mercredi 1 juin 2011






L’AFGHANISTAN….PUIS LA LIBYE, SANS OUBLIER LE BAHREIN, LE YEMEN ET LA SYRIE, LE LIBAN ET LA PALESTINE






AFGHANISTAN

Karzaï :
L’Otan « force d’occupation » si elle continue de tuer des civils

« La coalition internationale de l'Otan risque de se transformer en force d'occupation aux yeux des Afghans si elle continue à tuer des civils au cours de ses opérations », a averti mardi le président Hamid
Karzaï.

« S'ils continuent de bombarder des maisons afghanes alors que le gouvernement le leur a interdit, alors leur présence sera considérée non plus comme celle d'une force menant une guerre contre le terrorisme mais comme celle d'une force d'occupation », a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse.

« Et l'histoire de l'Afghanistan a montré comment les Afghans s'occupent des forces d'occupation », a-t-il averti.

Dimanche, M. Karzaï avait lancé un dernier avertissement aux forces de l'Otan, en particulier aux Américains qui en composent plus des deux tiers, les sommant de cesser certaines opérations unilatérales, après la mort de 14 civils dont 10 enfants, dans une frappe d'hélicoptères sur deux maisons dans le sud.





LIBYE

Déluge de feu sur Tripoli, Paris et Londres envoient des hélicoptères

Plus d'une quinzaine de puissantes détonations ont secoué le centre de Tripoli mardi matin.

Les raids de l’Otan, qui ont commencé vers 01H00 locales (23H00 GMT), ont duré plus d'une demi-heure et sont les plus violents menés sur la capitale depuis le début de l'intervention d'une coalition internationale en Libye le 19 mars, selon un journaliste de l'AFP.

Boules rouges éclairant le ciel, sifflements de bombes, vrombissement des avions de chasse volant à basse altitude, puis deux à trois explosions assourdissantes. La même succession s'est répétée à cinq ou six reprises durant l'attaque d'une trentaine de minutes.

« Selon les informations dont nous disposons, il y a trois morts et 150 blessés », a déclaré le porte-parole du gouvernement libyen, Moussa Ibrahim à bord du bus conduisant les journalistes vers l'hôpital de l'avenue Zawiya, pas loin de l'hôtel.

Il a ajouté que l'Otan avait mené son attaque contre une caserne de la garde populaire, des unités de volontaires qui épaulent l'armée, pas loin de la résidence de Mouammar Kadhafi. L'Otan a affirmé mardi de son côté avoir frappé un entrepôt de véhicules militaires.

La majorité des victimes sont des civils habitant à proximité, selon Ibrahim.

Dans la morgue de l'hôpital, un journaliste de l'AFP a vu trois corps gisant sur des brancards. Les trois jeunes ont été touchés gravement à la tête probablement par des éclats de bombes.

Selon des témoins à l'hôpital, il s'agit de deux frères et d'un cousin. Ils habitaient l'avenue Essoug, pas très loin de la caserne visée dans le secteur de Bab Al-Aziziya, résidence du colonel Kadhafi.

« Ils étaient sortis après les premiers raids pour voir ce qui se passait. Mais ils ont été gravement touchés par les bombardements qui ont suivi », a indiqué à l'AFP un témoin affirmant être leur voisin.

Dans les autres salles de l'hôpital, des infirmiers s'affairaient autour d'une dizaine de blessés, la plupart aux jambes ou aux bras.

« D'autres blessés ont été envoyés dans d'autres hôpitaux », a expliqué Ibrahim.

« A Tripoli, nos maisons sont à proximité des casernes. Vous pouvez imaginer notre terreur et celle de nos familles à chaque fois qu'il y a des bombardements », a lancé Fathallah Salem, un habitant de l'avenue Essoug.

L’Otan a intensifié ses raids quelques heures après l'annonce de Paris et Londres de l'envoi d'hélicoptères pour des frappes au sol plus précises.

Côté diplomatique, les Etats-Unis ont profité de la venue surprise, lundi, dans la « capitale » de la rébellion Benghazi, du sous-secrétaire d'Etat chargé des affaires du Proche-Orient, Jeffrey Feltman, pour exhorter Mouammar Kadhafi à quitter son pays.


Puis de nouveau notre philosophe sioniste qui s’agite, mais cette fois-ci accompagné de l’hypocrisie d’élus farouchement fidèles à leur entité sioniste :

Bernard-Henri Lévy à Misrata

Le militant sioniste Bernard-Henri Lévy se trouve depuis samedi à Misrata (ouest de la Libye) sous prétexte d’apporter à cette ville assiégée par les forces de Kadhafi un message de soutien de plusieurs communes de France, dont Paris, c’est ce qu’a annoncé dimanche sa revue La Règle du Jeu.

« Bernard-Henri Lévy est arrivé à Misrata ce samedi 28 mai, par la mer, en provenance de Malte », indique La Règle du Jeu dans un communiqué.

« Il est porteur d'une série de lettres de solidarité et de soutien émanant des maires de quelques-unes des plus grandes villes françaises », ajoute le communiqué.

Dans son message, le maire de Strasbourg (nord-est), Roland Riès, fait état de l'amitié de « la capitale européenne de la démocratie et des droits de l'homme » envers Misrata, tandis que le maire de Toulouse (sud-ouest), Pierre Cohen, promet une « initiative de rapprochement », par exemple sous forme d'un jumelage.

Le maire de Lyon (sud-est), Gérard Collomb, propose lui « la signature d'un protocole officiel de solidarité et d'amitié » avec la ville libyenne.

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, annonce de son côté à la population de Misrata que la capitale française lui apportera, dès que ce sera possible, et dans la perspective de sa reconstruction, son « soutien », selon le communiqué.

« Je veux vous transmettre avec force la solidarité de tous les démocrates de France, qui partagent votre combat et admirent votre courage », écrit Martine Aubry, maire de Lille (nord) et également chef du Parti socialiste français.

« Tous ces messages ont été remis par Bernard-Henri Lévy, ce dimanche 29 mai, au Conseil municipal de transition de la ville de Misrata, réuni en séance extraordinaire », indique la revue de l'écrivain.

« Nicolas Sarkozy et Martine Aubry pour une fois d'accord, il n'y avait que vous, citoyens de Misrata, qui pouviez accomplir ce prodige », a plaisanté Bernard-Henri Lévy à l'issue de la séance, selon des propos rapportés par La Règle du Jeu.



Et pendant ce temps là…
Onze civils tués dans des frappes de l'Otan à Zliten


Onze personnes ont trouvé la mort dans des frappes menées lundi par l'Otan contre des sites civils et militaires à Zliten, dans la région de Wadi Kaam, à environ 150 km à l'est de Tripoli, a indiqué l'agence officielle libyenne Jana.

L’agence, qui cite une source militaire, a indiqué par ailleurs que la ville d'Al-Jafra, à 600 km au sud de Tripoli, a été à nouveau lundi la cible de raids.


L'Otan dirige depuis le 31 mars une intervention militaire menée en Libye par une coalition internationale sous prétexte d’assurer la protection des civils.




L’Afrique du Sud appelle à un cessez-le-feu immédiat

« L’Afrique du Sud appelle à un cessez-le-feu immédiat en Libye pour permettre aux parties de dialoguer », a déclaré mardi la ministre des Affaires étrangères Maite Nkoana-Mashabane au lendemain d’une visite du président Jacob Zuma à Tripoli.

« En accord avec la décision de l’Union africaine sur la Libye, nous réitérons notre appel à un cessez-le-feu immédiat et vérifiable pour encourager les parties en guerre à entamer le dialogue en vue d’une transition démocratique », a-t-elle dit devant le Parlement au Cap.

« Nous sommes certains que la solution au problème libyen ne peut pas être militaire, mais doit passer par un dialogue politique », a poursuivi la ministre.

Le président Zuma a rencontré lundi le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi pour discuter d’une « feuille de route » établie par l’UA, qui prévoit un cessez-le-feu, l’arrêt des bombardements de l’Otan et l’instauration d’une période de transition conduisant à des élections démocratiques.

« Le colonel Kadhafi s’est dit prêt à appliquer ce document », a ensuite indiqué Jacob Zuma.

Mais les rebelles libyens ont jusqu’à présent refusé cette feuille de route parce qu’elle n’évoque pas le départ de Mouammar Kadhafi.

(Mardi, 31 mai 2011 - Avec les agences de presse)



JACOB ZUMA INSISTE :
Cessez-le-feu immédiat





QUANT AU BAHREIN, LA REPRESSION SEVIT…

Sous silence des dirigeants impérialistes qui se contentent de leur appel au dialogue entre le Peuple, sa jeunesse et leur tortionnaire !!!





AH, LE YEMEN…

Encore et encore, la sourde oreille des dirigeants impérialistes contemplant le déchirement d’un pays et les souffrances d’un peuple pacifiste pris en tenaille par le régime et Al Qaïda.





FEU SUR LA SYRIE

Pas comme au Bahreïn, la Syrie devra rompre ses liens avec les résistances palestiniennes et libanaise ; pour cela, sous prétexte de soutien aux revendications légitimes du Peuple, loin de soutenir les aspirations populaires à la démocratie, l’impérialisme attise les haines, soutient, finance et arme des groupuscules terroristes pour faire fléchir le régime, sinon le faire renverser et le remplacer par un autre fidèle à leurs intérêts et œuvrant pour leur visée : le Grand Moyen Orient soumis.




LE LIBAN ET LA PALESTINE

Ils auront à attendre leur tour :

Une fois le cordon ombilical qui les lie avec la Syrie rompu, l’impérialisme s’acharnera à attiser les haines et les conflits au point de provoquer les guerres d’usure et civile…aboutissant à la liquidation de la Résistance de ces deux peuples.


Au Liban, ça sent à la fois la pourriture et le complot fasciste

Le processus de formation d’un nouveau gouvernement est suspendu grâce à la pression américaine, car il faut attendre le règlement de l’affaire syrienne….

Pendant ce temps là, les forces alliées à l’impérialisme jouent aux coups de force fascisant, comme nous l’avons constaté tout récemment dans le domaine de la communication et de la téléphonie.


LA PALESTINE CRUCIFIEE

DETRUIRE, PILLER PUIS ANNEXER EN VUE D’ETENDRE LES COLONIES ET…

Jénine
Dimanche, 29 mai 2011

Selon le président du conseil villageois, Bilal Merai, Les forces de l'occupation sioniste viennent de combler huit puits artésiens et de démolir une pépinière agricole située dans les champs de Marj Ibn Amer, terres agricoles appartenant au village de Kafr Dan, à l'ouest de Jénine.

Ces mêmes forces avaient auparavant informé des agriculteurs palestiniens leur détermination à poursuivre leur main mise sur tous les puits situés dans cette région.

Des études sur les ressources hydrauliques indiquent que l'occupation sioniste vole l'eau des palestiniens à travers son contrôle de plus de 85% de cette ressource appartenant à la nappe aquifère cisjordanienne ainsi que de la fourniture de l’eau aux territoires palestiniens vendue à des prix exorbitants.





L’occupation détruit les infrastructures et pille les richesses naturelles…préparant ainsi les « inéluctables » prochaines phases d’annexion de territoires occupés à son entité, l’Etat Juif, et d’extension de ses colonies sur ces territoires

Quoi de plus efficace qu'une politique qui détruit, pille puis fait du peuple palestinien un individu dépossédé de sa patrie, de ses biens et des ses ressources, le transformant en une main d’œuvre potentielle dans le futur espace économique connu sous le nom de « Grand Moyen Orient » et sous domination sioniste et impérialiste ?

N'est-ce pas Bernard-Henri Levy ?




Aucun commentaire: