vendredi 7 octobre 2011

ALI AUX PAYS DES MERVEILLES


 



06 octobre 2011
Hillary Clinton :

 
« Le vote de l'Unesco
sur la Palestine est confus et inexplicable. »
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« Le Conseil de Sécurité a renoncé à ses responsabilités du fait que la Russie et la Chine aient opposé leur véto contre une résolution à l’encontre de la Syrie. »

« Le vote du Conseil exécutif de l'Unesco en faveur de la reconnaissance de la Palestine comme membre à part entière des Nations Unies est confus et inexplicable. », a déclaré mercredi la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton.

La chef de la diplomatie américaine a demandé que le statut de la Palestine revienne à la table des négociations et n'a pas exclu que les États-Unis cessent leur contribution à l'Unesco, dont le siège est à Paris, lors d'une conférence de presse au cours d'une visite en république dominicaine.

Sur un autre chapitre, cette dame si « démocrate » à en puer d’hypocrisie, avait déclaré, nous citons : « Le Conseil de Sécurité a renoncé à ses responsabilités du fait que la Russie et la Chine aient opposé leur véto contre une résolution à l’encontre de la Syrie. Le Peuple syrien s’en souviendra. »

(...)


 
WALJA

Ramallah – CPI

Khalil Tavakji, directeur général de la Société des études arabes à el-Qods" a révélé un nouveau projet sioniste visant à construire une grande colonie sur les terres du village de Walja dans le nord-ouest de la ville de Bethléem (au sud de la Cisjordanie occupée).

Dans ses déclarations publiées, le mercredi 28/9, Tavakji a déclaré que la nouvelle colonie portera le nom "Givat Yael" et va s'étendre dans le village de Walja et Battir et jusqu'à l'ouest de la colonie de "Gilo" dans le sud de la ville occupée d'el-Qods, ce qui mènerait à la séparation entre le sud de la Cisjordanie et les villages palestiniens dans la ville occupée d'el-Qods.

L'expert palestinien aux affaires de la colonisation a dit qu'"Israël" profite des circonstances locales et internationales pour augmenter la construction de nombreuses unités coloniales supplémentaires dans le cadre d'un grand projet colonialiste émis pour l'année 2020 et incluant la construction de 58 000 unités.




Obama :
« Personne n’a le droit de s’en prendre à notre ambassade. »


Le président Barack Obama a mis en garde la Syrie mardi après l'attaque la veille de la représentation diplomatique américaine à Damas.

Interrogé sur l'attaque de l'ambassade, Obama a assuré que les États-Unis avaient envoyé un message clair, nous citons : « Personne n'a le droit de s'en prendre à notre ambassade, et que nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour protéger notre ambassade. Je crois qu'ils ont bien reçu ce message ».

Lors de cet entretien télévisé, Obama a aussi estimé que le président syrien Bachar al-Assad avait raté occasion après occasion de réformer et qu'il était en train de perdre sa légitimité aux yeux de son peuple.

Et Obama de conclure, nous citons : « Et c'est la raison pour laquelle nous œuvrons au niveau international pour faire en sorte de maintenir la pression, afin de voir si nous pouvons parvenir à de vrais changements en Syrie. ».


 

Entité sioniste

Le ministre américain de la Guerre, en visite en « Israël » déclare que tôt ou tard Bachar El Assad sera renversé, malgré sa persistance à être attaché à la Résistance ; son homologue sioniste Barak le rejoint dans ses propos en déclarant, nous citons : « la chute d’Al Assad sera un coup dur à l’axe du terrorisme dans notre région. »



Le Conseil de sécurité condamne l'attaque des ambassades à Damas

De son côté, le Conseil de sécurité des Nations unies a condamné mardi dans les termes les plus fermes les attaques à Damas contre les ambassades américaine et française, demandant aux autorités syriennes de protéger les propriétés diplomatiques et leur personnel.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a également condamné les protestations à l’encontre de ces ambassades.
Des jeunes syriens en colère ont attaqué lundi, pour la deuxième fois en trois jours, les ambassades américaine et française afin de protester contre l’ingérence des ambassadeurs américain et français.



 
USA
Les manifestations se propagent, soutien syndical aux anti Wall Street




Des milliers d'indignés de Wall Street, protestant contre les inégalités économiques, ont rallié mercredi le cœur de la capitale financière des États-Unis, alors que des infirmiers, des travailleurs intérimaires et des syndicalistes ont gonflé leurs rangs.
« Occupons Wall Street tous les jours, toute la semaine… », scandaient les manifestants qui étaient 5000 selon des sources policières, et jusqu'à 12.000 selon des sources syndicales.

« Mettez fin aux guerres, taxez les riches… », ajoutaient les protestataires massés sur Foley square, siège de plusieurs tribunaux new-yorkais. Ils n'avaient jamais été aussi nombreux depuis le début de la mobilisation le mois dernier par le collectif « Occupons Wall Street ».

Des dizaines de protestataires ont toutefois été arrêtés à New York, principalement après des échauffourées avec la police.


Le réalisateur Michael Moore était au milieu de la foule à New York. « Partout où vous allez dans ce pays, vous voyez le mouvement Occupy Wall Street », explique-t-il.

« Lors des premiers jours, les gens critiquaient (le mouvement), disant que ce n'était qu'une bande de hippies. Mais l'Américain moyen qui a perdu sa protection médicale, qui est sur le point de perdre son boulot, dont la maison est en forclusion, peut être tenté de joindre le mouvement », a estimé Michael Moore.

Les contestataires protestent notamment contre le plan de sauvetage dont a bénéficié Wall Street en 2008, qui a permis aux banques américaines d'enregistrer des profits considérables, alors que l’Américain moyen affrontait le chômage, recevant peu de soutiens de Washington.

Depuis le rassemblement initial du 17 septembre, les « indignés de Wall Street » continuent de convaincre des Américains et leur mouvement a trouvé des partisans à Baltimore, Los Angeles, Philadelphie, Tampa ou encore Saint Louis.

« Je suis une mère. Je veux un meilleur monde pour mes enfants », indique Lisa Clapier, âgée de 46 ans et productrice en Californie, qui a rejoint les protestataires à Los Angeles.

 


A Seattle, où les protestataires ont monté des tentes dans un parc de la ville, une vingtaine de personnes ont été arrêtées pour avoir empêché les policiers de défaire leur camp.

« Les flics font leur boulot, et nous allons les laisser faire leur boulot. Mais nous reviendrons et nous occuperons à nouveau le parc » promet Michael Trimarco, charpentier de 39 ans actuellement au chômage.

A San Francisco, une foule estimée à plusieurs centaines de personnes a défilé dans le quartier financier, scandant « Join our ranks, stop the banks » (rejoignez nos rangs, arrêtez les banques).

« Ce n'est que le début du mouvement » promet Sidney Gillette, infirmière à Oakland.

Les syndicats rallient le mouvement de contestation

Pour la première fois, des organisations syndicales s'étaient jointes au mouvement, groupes d'infirmières, d'enseignants, ou de personnels du transport notamment.


"Nous sommes les indignés de New York, les indignés de l'Amérique, les indignés du monde", a lancé Hector Figueroa, du Syndicat des employés des services (SEU), en écho au mouvement de protestation qui s'est emparé ces derniers mois de plusieurs pays européens.

Sarah, une secrétaire qui refuse de donner son nom, a pris deux jours de congé pour être là. Et ce soir, elle dormira par solidarité au square Zuccotti, où campent depuis trois semaines les indignés d'"Occupons Wall Street".


« J'ai 34 ans, dit-elle. Je travaille et je n'ai rien. Pas d'économies. Pas de maison. Et pourtant j'ai fait des études. Pour notre génération, plus rien ne semble possible », ajoute-t-elle en dénonçant les profits des grandes entreprises et en montrant sa modeste pancarte sur laquelle on peut lire « Quelque chose ne va pas. »

Elle se dit déçue par le président Obama, qui, selon elle, a fait trop de compromis.

« Il faut qu'il reconnaisse ce qui se passe ici. » ajoute-t-elle.

Le soutien des syndicats la ravit. « Je suis reconnaissante, ils renforcent le mouvement » dit-elle.

Plus loin dans la foule, Jose Martin, 29 ans, qui se considère militant anticapitaliste, chômeur ou sous-employé selon les mois, se réjouit aussi du succès de la manifestation. Il a dormi plusieurs fois au square Zuccotti. « Au début j'étais très sceptique » dit-il.

« Ils n'avaient pas d'idéologie, pas d'agenda, ils étaient désorganisés et ne demandaient rien. Mais il y a une vraie énergie » ajoute-t-il, en voulant croire que ce n'est qu'un début.

« Ils parlent pour la vaste majorité des Américains frustrés par les banquiers et les courtiers qui en ont profité, sur le dos de ceux qui travaillent dur » a déclaré mercredi Larry Hanley, président du syndicat des transports « Amalgamated Transit Union », qui compte quelque 20.000 membres dans la région de New York.















































































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