste annule précipitamment sa participation à la manifestation prévue pour le lendemain, afin « d’éviter tout amalgame » se justifie t-il, confirmant ainsi l’amalgame entre Palestiniens et terroristes d’Al Qaïda, que martèle alors le discours sioniste. Sharon ne pouvait pas espérer mieux !

Septembre 2011, la fête de l’Huma approche. L’affiche exhibe une jeune femme arabe, tête nue et bras tatoués au henné. Particularité, le drapeau israélien figure dans ses cheveux, aux côtés d’autres drapeaux de pays arabes (voir l’affiche en zoom à la page :
http://arzatloubnan.free.fr/huma.jpg).



Dans le même temps, alors que le printemps arabe se poursuit, dans la programmation de la Grande scène, il n’est prévu aucun groupe artistique d’un des pays entrés en révolution.

Par contre un débat est prévu sur les mouvements d’indignés à travers le monde pour lequel est invité un député israélien. Comme si Israël n’était qu’un Etat banalement capitaliste, comparable à l’Espagne ou la Grèce. Une façon d’escamoter sa nature coloniale, la question sociale faisant diversion. De quel droit, au nom de quel principe obscur le PCF s’emploie-t-il ainsi à briser le boycott politique international de l’Etat d’ Israël en invitant un membre de la Knesset ?


Alors que d’une manière générale, les populations, d’Iran en Turquie, du Maroc en Égypte, et jusque dans le monde occidental, remettent en cause l’entité sioniste, à quoi correspond l’obsession du PCF à vouloir absolument nous vendre Israël comme un État normal, légitime ? Comme s’il n’était colonial que depuis 1967 et raciste qu’à demi.


Au point de n’avoir qu’un souhait : que les Palestiniens, les Arabes les musulmans se hâtent de conclure la paix avec lui au mépris de leurs droits et de la justice.


Nous le savons en 1947-1948 le parti communiste fut un chaud partisan, enthousiaste et actif de la création de cet État. Est ce la raison pour laquelle 60 ans après, il a tant de difficulté à reconnaître le droit au retour des réfugiés palestiniens ?


Et si la résistance palestinienne, aujourd’hui, se fondant sur ses droits historiques et juridiques revendiquait toute la Palestine de la mer au Jourdain, quelle serait l’attitude du parti communiste à l’égard de cette lutte ?


Mais encore, pourquoi cette incapacité pathologique à soutenir les organisations de résistance armées libanaise et palestinienne, Hezbollah, Hamas, pourtant légitimes et populaires ? Pourquoi le PCF, n’ayant soutenu, hier, l’indépendance de l’Algérie que du bout des lèvres, est-il 50 ans après toujours aussi frileux, si mégoteur, sur les questions néo coloniales, comme la Françafrique, ou coloniales comme les Antilles, la Kanakie, Mayotte, cherchant sans cesse à ramener leur lutte d’indépendance à des luttes sociales ou syndicales non résolues ?


Il ne s’agit là ni d’erreurs, ni de bourdes, ni de décisions hâtives ou fortuites. Force est de constater qu’une question raciale traverse le parti communiste français comme tous les autres partis nationaux. Elles correspondent à une structure mentale inscrite dans la longue durée.


De l’attitude par rapport au parti indépendantiste algérien l’Etoile Nord-africaine dans les années 20 jusqu’aux prises de position aujourd’hui, concernant la solidarité avec la Palestine ou les questions de l’islam, l’inclination européocentriste du PCF, la blanchitude diraient certains, n’a jamais été démentie. Ainsi, au moment décisif, que ce soit à l’occasion d’un attentat touchant un pays membre de la sphère impérialiste, les Etats-Unis, Israël, le PCF relativisant les principes dont il se prévaut, sait toujours vers qui diriger sa compassion, sa sympathie et à qui la mégoter. A l’instar d’un Georges Marchais qui en 1982, ne trouva rien de mieux que de qualifier une héroïque opération de la résistance libanaise contre un centre militaire israélien, « d’attentat, lâche, odieux et imbécile ».


Bien entendu en cette édition 2011 de la fête de l’Humanité nous ne nous attendons nullement à entendre le PCF lancer un vibrant « nous sommes solidaires du peuple afghan » et appeler à une minute de silence pour les 20 000 morts civils consécutifs à l’agression occidentale de 2004.


Même si cela ne concerne évidemment pas seulement le parti communiste, nous attendons de lui qu’il effectue un aggiornamento sincère, total, profond de son approche historique des questions coloniales et raciales.


Sans un retour critique analysant les errements dans lesquels il se fourvoie depuis toujours sur ces questions, singulièrement sur celles de la Palestine, les positions du PCF, telles un boulet, l’entraineront vers l’oubli.



Youssef Boussoumah



 

Et Liban Résistance d’ajouter : « Quelle réponse aura le Parti communiste français si on lui demandait aujourd’hui son avis sur l’acte de résistance de la militante communiste libanaise Lola Elias Abboud, mené le 21 Avril 1985 ? Répondra-t-il en qualifiant cet acte héroïque d’attentat lâche, odieux et imbécile ? Et si Lola était française et résistante à l’époque de l’occupation nazie, aura-t-il la même réaction ?

Que le concepteur de l'affiche se rassure.
Si on demandait à une jeune maman de Qana d'identifier la jeune femme arabe flanquée sur cette affiche, elle répondra sans aucune ambiguïté :"Elle n'est pas des nôtres..."



A nos lectrices et lecteurs arabophones






jeudi 15 septembre 2011







LE LIBAN CONVERGERA VERS SIDON (SAIDA)

VENDREDI 16 SEPTEMBRE A PARTIR DE 21H



SIDON

VILLE RESISTANTE

ACCUEILLE MARCEL KHALIFE ET SON GROUPE



LA POESIE, LA MUSIQUE, LA VOIX ET LES INSTRUMENTS

SERONT L’ECHO D’UN PEUPLE EN LUTTE PERMANENTE

POUR UN LIBAN DEMOCRATIQUE, LAIC ET RESISTANT

 

 

Un ami : A quel endroit le concert aura lieu ?

Moi : à Saïda.

L’ami : A Saïda OK, mais à quelle adresse ?

Moi : Saïda.

L’ami : Tu ne m’as pas compris ? Je demande l’adresse.

Moi : Tu ne m’as pas compris ? L’adresse est ce lieu qui entrera en résonance avec la poésie, la musique, les instruments et la voix militante et résistante.



mercredi 14 septembre 2011

Le réseau Al Qaïda a diffusé une vidéo dans laquelle le successeur d’Oussama ben Laden, l’égyptien Ayman al Zaouahri, fait part de son soutien au « printemps arabe »…

Sarkozy et Bernard-Henri Lévy ont également exprimé leur soutien à ce printemps au travers leurs médias…



Et leur « printemps libyen » exprimé par le rebelle Moustafa Abdeljalil, ami de Sarkozy et de Bernard-Henri Lévy, débutera par une nouvelle constitution inspirée de la Charia…



Une dictature tant de fois chouchoutée par l’Occident est partie ; une nouvelle, tant souhaitée par l’Occident et par son allié objectif Al Qaïda, s’y installe…










La lutte de libération de la Libye vient de commencer et sera dure

Le Front de la Résistance Nationale Libyenne devra naître et s’organiser dans la clandestinité,…
Muni d’un programme de société, il devra à la fois parler vrai et juste à son peuple, viser juste et bien et frapper fort et dur

















vendredi 9 septembre 2011


JUILLET 2006 - JUILLET 2009

MESSAGE DU LIBAN

AU MONDE ENTIER

ET PARTICULIEREMENT

A CEUX QUI PREPARENT LEUR PROCHAIN G8



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A nos lectrices et lecteurs arabophones

KHALED HADADAH, SECRETAIRE GENERAL DU PARTI COMMUNISTE LIBANAIS,
S'ADRESSE AU PRESIDENT BACHAR EL ASSAD ET A L'OPPOSITION NATIONALE ET DEMOCRATIQUE



dimanche 4 septembre 2011



Sans commentaire si ce n’est écoutons ce qu’a ajouté Tzipi Livni aux propos de Bernard Henri Levy à la fin de leur rencontre…et en traduction :

BHL : Il faut que Bachar Al Assad sache qu’il est le suivant sur notre listeC’est ainsi la politique

TL : Les sanctions économiques ne sont que le début


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