lundi 31 janvier 2011



Le comité palestinien pour le droit au retour condamne la direction palestinienne pour sa trahison.


Les Palestiniens dans le monde entier et tous leurs soutiens ont été choqués mais pas totalement étonnés par les documents secrets, "les Papiers de la Palestine" détaillant soigneusement les années des prétendues négociations de paix révélés par la chaine Al-Jazeera ces derniers jours. Tandis que les Palestiniens luttent et meurent pour recouvrer leurs droits légitimes, la direction de l’Autorité palestinienne (PA) et de l’OLP liquidait ces droits.

Les documents montrent qu’ils ont renoncé aux droits de sept millions de réfugiés palestiniens vivant en exil dans l’attente de retourner dans leur foyer d’origine et sur leur terre. Ils ont renoncé au contrôle palestinien sur Al Qods et accepté définitivement la présence des colonies sionistes en Cisjordanie (la Rive ouest) et à Al Qods et même le site saint musulman de la mosquée Al-Aqsa, était ouvert à toute « proposition créative »… Ils pratiquent également une collaboration sécuritaire avec l’ennemi afin de frapper la résistance palestinienne par des arrestations ou des liquidations.

Longtemps avant ces révélations, notre comité ainsi que le réseau des comités droit au retour dans le monde était inquiet des manœuvres et positions exprimés pendant ces négociations secrètes ces dernières années en plus de la corruption financière qui sévit depuis très longtemps. Les Papiers de la Palestine sortis par Al-Jazeera confirment et dépassent nos pires craintes. La direction de l’Organisation de Libération de la Palestine (l’OLP) et de l’autorité palestinienne, dont Mahmoud Abbas est le président, en porte la pleine responsabilité.

La direction palestinienne a trahit son peuple.

On ne peut permettre à une direction auto-désignée de marionnettes redevable seulement à ses maîtres d’occupation américains et israéliens de rester en place. Elle ne représente pas les aspirations des Palestiniens vivant l’occupation depuis 1948 par l’entité sioniste, et ceux vivant en exil.

Nous demandons :

. l’arrêt de toute négociation et la démission immédiate de la direction palestinienne,

. la dissolution de l’autorité palestinienne et le jugement de ses responsables à tous les niveaux,

. la mise en place d’une direction provisoire qui organisera l’élection démocratique des représentants des Palestiniens partout dans le monde,

. la mise en place d’un programme national de libération sur la base de la charte nationale palestinienne de 1968 et du soutien à la résistance jusqu’à la libération de toute la Palestine, le retour des réfugiés et l’autodétermination.



Il n’y aura pas de paix juste et durable sans l’application de nos droits fondamentaux et nous ne reconnaitrons aucun accord qui ne prenne pas en compte nos droits.


Nous invitons tous les démocrates à condamner et à boycotter la direction palestinienne pour ses agissements. Pour toutes ces revendications, nous appelons à un rassemblement devant l’ambassade de l’autorité palestinienne à Paris :


SAMEDI 5 FEVRIER 2011 A 15H00
15 RUE DU COMMANDANT LEANDRI 75015 PARIS
METRO CONVENTION (ligne 12)

A l’initiative du Comité palestinien pour le droit au retour (membre du réseau international AL AWDA – Le Retour), avec la participation de palestiniens en France.


LE MARDI DES MILLIONS

Chacune des deux grandes agglomérations, le Caire et la ville d’Alexandrie, se prépare dès ce soir pour accueillir, mardi 1er février, plus d’un million de manifestants.

Quant au régime dictatorial, il a annulé dès ce soir tous les transports en commun reliant le reste du territoire aux deux grandes agglomérations, espérant ainsi réduire les flux convergeant des manifestants.

Egypte
Lundi 31 janvier 2011


Le Caire

Le Peuple a appelé à une grève générale ce lundi 31 janvier 2011
Le Peuple promet un million de manifestants pour mardi 1er février 2011



Le quotidien Haaretz :

Israël a fait parvenir un message confidentiel aux États-Unis et à des pays européens leur demandant de soutenir la stabilité du régime égyptien d'Hosni Moubarak.

Dans ce message, les responsables israéliens soulignent qu'il est de l'intérêt de l'occident et de l'ensemble du Moyen Orient de maintenir la stabilité du régime en Egypte. Il faut en conséquence freiner les critiques publiques à l'encontre du président Hosni Moubarak.

La radio militaire, qui a repris cette information, a estimé que cette initiative constitue une critique à l'encontre des États-Unis et des pays européens qui ne soutiennent plus le régime du président Moubarak.

Directives aux ambassades

Haaretz, citant des responsables officiels israéliens, a également indiqué que le ministère des Affaires étrangères avait émis des directives destinées à une dizaine d'ambassades «clés» aux États-Unis, au Canada, en Chine en Russie et dans plusieurs pays européens. Ces directives demandent aux ambassadeurs de souligner auprès de leurs interlocuteurs «l'importance de la stabilité de l'Egypte» et de faire passer ce message le plus rapidement possible.



IRIB

Les hommes du Mossad, en Egypte, ont remis, ces derniers jours, des informations précieuses au régime de Moubarak, pour l'aider à mater les opposants.

Dans le même temps, Tel-Aviv, le Caire et Washington ont établi une ligne de contact spéciale, pour sauver le régime égyptien. Un ancien responsable des renseignements de l'armée israélienne a proposé au régime de Hosni Moubarak de réprimer les manifestants.

Dans un entretien avec la radio israélienne, il a essayé de rehausser le moral du gouvernement égyptien, pour l'encourager à réprimer le peuple.

Il est important de rappeler que le vice-Premier ministre israélien a affirmé que ce qui s’est passé en Tunisie aura des conséquences fâcheuses sur Israël (..), ajoutant dans son entretien, accordé à la Radio israélienne, que le danger réside dans le fait que le même scenario tunisien pourrait être réédité dans d’autres pays arabes, limitrophes avec Israël, ce qui pourrait nuire à ses intérêts de manière directe.

(Le Post du 28/01/2011)



Le Caire
L’entité sioniste participe activement à la répression

Des avions transportant des armes automatiques très sophistiquées ainsi que du gaz lacrymogène destinés au Ministère de l’intérieur égyptien avaient atterri au Caire le 30 janvier 2011

video

dimanche 30 janvier 2011



Nous mettons en garde contre les dangers du complot en vue de faire avorter les soulèvements de nos peuples, ainsi que les programmes de changement qu’ils exigent et qu’ils portent.

A l’intérieur, les adeptes de la dictature, et de l’extérieur, leurs alliés, avec comme fer de lance l’impérialisme américain muni de sa machine militaire l’OTAN, ne baisseront pas les bras.


EGYPTE NOTRE AMOUR

VIGILANCE, VIGILANCE, VIGILANCE,...

L'ARMEE DEVRA SOUTENIR SON PEUPLE, SEUL SOUVERAIN




بدعوة من الحزب الشيوعي اللبناني عقد اللقاء اليساري اجتماعاً لبحث التطورات الداخلية اللبنانية وما يشهده العالم العربي من انتفاضات شعبية تحررية، واصدر بشأنها المواقف الآتية :
يرى اللقاء اليساري ان لبنان يمر اليوم في مرحلة دقيقة وحساسة، يتعرض فيها وجوده وكيانه واستقراره للخطر، بسبب تقاطع أزماته الداخلية المتفاقمة مع التدخل الاميركي السافر في شؤونه الداخلية، سواء بشكلها المباشر، اوعبر استغلال المحكمة الدولية واستخدامها وسيلة لاحداث حرب اهلية فيه، تؤسس وتمهد لعدوان اسرائيلي عليه.
وفي هذا المجال يؤكد اللقاء ان مشكلة لبنان والمخاطر التي يتعرض لها ما هي الا ثمرة من ثمرات النظام السياسي الطائفي فيه، ونتيجة طبيعية لاداء الطبقة السياسة الحاكمة وممارساتها، التي تعمل بامعان مستمر على تقسيم اللبنانيين وعلى شرذمتهم في صراعاتها المذهبية والطائفية، وفي تنافسها على مغانم السلطة، وتوزيعها حصصاً فيما بينها، عبر التسويات الطائفية، بعيداً عن هموم الناس ومصالحها ومصالح لبنان العليا.
يحذر اللقاء اليساري من انزلاق البلد الى توترات أمنية او حرب أهلية بسبب مناخات التعبئة الطائفية والمذهبية، باعتباره خدمة للمشروع الاميركي ـ الصهيوني، ويؤكد ان تحصين لبنان في مواجهة ذلك المشروع، وحماية سلمه الاهلي، ومعالجة ازماته المتمادية، لا تكون بتجديد التسويات الطائفية مهما كانت الغلبة فيها، بل عبر احداث تغيير جذري يتمثل في الغاء بنية النظام الطائفي واستبداله بنظام ديمقراطي ـ علماني يؤمن في آن المساواة بين اللبنانيين والعدالة الاجتماعية.
يرى اللقاء اليساري ان انتفاضة الشعب التونسي البطلة ضد رمز من رموز الديكتاتورية الجاثمة فوق صدور الشعوب العربية شكلت الشرارة التي ألهمت انتفاضة الحرية والعدالة التي تعم اليوم العديد من الاقطار العربية من المغرب الى المشرق واكدت ان الشعوب العربية، رغم كل آلة القمع والتسلط،، قادرة على كسر القيود المفروضة عليها، وفرض تحررها من أنظمة الاستغلال والظلم والتبعية.
ان اللقاء اليساري اذ يؤكد وقوفه الى جانب الشعوب العربية في انتفاضتها ضد الانظمة البائدة، ينبه من مخاطر التآمر على هذه الانتفاضة لاجهاضها من اتباع تلك الانظمة في الداخل وحلفائها في الخارج، وفي مقدمة هؤلاء النظام الأميركي وأداته العسكرية المتمثلة بحلف الناتو، يدعو القوى اليسارية والتقدمية في العالم العربي للعب دورها في دعم هذه الانتفاضة وحمايتها والسير بها نحو انعتاق حقيقي من كل اشكال الاستغلال والحرمان والتسلط.
من جهته قرر اللقاء القيام بحملة دولية وسلسلة من النشاطات المحلية دعماً لهذه الانتفاضة، تعلن مواعيدها في وقت لاحق، كما قرر متابعة اجتماعاته لصياغة برنامج نضالي.
اللقاء اليساري
بيروت في 30/1/2011










Nous mettons en garde contre les dangers du complot en vue de faire avorter les soulèvements de nos peuples, ainsi que les programmes de changement qu’ils exigent et qu’ils portent.
A l’intérieur, les adeptes de la dictature, et de l’extérieur, leurs alliés, avec comme fer de lance l’impérialisme américain muni de sa machine militaire l’OTAN, ne baisseront pas les bras.

Nous interpellons les forces de gauche et de progrès dans le monde arabe pour qu’elles jouent leur rôle en soutenant l'insurrection, en la protégeant et en l’orientant vers la libération réelle de nos peuples de toutes les formes d'exploitation, de privation et d’oppression.

De notre Machreq jusqu’à notre Maghreb, nous adhèrerons au soulèvement et nous mènerons l’action révolutionnaire en vue de l’instauration d’un réel pouvoir démocratique, laïc et œuvrant pour les grandes causes de notre nation.



A l’appel du Parti Communiste libanais, la « Rencontre des partis de la gauche libanaise » a tenu une réunion afin d’étudier les derniers développements de la situation libanaise et les soulèvements populaires de libération vécus dans le monde arabe. A la suite de cette réunion, les partis ont publié le communiqué suivant :


● « La Rencontre des partis de la gauche libanaise » considère que le Liban traverse, aujourd’hui, une période très critique qui met en danger sa stabilité intérieure et son existence même. Ce danger est dû à l’interférence des crises intérieures graves avec l’ingérence étasunienne dans ses affaires, tant directement qu’au travers le « Tribunal spécial pour le Liban » (TSL) utilisé dans le but de mener notre pays à une nouvelle guerre civile facilitant une nouvelle agression israélienne contre notre peuple.

● Dans ce contexte, la « Rencontre des partis de la gauche libanaise » affirme que les problèmes et les dangers auxquels le Liban est soumis viennent non seulement de son régime politique, basé sur le confessionnalisme, mais aussi du comportement et des actions de la classe politique au pouvoir qui œuvre continuellement à diviser les Libanais à travers les conflits religieux et confessionnels permettant ainsi à ses différentes composantes à se partager le gâteau du pouvoir ou à mettre au point des compromis interconfessionnels loin des intérêts des masses et de la patrie.

● Elle met en garde contre le glissement du Liban vers des tensions internes ou une guerre civile, dues à la mobilisation religieuse et confessionnelle qui sévit, ce qui constituerait un grand service rendu au projet étasunien-sioniste. C’est pourquoi fortifier notre pays face à un tel projet, préserver la paix civile et trouver des solutions aux crises répétitives ne peuvent se faire par le renouvellement des compromis confessionnelles, quelle que soit la confession dominante, mais par un changement radical qui se traduit en l'abolition du système confessionnel et en l’avènement d’un pouvoir démocratique et laïc œuvrant pour l’égalité et la justice sociale.




● Sur le plan régional, « La rencontre des partis de la gauche libanaise » voit que l’Intifada héroïque du peuple tunisien contre un des symboles des dictatures oppressant les peuples arabes a constitué la flamme qui a illuminé le monde arabe et inspiré le soulèvement du peuple égyptien contre le régime d’allégeance à l’impérialisme, créé par l’Accord de Camp David.

Elle voit aussi dans les soulèvements des autres peuples arabes une tentative de redessiner la nouvelle carte de la région, opposée à celle du projet du Nouveau Moyen Orient et de ses outils dans la région, à savoir les régimes de l’oppression qui ont donné une couverture au projet impérialiste et sioniste et qui lui ont facilité la tâche à travers les politiques de répression, d’injustice, de séquestration et de corruption.

● « La Rencontre des partis de la gauche libanaise », tout en affirmant son soutien aux Intifadas des peuples arabes de Tunisie, d’Egypte, de Jordanie et d’Algérie, ainsi qu’à tous les soulèvements futurs contre les régimes oppressifs, met en garde contre les dangers du complot visant à faire avorter ces soulèvements ainsi que les programmes de changement qu’ils exigent et qu’ils portent ; à l’intérieur, les adeptes de la dictature, et de l’extérieur, leurs alliés, avec comme fer de lance l’impérialisme étasunien muni de son bras militaire l’OTAN, ne baisseront pas les bras.

Elle interpelle les forces de gauche et de progrès dans le monde arabe pour qu’elle joue son rôle en soutenant l'insurrection, en la protégeant et en l’orientant vers la libération réelle de nos peuples de toutes les formes d'exploitation, de privation et d’oppression.

« La Rencontre » a décidé de mener une campagne internationale et des activités locales en solidarité avec l’Intifada. Elle a aussi décidé de garder ses réunions ouvertes afin de mettre au point un programme libanais de lutte sur les plans politique, économique et social.

Beyrouth, le 30/ 1/ 2011
La « Rencontre des parties de la gauche libanaise »












FDN au service du soulèvement populaire en Egypte

Le fournisseur d’accès à Internet (FAI) français French Data Network (FDN) a ouvert un accès pour que les Égyptiens puissent de nouveau se connecter au Web.

Avec ses 200 abonnés et son titre de plus ancien FAI de l’Hexagone, FDN s’était rendu célèbre en combattant la loi Hadopi.


Ci-dessous, l’extrait de l’interview avec son fondateur, Benjamin Bayart.



Pourquoi avoir ouvert ce numéro pour les Égyptiens ?

Des gens se battent pour la liberté, et d’autres, en face, tirent.

Forcément, on se sent proche des manifestants.

L’Égypte, je n’y suis jamais allé, et FDN n’est pas là pour faire la révolution. Nous sommes là pour faire qu’Internet marche : le réseau est en panne, nous le réparons. Le régime égyptien a coupé Internet, et donc la liberté d’expression. Pour moi, c’est le même objet.

Comment ça marche ?

L’aspect technique est extraordinairement simple. Nous utilisons nos structures bas débit, que nous possédons toujours pour dépanner nos abonnés en cas de coupure ADSL.

Il suffit d’appeler, avec un modem bas débit et y compris de l’étranger, le numéro
"+33 1 72 89 01 50".

Le nom d’utilisateur et le mot de passe sont "toto". C’est une vraie ligne téléphonique, donc il suffit d’appeler avec un modem. Ça coûte cher en téléphone, mais ça marche !

Combien de connexions sont arrivées depuis votre annonce ?

Nous ne voulons pas donner ce chiffre. Si je vous dis trois, c’est ridicule.
Et si je vous dis 30.000, notre numéro sera immédiatement mis sur liste noire par les autorités égyptiennes. Mais nous avons vu des connexions arriver, notamment grâce au soutien de Michael Moore, qui a relayé notre numéro via son compte Twitter. Ses 746.000 abonnés ont largement diffusé la nouvelle !

Vous vous êtes rendus célèbres en France lorsque vous avez dénoncé la loi Hadopi. Comment vous positionnez-vous ?

FDN s’est toujours défini comme non partisan. Nous avons toujours refusé de prendre part aux campagnes de tel ou tel parti. Mais cela ne nous empêche pas de défendre très clairement la liberté d’expression.

Quand l’accès à Internet de braves gens est mis en panne par un gouvernement sans décision d’un juge, nous ne sommes pas d’accord.

Ne craignez-vous pas que certains vous accusent de fournir l’accès Internet à des personnes malintentionnées ?

Nous fournissons l’accès à des terroristes en Égypte, je peux vous l’affirmer. Mais ce n’est que parce qu’ils sont nommés ainsi là-bas ! Nous ne sommes pas d’accord sur la définition de terroriste : ce n’est pas parce que des gens manifestent contre un gouvernement qu’ils sont des terroristes...




RAPPEL DE LA METHODE


Il suffit d’appeler, avec un modem bas débit et y compris de l’étranger, le numéro "+33 1 72 89 01 50".

Le nom d’utilisateur et le mot de passe sont "toto".

C’est une vraie ligne téléphonique, donc il suffit d’appeler avec un modem. Ça coûte cher en téléphone, mais ça marche !


Propos recueillis par Guerric Poncet du Point - 30 janvier 2011

samedi 29 janvier 2011



AU PAYS DU NIL


LE PEUPLE EXIGE LA CHUTE DU REGIME ET LE DEPART DU PRESIDENT DICTATEUR

POUR FAIRE FACE A LA TERRE BRULEE PRATIQUEE PAR LES HOMMES DU REGIME, LES COMITES DE DEFENSE ET DE RESISTANCE POPULAIRES COMMUNIQUENT LE NUMERO D’APPEL : 19614


vendredi 28 janvier 2011

VENDREDI DE LA COLERE














استبقت السلطات المصرية انطلاق مظاهرات "جمعة الغضب" اليوم بقطع خدمة الإنترنت والرسائل النصية القصيرة، ونشر قوات العمليات الخاصة بكثافة في القاهرة، سبقتها حملة اعتقالات.

وبحلول مساء أمس الخميس تعطلت مواقع فيس بوك، وتويتر، جنبا إلى جنب مع الرسائل القصيرة عبر الهاتف الجوال وذلك في محاولة للحد من حشود المتظاهرين الذين يعتمدون بشكل كبير على تلك الوسائل لتحركاتهم.
ونشرت قوات العمليات الخاصة -التي نادرا ما تشاهد في شوارع القاهرة– وأحاطت بمواقع إستراتيجية، بما في ذلك ميدان التحرير الذي كان مسرحا لاكبر المظاهرات.

وتوعدت وزارة الداخلية الليلة الماضية باتخاذ "تدابير حازمة" ضد المعارضين الذين ينوون تنظيم مظاهرات بعد صلاة الجمعة، مشيرة إلى أن المتظاهرين بعثوا برسائل إلى المواطنين للتجمع في عدد من المساجد في المناطق المصرية خلال صلاة الجمعة



LES LIBERTES AU PAYS DE MOUBARAK

Les autorités anticipent sur « Vendredi de la Colère » en interrompant les services de communication par Internet et par SMS et un mobilisant en masse les « forces des opérations spéciales » au Caire, ceci après d’importantes arrestations.

Hier, jeudi 27 janvier 2011, elles avaient procédé à l’interruption des sites comme FaceBook et Twitter, ainsi que l’interruption des messageries instantanées sur tout le territoire national, espérant ainsi réduire à néant toute possibilité d’appel à des grands rassemblements.

Quant au ministère de l’intérieur, il avait promis de prendre toutes les dispositions à l’encontre des opposants décidés à organiser des rassemblements et manifestations après la prière de Vendredi.


L'INSTANT ZERO DU NON RETOUR

jeudi 20 janvier 2011



NOTRE LIBAN EXIGE DE NOUS VIGILANCE, FERMETE ET INTRANSIGEANCE QUANT A LA NECESSITE :

DE PROTEGER ET DE RENFORCER NOTRE RESISTANCE,

DE SUPPRIMER LE CONFESSIONNALISME,

ET DE METTRE EN PLACE UN POUVOIR DEMOCRATIQUE METTANT EN ŒUVRE UN PROGRAMME DE REFORMES ECONOMIQUES ET SOCIALES ET PRESERVANT LA PAIX CIVILE.



Communiqué du Comité central du Parti Communiste libanais




Le Liban se trouve, aujourd’hui, à une croisée de chemins à cause de l’immixtion flagrante des États-Unis dans ses affaires intérieures, notamment à partir du « Tribunal international pour le Liban » (TPL) qu’ils utilisent comme outil pour fomenter une sédition intérieure et, ce, afin de liquider la Résistance patriotique libanaise et le rôle politique du Liban.

Le but visé par les États-Unis consiste à donner un nouvel élan à leur projet conjoint avec Israël dans la région, le projet du nouveau Moyen Orient, et à poursuivre l’émiettement des pays arabes sur des bases religieuses et confessionnelles ; ce qui placerait ces pays sous la coupe étasunienne et faciliterait la nouvelle agression contre le Liban qu’Israël prépare depuis sa défaite en 2006.


● Partant de cette analyse, le Comité central du PCL, et tout en dénonçant le recours de l’ex président du Conseil Saad Hariri à couvrir d’un manteau de légalité l’intervention étasunienne dans les affaires libanaises mais aussi sa soumission aux diktats étasuniens en ce qui concerne le « Tribunal pour le Liban » (TPL), attire l’attention sur le danger que constituent les positions et les déclarations de certaines forces politiques libanaises pro étasuniennes qui misent sur le projet du nouveau Moyen Orient dans le but de réaliser des ambitions étroites sans tenir compte ni de l’unité nationale ni de la paix sociale. Ce qui leur importe, c’est de pouvoir liquider la résistance patriotique et de mettre fin à l’image d’un Liban arabe et résistant.


● Le Comité central met en garde contre le glissement du Liban dans un climat de tension ou de sédition religieuse et confessionnelle, parce que les États-Unis et les forces politiques libanaises inféodées à Washington vont recourir, une fois de plus, à une telle situation. Il appelle toutes les forces qui veulent préserver l’indépendance et la souveraineté libanaises à faire face aux projets et aux compromis confessionnels qui ont toujours constitué l’élément fatal contre la paix civile et la résistance.


● Dans ce sens, le Comité central rend aussi les forces dites « de l’opposition » responsables de l’état dans lequel se trouve le pays à cause du gouvernement démissionnaire, appelé à tort « gouvernement d’unité nationale » et qui a nui au Liban tant à cause de sa composition qu’à celle du programme qu’il avait adopté.

Il appelle cette « opposition » à profiter des erreurs du passé dans la constitution de tout gouvernement futur, de manière à créer une nouvelle vie politique, un programme démocratique basé sur la complémentarité entre les éléments de la résistance patriotique et de l’opposition au projet américano-israélien, d’une part, et ceux du renforcement de l’unité nationale et de la paix civile, d’autre part.

De plus, le Comité central du PCL trouve qu’il est devenu nécessaire de préparer un dialogue national loin des représentations confessionnelles. Un tel dialogue est le seul moyen de garantir l’indépendance des décisions nationales et de la souveraineté du pays face à toutes les formes d’intervention extérieures, de contrer la mainmise politique étasunienne sur le « Tribunal pour le Liban », dont l’objectif n’est ni la connaissance de la vérité sur l’assassinat de Rafic Hariri, ni le triomphe de la justice.

Le PCL avait, dès 2005, appelé à la création d’un tribunal libanais, avec une couverture arabe, seul capable de parvenir à mettre au clair la vérité sur cet assassinat. De plus, notre Parti avait considéré la résolution 1559 comme un piège préparé par les États-Unis afin d’internationaliser la crise libanaise, mettant en garde contre le contenu de certains de ses articles. Il avait aussi appelé tous les gouvernements formés depuis l’Accord de Taëf à mettre en pratique les réformes démocratiques contenues dans cet accord et visant à changer le régime politique confessionnel, à savoir : la formation du Comité national pour la suppression du confessionnalisme, l’adoption d’une loi électorale moderne, démocratique et non confessionnelle. Parce que c’était là le seul moyen de préserver le Liban de nouvelles guerres civiles et de mobiliser toutes les capacités du pays face à une possible agression israélienne.


● Le Comité central du PCL met, enfin, en garde contre la détérioration des conditions économiques et sociales qui ont de graves répercussions sur la classe ouvrière et les petits salariés.

Il appelle les Communistes, les forces de la gauche et de la démocratie, ainsi que les syndicats ouvriers et des métiers libres, les organisations de jeunesse, les femmes et toutes les composantes de la société civile libanaise à s’unir contre les tentatives du régime politique de pousser à nouveau notre peuple au suicide, tantôt à partir des guerres civiles et des combats confessionnels, tantôt à travers la faim, la paupérisation, les impôts énormes et l’émigration.

Il les exhorte à se préparer au combat visant à la création d’un gouvernement démocratique portant un programme politique garantissant la sauvegarde de la Résistance patriotique, la citoyenneté, la paix civile et les réformes politiques, économiques et sociales nécessaires.

(Beyrouth, le 16 janvier 2011)
Le Comité central du Parti Communiste libanais







40 % des Égyptiens gagnent moins de 2 dollars par jour, soit le seuil de la pauvreté.

Un chômage qui touche la jeunesse,

Une hausse récurrente des denrées alimentaires de base comme le pain,

Des pénuries d’eau récurrentes,

La corruption et le clientélisme largement répandus,

Une ouverture au pillage des richesses par l’impérialisme,

Un régime présidentiel autoritaire,

Les libertés bafouées et une « démocratie des palais »,

Une loi d’urgence en vigueur permettant les arrestations préventives, maintes fois renouvelables,

Une soumission au diktat américain et la souveraineté bafouée,

Une franche collaboration avec l’entité sioniste,…

BREF, UN BEN ALI EGYPTIEN

La belle et rebelle Tunisie...La Révolution de la Liberté, de la Dignité et du Pain

Tunisie
Jeudi 20 janvier 2011 - 13h11




Les ministres de l'ancien régime démissionnent du parti de la Dictature : offres de candidature auprès de qui veut bien...


Un ministre de l'ancien régime vient de démissionner : la Révolution poursuit son chemin...

UN TSUNAMI QUI COMPROMETTRA LA SECURITE DE L’ENTITE SIONISTE ET AFFECTERA LA STABILITE DE SON SYSTEME





Qui redoute le plus la démocratie dans les pays arabes? A part les autocrates Arabes eux-mêmes?


Le vice-Premier ministre israélien exprime son inquiétude face à la démocratisation du monde arabe, après la dissolution du régime tunisien.

« La chute du régime tunisien dirigé par Zine El Abidine Ben Ali peut avoir de graves répercussions », a déclaré le vice premier ministre Israélien Sylvan Shalom.


Dans un entretien accordé à la radio israélienne vendredi soir, Shalom a déclaré qu’il était issu d’une famille d’immigrants Tunisiens.

« Je crains que nous nous trouvions maintenant devant une nouvelle phase très critique dans le monde arabe. En cas d’effondrement du régime tunisien actuel, la sécurité nationale d’Israël ne sera pas affectée de manière significative dans l’immédiat », a-t-il dit. « Mais nous pouvons cependant supposer que ces développements constituent un précédent qui pourrait se répéter dans d’autres pays, pouvant affecter directement la stabilité de notre système. »

Shalom a ajouté que si les régimes voisins de l’État d’Israël devaient être remplacés par des systèmes démocratiques, la sécurité nationale israélienne pourrait être menacée de manière significative. « Les nouveaux régimes défendraient ou adopteraient des lignes politiques intrinsèquement opposées à la sécurité nationale d’Israël », a-t-il dit.


Le vice-Premier ministre a indiqué qu’Israël et la plupart des régimes arabes ont un intérêt commun à lutter contre ce qu’il a appelé le « fondamentalisme islamique » et ses organisations « radicales » qui menacent Israël.


La menace, a-t-il ajouté, est ce qui motive en grande partie la coordination directe et indirecte en matière de renseignements entre Israël et les régimes arabes. Shalom a souligné qu’un monde arabe démocratique ferait cesser cette actuelle allégeance, parce qu’un système démocratique serait gouverné par une population en général opposée à Israël.


Par Saleh Naami à Gaza, journal égyptien Al Ahram (Egypte),
15 Janvier 2011,
Traduit de l’anglais par Djazaïri

mardi 18 janvier 2011







Le caméléon à l’œuvre en Tunisie…..et le tsunami qui déferlera



Le premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a annoncé lundi 17 janvier 2011 à Tunis, la formation d'un "gouvernement d'union nationale".

De quelle union nationale s’agit-il lorsque parmi les ministres, outre le chef du gouvernement, sept étaient membres du gouvernement de sa majesté le dictateur ?

De quelle unité nationale s’agit-il lorsque les postes clés sont détenus par des anciens collaborateurs du dictateur (Intérieur, Défense, Affaires Étrangères et Finances) ?

Ne cache-t-il pas son intention de verrouiller dans l’objectif, non seulement de faire avorter la Révolution des Jasmins, mais aussi et surtout de pérenniser un pouvoir néo libéral maintenant le pays sous l’emprise des puissances impérialistes ?

La ligne directrice du premier ministre peut se résumer par ce qui suit :

1- Tout en faisant croire à sa « sincérité » de rompre avec la dictature, œuvrer pour une gouvernance sociale démocrate à l’image de celles prônées à travers le monde par l’Internationale Socialiste, une gouvernance qui, non seulement se soumet au diktat du Fond Monétaire International dont l’unique objectif est de perdurer et d’accentuer le chômage et l’extrême pauvreté qui sévissent, mais aussi de pratiquer intelligemment et en douceur la répression et les atteintes aux libertés.

2- Si possible œuvrer pour la réhabilitation et le retour triomphant du dictateur.


Le premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a annoncé la légalisation de tous les partis politiques qui le demanderont.

La légalisation de tous les partis politiques interdits est déjà acquise par la souveraineté populaire ; le premier ministre devait par conséquent l’acter lors de sa déclaration officielle de son gouvernement.

Le premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a également annoncé à la presse des mesures d'ouverture démocratique: liberté totale d'information, libération de tous les prisonniers d'opinion et levée de l'interdiction d'activité des organisations de défense des droits de l'homme.

De quelle ouverture démocratique s’agit-il lorsque ce premier ministre ne s’est même pas soucié, lors des consultations en vue de former son gouvernement, de consulter deux importantes formations politiques, à savoir le Parti Ennahda et le Parti communiste des ouvriers de Tunisie ?


Ce nouveau gouvernement s’est fixé comme objectifs de préparer les prochaines élections présidentielle et législative.

A quel type de gouvernement a-t-on affaire lorsque dans sa gestion de la transition, aucune mesure économique ou sociale n’est prévue en vue de répondre à l’urgence et aux aspirations du peuple ?


Le premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi nous a encore rabâché qu'il avait formé un gouvernement qui intègre les différents partis et composantes de la société civile.

Franchement, il faut être naïf pour croire à sa sincérité et au sérieux de son gouvernement.


Le premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a déclaré ce mardi 17 janvier 2011 que les sept ministres reconduits, notamment son excellence, pendant les derniers jours de la dictature, étaient restés à leurs postes pour éviter le chaos.

De quel chaos s’agit-il lorsque je me maintiens à mon poste de premier ministre ou de ministre pendant que le peuple criait justice et qu'un jeune chômeur de 26 ans s'immolait par le feu, le 17 décembre 2010 ?


Toujours, ce mardi 17 janvier 2011, il déclara que tous les anciens du régime seront arrêtés et jugés. En même temps, Sept de ces anciens et notamment l’ancien premier ministre sont reconduits à leurs postes de responsables au sein de la nouvelle gouvernance dite d’unité nationale!!!

Encore et encore, ce même mardi, il déclara avoir eu "l'impression" que Leïla Traboulsi, la femme du président déchu, dirigeait le pays à la fin du règne de l'ex-homme fort de Tunis.


L’hypocrisie à son comble dirons-nous.


Ce mardi 18 janvier 2011, le peuple est encore descendu dans les rues pour exiger le départ de tous les anciens ministres de la dictature « Ben Ali ».

Cette fois-ci, la leçon donnée par Michèle Alliot Marie a été entendue : les manifestations furent dispersées durement à grands coups de matraque et de bombes lacrymogènes et non par balles réelles.
Ils peuvent se féliciter de leur répression « en douceur », sauf qu’ils ignorent une réalité historique : la révolution initiée par ce grand peuple, non seulement se poursuivra jusqu’à la victoire finale, mais aussi déferlera en tsunami sur l’ensemble de nos régimes dictatoriaux.



lundi 17 janvier 2011



TUNISIE :

PRESERVONS LA VICTOIRE DU PEUPLE EN POURSUIVANT DANS LA VOIE DE LA CONSTRUCTION DU POUVOIR DE LA DEMOCRATIE, DES LIBERTES, DU PROGRES SOCIAL ET DE LA SOLIDARITE AVEC LES PEUPLES FRERES EN LUTTE


Le Parti Communiste libanais salue
La victoire historique du peuple tunisien



La direction et les militants du Parti Communiste libanais saluent les actes héroïques enregistrés par « l’Intifada des pauvres » du peuple tunisien et ses leaders, dont, en particulier, la gauche tunisienne, contre la dictature de la mort exercée par Zein Al-Abidin Ben Ali et ses proches.

« L’Intifada des pauvres » a réalisé, hier, une victoire historique en supprimant le régime familial qui perdure, depuis 23 ans, et qui a transformé la Tunisie en une vaste prison, mais aussi en un pays où sévissent la corruption, le recel des biens publics et la mainmise des gouverneurs sur les secteurs productifs.

Mais, le résultat le plus important de cette victoire reste sans aucun doute, en plus de la fin de la dictature et de la fuite de Ben Ali en Arabie Saoudite, est la portée arabe qu’elle revêt, tant par les forces qui sont à la base de sa réalisation, et en premier lieu les forces de gauches et la Fédération générale des syndicats ouvriers, que par le programme et les mots d’ordre que le mouvement avait adoptés et poursuivis jusqu’à la victoire finale.

Cette portée nous pousse à affirmer que l’influence de ce qui s’est passé en Tunisie le 14 janvier 2011 sera marquante pour tous les peuples arabes. Nous pouvons même affirmer que ce 14 janvier constituera le point de départ d’un nouveau mouvement populaire dont les prémices se font sentir, non seulement en Tunisie, mais aussi en Algérie, en Égypte, en Palestine, au Liban, en Jordanie et au Kuweit. Un mouvement qui s’élargit, prônant les deux slogans de la Résistance contre les projets politiques impérialistes et israéliens et du Changement démocratique.

Le Parti Communiste libanais, tout en s’inclinant devant es martyrs de « L’Intifada des pauvres », appelle à préserver la grande victoire réalisée grâce aux sacrifices du peuple tunisien et à aller de l’avant contre les forces de l’ancien régime qui tenteront de la faire avorter. Il appelle aussi les forces de la gauche et de la démocratie à poursuivre la voie jusqu’à la construction d’un nouveau régime basé sur la démocratie, le progrès social et l’égalité.


Beyrouth, le 16 janvier 2011


Le Bureau politique
Du Parti Communiste libanais






LIBAN :

LES ASSASSINS DE HARIRI ET LEURS COMPLICES S’APPRETENT A ACCUSER NOTRE RESISTANCE DE L’AVOIR ASSASSINE.


Le Peuple mettra en échec l’ultime tentative américano sioniste de provoquer une nouvelle guerre civile dans le but de liquider sa Résistance.

Il appelle l’Opposition à tirer les leçons du passé et il exige un programme de gouvernement mettant les premiers jalons pour l’abolition du confessionnalisme, œuvrant pour la justice et le progrès social et protégeant la Résistance.

http://www.aloufok.net/spip.php?article3050

dimanche 16 janvier 2011





Le dictateur a fui ; mais le système, de par sa conception de la société, ses articulations et ses liens étroits avec l’impérialisme, et par ses capacités formidables de s’adapter et de se régénérer, tentera de sévir encore.

Loin de se résigner et de capituler, il s’attèlera à réformer son idéologie en lui adjoignant deux piliers que sont l’obscurantisme et l’irrationnel jusqu’à attiser les haines, propager les mensonges et encourager les situations chaotiques.

A travers ses manœuvres, il espère préserver son effroyable mécanisme qui consiste à partager les richesses du pays qu’il pille avec ses protecteurs impérialistes et à poursuivre ses pratiques d’oppression.



Le Peuple dans toute sa diversité politique, syndicale, associative, culturelle, civile et religieuse, uni autour de son Armée Nationale, restera ferme et lucide, non seulement pour mettre en échec ses manœuvres, mais aussi et surtout pour imposer son démantèlement et l’avènement du pouvoir démocratique, celui de la justice, du progrès social, des libertés et de la solidarité envers les peuples frères en lutte, notamment le Peuple Palestinien.



La Révolution du Jasmin soufflera désormais partout ; aucun de nos pays sous les dictatures soutenues par les pillards impérialistes ne sera épargné.

Les frontières s’estomperont face à l’étincelle née de cette pauvreté qui s’immola.


GRAND HOMMAGE AUX MARTYRS ET GLOIRE A LA REVOLUTION DU JASMIN




Le Parti Communiste Libanais salue la victoire historique du Peuple Tunisien
http://www.aloufok.net/spip.php?article3043

vendredi 14 janvier 2011

Un Franco-Tunisien tué dans les émeutes


Un des civils tués mercredi par balle dans la ville tunisienne de Douz, Hatem Bettahar, était professeur d’informatique à l’université de technologie de Compiègne, a indiqué, mercredi soir, à l’AFP un syndicaliste enseignant.


Stéphane Tassel, secrétaire général du Snesup-FSU, premier syndicat de l’enseignement supérieur, a précisé que l’homme, âgé de 38 ans, était depuis plus de dix ans enseignant-chercheur à l’Unité mixte de recherche heuristique et diagnostic des systèmes complexes (Heudiasyc) de l’UTC de Compiègne.


"Ce décès, qui s’ajoute à d’autres, est insupportable et intolérable", a déclaré Stéphane Tassel. "Je dénonce avec véhémence la politique répressive du pouvoir tunisien, je suis solidaire et j’assure de notre soutien les luttes en cours sur le territoire tunisien."


Un cousin d’Hatem Bettahar, vivant en France, a assuré à l’AFP avoir vu des photos qui lui ont été envoyées de Douz, sur lesquelles il est nettement visible qu’Hatem Bettahar a été atteint d’une balle en pleine tête.





"Penses-tu que le Conseil de sécurité de l’ONU va décider la création d’un TST ?"


"c’est quoi ?"


"un Tribunal spécial pour la Tunisie"

"tu veux dire comme celui pour le Liban ?"

"parfaitement"

"dans quel but ?"

"pour juger les assassins des jeunes chômeurs tunisiens"

"faut pas un TST pour ça"

"et pourquoi ?"

"Ben Ali est tout à fait en mesure de le faire et puis..."

"et puis quoi ?"

"s’il le faut... Michèle Alliot-Marie peut parfaitement mettre à sa disposition le savoir-faire français en matière de justice"

"eeuuhhhh... dis-moi..."

"oui ?"

"quel lien y a-t-il, précisément, entre Michèle Alliot-Marie et Zine el-Abidine Ben Ali ?"

"l’illustration au plus haut niveau des deux Etats, de l’amitié entre les peuples français et tunisiens... elle l’a déclaré à l’Assemblée nationale le jour où elle a proposé que les policiers français -donnent la leçon- à leurs collègues tunisiens"

"... !?"

Al FarabyJeudi, 13 janvier 2011













الحزب الشيوعي اللبناني يدعو لاطلاق سراح حمه همامي والى تحرك عربي ضد القتل والقمع في تونس





لا تزال السلطات التونسية تمعن في قمع التحرك الشعبي، المطالب بالخبز والحرية والديمقراطية وبتطبيق حقوق الإنسان. ولا تزال الإعتقالات تشكل الطريق الوحيد لهذه السلطة القمعية في تعاملها مع انتفاضة الفقراء وتحرك القوى السياسية اليسارية والديمقراطية والنقابات العمالية والثقافية والاجتماعية وممثلي الرأي العام التونسي الذي انفجر في وجه حكم العائلة والفساد الإفساد والنيوليبرالية المتوحشة التي خلّّّّفت البطالة والفقر للشعب وملأت جيوب الحكام حتى الإنتفاخ.
فبالرغم من إقالة وزير الداخلية ورئيس أركان الجيش، وإعلان بن علي الصوري عن إيجاد الحلول للأزمة المتفاقمة على كافة المستويات، إلا أن استمرار النظام السياسي في إطلاق الرصاص على المتظاهرين وعلى الحركة الشعبية، ولجوئه الى اعتقال الناطق الرسمي باسم حزب العمال الشيوعي المناضل حمه الهمامي وغيره من القيادات السياسية والنقابية والشبابية، جددا الأزمة ، خاصة بعد إعلان الحكم حالة الطوارىء في البلاد.
إن الحزب الشيوعي اللبناني، إذ يتابع بقلق كبير التطورات الخطيرة في تونس يؤكد على تضامنه مع الشعب التونسي وقياداته، ويدعو الشعوب العربية الى التحرك من أجل الوقف الفوري لكل أساليب القتل والقمع والتعذيب والإعتقال. كما يدعو الى إطلاق سراح جميع المعتقلين وفي مقدمتهم المناضل حمه الهمامي، والى احترام الحقوق الديمقراطية وفي مقدمتها حق التعبير عن الرأي كما الحقوق الاجتماعية والسياسية.
بيروت 13/1/2011
المكتب السياسي للحزب الشيوعي اللبناني

jeudi 13 janvier 2011

TUNISIE RESISTANCE

MEFIANCE, VIGILANCE ET FERMETE

LE POUVOIR PROCEDE A UNE VAGUE D’ASSASSINATS CIBLES

Hatem Bettahar, 38 ans, marié et père d'un enfant, maître de conférences en génie informatique, assassiné

video

mercredi 12 janvier 2011



Un peuple uni ne sera jamais vaincu


Hamma Hammami, ancien directeur du journal « Alternatives », interdit par les autorités, et porte-parole du Parti communiste des ouvriers tunisiens, a été arrêté, dans la matinée du 12 janvier 2011, alors qu’il se trouvait à son domicile.

Selon son épouse Radia Nasraoui : "La police a débarqué ce (mercredi) matin et arrêté Hamma. Plusieurs policiers ont forcé la porte de notre appartement, perquisitionné et cassé, avant de prendre Hamma sous les yeux de sa fille", a-t-elle raconté. Il s’agit du premier dirigeant politique à être interpellé depuis le début des émeutes.

Hamma avait fait la veille un discours diffusé sur Facebook, demandant au président de la République tunisienne Zine el-Abidine Ben Ali de quitter le pouvoir face à l’ampleur de la contestation sociale et l’absence de réponse de la part des autorités autre que la répression.


Le journaliste de Radio « Kalima », Nizar Ben Hassen a, lui aussi, été enlevé à son domicile, dans la ville de Cheba, mardi 11 janvier par les unités spéciales de la présidence de la république tunisienne. Il a été conduit à un endroit inconnu.


"Les événements furent l’œuvre de bandes masquées qui ont attaqué la nuit des édifices publics et même des civils à leur domicile lors d’un acte terroriste qu’on ne saurait taire", a déclaré Ben Ali dans un discours retransmis à la télévision publique.

Une seule réponse à ce « démocrate » : une bande de pauvres vendeurs de légumes et de fruits ambulants s’immolant pour qu’enfin la liberté recouvre la Tunisie…





Liberté à Hamma Hammami, à Nizar Nasraoui et à tous les prisonniers politiques…
Hommage aux martyrs du grand peuple tunisien…

La dictature doit démissionner…

Vive la Révolution du Jasmin…




Appel lancé depuis la Tunisie

Bonjour,

Cet appel circule depuis la Tunisie sur certaines des nombreuses pages Facebook créées pour briser le silence imposé par la dictature sur ce que les tunisiens commencent à appeler "Intifada" ou "Révolution du jasmin":

A plea from a dying people in Tunisia to dear students, political parties, senators, members of parliament in Europe and the Americas we need your support ...we don’t want you to come to Tunisia and die...We just need you to pacifically demonstrate in front of Tunisian embassies in European capitals or your parliaments to help us survive....you may save lots of lives in Tunisia....we lost faith in politicians in Europe and America...Tunisia is no longer that sandy beach it is a bloody ocean .....please help ....S.O.S

Chacun d'entre vous peut agir immédiatement pour soutenir les jeunes, chômeurs, travailleurs tunisiens qui se mobilisent depuis des semaines et se font massacrer, arrêter, torturer, violer par la police politique de la dictature de Ben Ali.
Pour cela:
_ diffusez ce message le plus largement possible
_ écrivez aux syndicats (CGT, FO, FSU, UNEF...), partis et organisation (PS, PCF, PG, NPA, LO...) pour exiger d'eux d'organiser dans les plus brefs délais une manifestation à l'ambassade de Tunisie contre le massacre des travailleurs tunisiens

vendredi 7 janvier 2011

POURQUOI ET COMMENT LEUR CHAOS…QUE FAIRE ALORS ?





Le chaos : une stratégie douce,…avec une perte frôlant le zéro

L’avant 2006, le Liban a connu une série d’assassinats politiques dans le seul but de réanimer une nouvelle guerre civile, générant ainsi une hémorragie des forces résistantes tant de l’Armée que du Peuple, prélude à leur décapitation par une intervention militaire de l’entité sioniste, opération rendue ainsi possible par la stratégie et les tactiques du chaos.

L’objectif n’ayant pas été atteint, il a donc fallu recourir à la fameuse opération d’invasion et de destruction systématique du Liban en juillet 2006.

Deuxième échec de l’impérialisme et de son gendarme sioniste, avec leur visée : un nouveau Moyen Orient, c’est-à-dire un voisinage de l’entité sioniste composé d’une juxtaposition d’entités confessionnelles et ethniquement pures, en perpétuel affrontement, et dont toutes les richesses, main d’œuvre et matière grise entre leurs mains.

La Résistance non seulement avait mis en échec leur visée et leur manœuvre, mais aussi et surtout avait montré à la Nation Arabe la fausseté de l’idée d’une armée sioniste invincible.

De nouveau, leur rabattement sur la stratégie « douce » qui consiste à mettre en place un tribunal sous couvert de justice internationale pour accuser la Résistance du meurtre d’un ancien premier ministre, toujours dans l’espoir que cela provoque une nouvelle guerre civile avec ses conséquences tragiques pour le Liban et avec son aboutissement : l’anéantissement de la Résistance.

En Iraq, même stratégie du chaos et toujours avec la même visée ; cependant la tactique était différente : la logique d’assassinat politique étant jugée inefficace, il a fallu opérer différemment. Les attentats se multiplièrent avec chaque fois des dizaines de victimes innocentes.
Parallèlement, les tentatives d’éclatement du pays en entités conflictuelles dans le but de rendre facile le pillage n’ont pas cessé.

Cette tactique n’ayant pas généré le déchirement définitif du pays au travers un conflit confessionnel entre sunnites et chiites, ceci grâce à la conscience et le courage du Peuple et de sa Résistance, il a donc fallu changer de cibles : dorénavant, d’autres confessions religieuses seront ciblées, notamment et surtout les confessions minoritaires comme les chrétiens coptes.

L’Égypte, faisant partie de ce voisinage ciblée par leur stratégie, et pourtant est connue la politique extérieure de Moubarak pour sa collaboration avec l’entité sioniste, devait subir le même sort. Le pays devrait s’éclater par déchirement de son tissu social, avec la même visée : empêcher la moindre conscience de la nécessité historique de résistance nationale. Ici, la composition d’une majorité sunnite et d’une minorité chrétienne copte assez importante, présente un terrain assez fertile à leur chaos.

Au Soudan, ils se sont attelés à opérer sur le plan ethnique et espèrent l’éclatement du pays en ce début de l’année 2011.

Le Yémen et des pays du Golfe ne sont pas épargnés puisqu’entre autre l’encerclement militaire de l’Iran, en implantant autour, leurs bases militaires, fait partie de leur stratégie.

L’Afghanistan n’échappera pas à leur chaos ; en effet, leur perte s’alourdit de jour en jour et tôt ou tard, le retrait de leurs troupes se posera et le remplacement de leur stratégie d’affrontement militaire direct par celle du chaos, à la fois plus efficace et plus rentable, serait plus judicieux.

Le Pakistan, voire même l’Inde, risqueraient également de tomber dans le piège de leur stratégie.




Le pillage des richesses, de la main d’œuvre et de la matière grise, devenu une nécessité à leur système capitaliste mondial en difficulté, est leur objectif principal ; cependant le pillage de ces régions ne peut opérer que par l’éclatement des pays qui les composent et leur transformation en entités en perpétuel conflit, ces résultats tant souhaités et attendus ne pouvant aboutir que par la propagation de leur chaos créatif.





Un chaos justifiant l’État Juif

Mais aussi il faut savoir que pour la région du Moyen Orient ; la problématique est plus complexe, la Palestine étant le foyer principal du conflit.

Ils ont déclaré « État Juif » leur entité et ils poursuivront la judaïsation des territoires en Cisjordanie par destruction de l’habitat palestinien et extension de leurs colonies.


Pour convaincre l’opinion publique internationale de la « justesse » de leur acte et de la justification de leur « État Juif », il n’y a rien de mieux que de transformer le voisinage à la Palestine en entités confessionnelles et ethniques en situation de conflits permanents. Ceci est souhaité pour le Liban, la Syrie, la Jordanie, l’Iraq et l’Égypte.



Le sort déjà tracé pour la Palestine

La Palestine, selon eux, a un sort déjà tracé. Sa colonisation a débuté à la première moitié du XXème siècle et devra se poursuivre pour couvrir l’ensemble de son territoire.

Les récurrentes négociations avec l’entité sioniste, souhaitées par la collaboration arabe, notamment palestinienne, non seulement ont été et seront vouées à l’échec, mais surtout ont servi et serviront à faire gagner du temps aux dirigeants sionistes pour concrétiser et parachever leur état juif.


Simultanément, la fuite en avant de la collaboration se dessine puisque tout récemment elle s’attèle à faire reconnaître par les pays son « État Palestinien » qui, au mieux et selon la volonté des dirigeants sionistes et de leur maître américain, sera une réserve aux réfugiés.




Comment agissent-ils pour répandre leur chaos dans nos pays respectifs ?

Lorsqu’il n’y a aucune possibilité d’infiltration pour leurs agents dont la mission est de perpétrer les massacres ou attentats en territoires ennemis (exemple : opérations signées « Mossad »), les seuls moyens restants sont les opérations à distance : surveillance, espionnage, attentats et assassinats ciblés à partir de l’espace aérien ou les opérations douces menées dans l’ombre, excluant ainsi une intervention directe très coûteuse et périlleuse : financement des organisations terroristes déjà implantés dans nos pays, propagande par la désinformation , propagation de leur idéologie, d’ailleurs partagée par les groupuscules terroristes, qui prône le « Choc des Civilisations » et qui attise les haines confessionnelles ou ethniques, jusqu’à vouloir préparer l’ultime recours aux ingérences « humanitaires » pour soi-disant secourir les chrétiens d’Orient ou protéger les minorités ethniques.



Toutes ces manœuvres pourront facilement générer le déchirement du tissu social d’un pays, son éclatement en entités conflictuelles et, par conséquent, la décapitation de la résistance nationale.



L’affrontement militaire direct reste évidemment leur ultime recours.



Que faire en présence de ce tableau assez chargé de couleurs pessimistes ?


Partout où ils frappent, une seule stratégie face à la leur : la Résistance

Dans nos régions, aucune stratégie autre que la résistance ne pourra faire face à l’offensive militaire de l’Impérialisme et de son gendarme sioniste ; mais aussi cette résistance sera faible, fragile, donc en danger permanent si elle n’est pas adoptée par son peuple ou encore si elle rompt avec lui.

En réponse à la présence de forces armées d’occupation ou d’implantation de leurs bases militaires ou de leurs colonies, la lutte armée sera et restera le choix principal. Ceci dit, les circonstances et les réalités du terrain pourront favoriser d’autres formes de lutte accompagnant la lutte armée.

Le peuple vivant sous occupation ou en permanence en proie de l’occupation n’adopte sa résistance que si cette dernière lui procure la sécurité et la survie par l’exécution d’un plan organisant la vie quotidienne sous l’occupation tant sur le plan alimentaire, que sur les plans sanitaire et éducatif.


Ce plan aura le grand mérite de faire perdurer l’esprit et l’acte résistants.




Quant à a Palestine, elle a de tous les temps existé ; sa création et sa reconnaissance par la communauté internationale en tant qu’état juxtaposé à sa partie occupée sont un non-sens et une absurdité ; elle est en partie occupée et sa libération est le seul devoir de la Résistance.

Quelle absurdité plus absurde que celle qui consiste à déclarer la naissance d’un état qui a toujours existé de par sa géographie et son histoire. Quels non sens et absurdité de nous nous contenter d’un soi-disant état seulement sur une partie de son territoire pendant que le reste est occupé ou de nous nous atteler à faire reconnaître la Palestine par les pays, en tant qu’état juxtaposé à sa partie occupée.

Imaginons une seconde seulement l’"indépendance" et la "souveraineté" d’un tel état palestinien !




La Palestine existe et ses limites sont connues sans ambiguïté aucune; elle est en partie occupée et ce fait justifie à lui seul la résistance du peuple palestinien dans toutes ses formes de lutte qui devront être mises en œuvre, notamment la lutte armée.

Pour la Résistance, les cibles seront toutes les réalités qui concrétisent ou matérialisent l’Occupation : opérations et présences militaires, infrastructures et équipements militaires ou non, colonies implantées, collaboration avec l’occupation quels que soient son prétexte et sa forme, organisation économique, réaménagements des territoires, etc.




Pour se résumer, trois questions jamais posées méritent des réponses claires et sans aucune ambiguïté :


1- Quelle réforme de l’O.L.P. pour un gouvernement provisoire de résistance, dans l’unité sur la partie libre du territoire ?

2- Quel sera le programme de la Résistance à la fois militaire, économique, social, sanitaire et éducatif que ce gouvernement s’engagera à exécuter ?

3- Quelle sera la politique internationale en vue non seulement d’élargir et d’approfondir la solidarité dont la Résistance a besoin, mais aussi par réciprocité de manifester sa solidarité envers les autres peuples en résistance ?


Savoir laquelle des deux Jérusalem serait la Capitale du futur État Palestinien ne nous intéresse pas puisqu’il s’agira dorénavant de libérer la Palestine






Partout où leur offensive économique frappe, encore une seule stratégie : la Résistance

Non seulement le pillage est accueilli à bras ouvert par le pouvoir, mais aussi la liberté absolue accordée aux entreprises étrangères implantées dans nos pays respectifs en vue de surexploiter nos mains d’œuvre jusqu’à frôler l’esclavage, voire même l’ultra-esclavage puisque dans l’antiquité ils achetaient l’esclave, ce qui n'est plus la cas aujourd'hui (pas de charges, prétendus salaires, sécurité au travail presque nulle, libertés syndicales interdites, droit à la formation professionnelle bafoué,…), ou pire, la soumission au diktat des organismes comme le FMI, accentuant le chômage et l’extrême pauvreté et détruisant nos infrastructures économiques, sociales et de services publiques.

Savons-nous par exemple que l’achat de 15 avions de chasse américains de la dernière version par un de nos pays se traduit par une sécurité d’emploi à des dizaines de milliers de familles américaines sur une durée dépassant largement l’année, ceci sans compter les profits que font les patrons des industries de la guerre, alors que nos familles et notre jeunesse croulent sous le poids du chômage, de la pauvreté, voire même de la famine ?

Savons-nous que les seigneurs locaux de la grande finance, des seuls profiteurs de l’extraordinaire pillage de nos richesses naturelles organisé par les entreprises étrangères, se moquent complètement de notre exigence de justice, de progrès et d’une vie digne d’êtres humains ? Peu importe pour eux qu’un de nous, depuis longtemps au chômage et se voyant récemment interdit par la police de pratiquer la modeste vente de fruits et légumes, s’immole.

Savons-nous que ce même pouvoir et ses semblables partout osent entretenir des relations avec l’entité sioniste jusqu’à l’alimenter presque gratuitement en gaz et surtout lui fournir l’énergie nécessaire à ses chasseurs lors de leurs bombardements au Liban ou de leurs récentes sorties sur Gaza, pulvérisant des corps d’innocents parmi lesquels des enfants, des femmes et des vieillards, alors que partout les peuples, voire même des pays, commencent à organiser et à rendre plus efficace le boycott de cette entité ?

Logique dirons-nous ; l’impérialisme est toujours venu au secours de ce pouvoir dans des moments très critiques, se justifiant par le droit d’ingérence pour la sauvegarde de la « démocratie » et de la « liberté ». Et par retour d’ascenseur, le pouvoir devait donc lui rendre service : solidarité des classes oblige.

Cet amer constat aurait pu être établi dans n’importe quel pays arabe dit « modéré » selon la nomenclature impérialiste, mais aussi dans d’autres où le despotisme, l’absence de démocratie, l’injustice et la corruption règnent.


L’époque où l’impérialisme s’octroyait à lui seul le droit d’ingérence dans les affaires intérieures de nos pays est révolue ; les frontières de la lutte pour la justice sociale et le progrès, ainsi que de la solidarité envers tous les peuples frères en résistance s’estomperont.


Un très large front de résistance devra émerger dans chacun de nos pays, pour le changement en vue d’une société juste, solidaire, démocratique, de progrès et soucieuse de notre environnement.
Sans cette résistance et sans ce changement, nos pays, à leur tour, seront tôt ou tard victimes du chaos créatif et d’éclatement.


Nos partis politiques et nos syndicats portent une grande responsabilité quant au choix de la forme de lutte, la conduite de ce front et l’aboutissement de cette nouvelle société.
Un projet de loi visant à interdire sur 15 ans les ventes immobilières entre chrétiens et musulmans au Liban suscite dans le pays une controverse alimentée par des informations sur la vente de nombreuses terres "chrétiennes" à des chiites proches du Hezbollah.

"Un phénomène malsain se développe, je ne fais que tirer la sonnette d'alarme, je dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas", affirme à l'AFP le ministre du Travail, le chrétien Boutros Harb, qui a soumis son projet le 30 décembre.

Le "phénomène", selon lui, ce sont des opérations d'achat "organisées ou semi-organisées de terrains appartenant à certaines confessions, par des individus ou des sociétés d'autres confessions".

"Le Liban symbolise la coexistence entre confessions. Si l'un des piliers de cette coexistence tombe, c'est le Liban qui tombe", ajoute-t-il.

"La politique immobilière, démographique et sécuritaire expansionniste du Hezbollah qui se traduit par l'achat de terrains est une stratégie qui pourrait changer le visage du Liban vers 2020", écrivait cette semaine un éditorialiste critique du "Parti de Dieu" dans le quotidien An Nahar.




Non seulement le projet de loi devra sans tarder finir son trajet dans les oubliettes et les poussières des armoires ministérielles; mais aussi, si son auteur persiste, il devra alors démissionner.


Par ailleurs cet auteur, ministre de surcroît, nous a, au travers son projet, les degrés de son intelligence, de son QI et de son attachement à la démocratie qui, tous les trois frôlent le zéro :

Il nous a sans doute dévoilé ses intentions et celles de ses amis : donner à sa loi quinze années de durée de vie, le temps nécessaire pour nous débarrasser définitivement de notre Résistance ; une fois cette dernière liquidée, les choses reviendront comme avant, notamment les transactions entre bourgeois de toutes les confessions.

Quel genre de ministre est-il lorsqu’il tente de proposer une loi qui interdirait à un libanais d’acquérir des biens dans son pays pour la simple raison qu’il est résistant, voire même partisan ou sympathisant… ?


La plus grande bêtise que le Liban n’a jamais connue ; qu’il ose aller plus loin jusqu'au bout de sa logique :

Nous conseillons ce ministre à revoir sa copie car cette loi devrait également frapper les libanais maronites, grecs orthodoxes ou protestants résistants ou sympathisants…