mercredi 24 mars 2010



LA CONSCIENCE AMERICAINE, CELLE DE RACHEL, EST EN MARCHE, ET CE N’EST QU’UN DEBUT


Acte I

Thousands take to the streets to demand:

U.S. out of Afghanistan and Iraq now!
















































































Cliquez ci-dessous pour plus de détails sur cette marche
https://secure2.convio.net/pep/site/SPageServer?JServSessionIdr004=pzewg0z7q3.app213b&pagename=ANS_homepage

dimanche 21 mars 2010



LES PREMIERS JEUNES RESISTANTS PALESTINIENS TOMBES,
DEPUIS LE DECLENCHEMENT CES DERNIERES SEMAINES
DE MANIFESTATIONS,
EN CISJORDANIE ET A JERUSALEM EST


Mohammad Qadouss, 17 ans, tué lors d’un affrontement avec les soldats de la force d’occupation. Naplouse, samedi 20 mars 2010.


Un deuxième jeune résistant, blessé par balle samedi par l’armée d’occupation, a succombé dimanche à ses blessures, rapportent des médecins palestiniens.
Il s’agit d’Osaid Qadouss, adolescent tué lors d’un accrochage avec les soldats de la force d’occupation.


Les funérailles des deux jeunes résistants doivent avoir lieu ce dimanche.




Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place…




Non satisfait du faible pourcentage de candidats chrétiens au concours d’adjoint au juge, notre ministre de la Justice, Ibrahim Najjar, un des hommes de Samir Geagea, siégeant au sein du gouvernement dit d’ « unité nationale », annule les résultats de ce concours administratif.

Cet ignare ministre, d’un simple geste de son stylo, a refusé l’accès des compétences à la Fonction Publique, du fait de leur appartenance religieuse. Voilà comment son pouvoir répond aux aspirations de notre jeunesse.



Messieurs les défenseurs du confessionnalisme, Gibran Khalil Gibran vous répond, je cite :
« Le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion. »





Pour quand au pays des cèdres, le courage des hommes décrétera enfin l’abolition du confessionnalisme dans toutes ses formes ?

samedi 20 mars 2010






Cliquez sur les images



DIALOGUE…ET DIALOGUE


Le comité de dialogue national initié par notre Prédisent de la République, à peine commencé, s’ébranle-t-il déjà ?


Faut-il alors s’étonner alors qu’en son sein siègent des forces politiques qui, depuis l’indépendance de notre pays, ont toujours eu recours tantôt au fascisme et aux guerres civiles pour préserver leur régime, tantôt à la collaboration chaque fois que notre pays était envahi et occupé par l’armée sioniste ?


Ce comité devra historiquement enregistrer son échec car tout simplement on a voulu exclure du dialogue toutes les forces vives de notre pays, à savoir notre jeunesse, nos syndicats, nos intellectuels, nos associations,…bref l’ensemble de notre société civile.


Que les Geagea et les Gemayel dialoguent…
Tenez, pas plus qu’hier, le ministre de la Justice, le geageaiste Ibrahim Najjar décide d’annuler les résultats du concours administratif aux postes d’adjoints aux juges, son motif étant le faible pourcentage des candidats chrétiens. Voilà comment ils préparent l’avenir de nos jeunes.


Ils dialoguent et se masturbent intellectuellement pour trouver, entre autre, leur formule magique de stratégie de défense nationale, alors que notre territoire, grâce à plusieurs siècles de leur gouvernance, est truffé d’agents collaborateurs avec l’ennemi. Tenez, tout récemment un agent saoudien ayant opéré avec l’ennemi sur notre sol, venait d’être dénoncé.



Dialoguer messieurs…


Notre peuple est ailleurs et façonne à la fois son histoire et son devenir grâce à ses forces et ses courants fermement attachés aux grandes valeurs de souveraineté, de liberté et d’égalité.


Dialoguez Messieurs, mais sachez que votre peuple vous guette ; il enregistre vos moindres mouvement et décision. Il assiste ironiquement à votre formidable hypocrisie qui fait semblant de dialoguer.


Dialoguer messieurs ; l’ordre du jour est plein à craquer n’est-ce pas ? N’oubliez surtout pas vos efficaces mesures venant au secours de votre système aussi pourri qu’une quelconque pourriture et n’ayant historiquement comme issu : finir dans la poubelle de l’Histoire.



Dialoguez messieurs, mais sachez que le peuple dialogue à sa façon partout ailleurs.


Il dialogue chaque fois qu’il rencontre un enfant sans toit ou abri depuis l’agression de juillet 2006.


Il dialogue chaque fois qu’il témoigne, du nord au sud, d’est en ouest, de familles survivant très en-dessous du seuil de la pauvreté, oui messieurs, de souffrances qui, à la fois, créent vos richesses matérielles et enfantent nos jeunes résistants.


Il dialogue chaque fois qu’il rencontre les ouvriers, lors de leur pause, débattant de la façon de défendre leurs droits au partage des richesses, comme également chaque fois que nos paysans et nos bergers se rencontrent pour définir leurs stratégies de défendre la terre depuis longtemps abandonnée par vos successives gouvernances.


Il dialogue lorsqu’une petite fille, les larmes aux yeux, revendique son droit au rêve d’enfant.


Il dialogue chaque fois qu’un collégien ou lycéen pauvre se trouve, par manque de moyens, privé de livres et de crayons.


Il dialogue chaque fois que les étudiants, sur les bancs de nos facultés, discutent de leur avenir incertain, dans la clandestinité, non pas par peur de vous, mais par prudence, car dans notre pays tout peut d’un moment à l’autre basculer.


Il dialogue lorsque des jeunes, munis de sacs en plastique et de matériels, s'organisent pour dépoluer nos rivages et nos forêts.


Il dialogue lorsque nos organismes non gouvernementaux discutent de la façon de préserver nos cèdres et organisent avec le soutien populaire des campagnes de plantation de très jeunes cèdres.


Il dialogue lorsqu’il descend dans les grandes artères de nos villes pour exprimer sa solidarité avec le peuple résistant de Palestine.


Il dialogue lorsque nos filles, nos femmes et nos mères se rencontrent pour discuter de leur revendication et de leur volonté d’accéder à leurs droits.


Il dialogue lorsque nos papas se partagent des 8 jours / 7 pour assurer à leurs familles le pain quotidien.


Il dialogue chaque fois que nos pêcheurs du sud se rencontrent dans les nuits froides, autour d’un feu, pour discuter de leur souci d’affronter le lendemain, à la fois les difficultés matérielles de pêche et les balles sionistes venant cribler leurs moyens de travail.


Il dialogue lorsque des libanais, de toutes les confessions et de toutes les croyances, se rencontrent pour discuter de leur devenir : un espace-temps dans lequel leur unique identité sera la citoyenneté libanaise.



Dialoguez Sirs…Mais sachez enfin que notre peuple dialogue également et que son ordre du jour est l’espoir et sa confiance en sa jeunesse.
En réponse aux missiles largués sur Raffah


En réponse à la colonisation et aux travaux de démolition des lieux saints


En réponse au blocus de Gaza


Retrait de la proposition de paix arabe


Démantèlement immédiat du mur en acier égyptien


Arrêt immédiat de toutes les négociations directes et indirects avec l'entité sioniste


Rompre toutes les relations économiques officieuses avec l'entité sioniste

mardi 16 mars 2010




LA SECTION LYONNAISE DU PARTI COMMUNISTE LIBANAIS

REND HOMMAGE AU CAMARADE POETE,


ELLE PARTAGE LA DOULEUR DE SA FAMILLE,


AINSI QUE LA TRISTESSE DES ANTRAIGAINES ET ANTRAIGAINS.

dimanche 14 mars 2010


TU NOUS A QUITTE, MAIS TU RESTERAS CETTE VOIX ET CE MESSAGE QUI NOUS DONNERONT, A CHAQUE INSTANT DE LUTTE, COURAGE ET ESPOIR...


























EPILOGUE

samedi 13 mars 2010






QUAND UN SIONISTE DIT TOUT HAUT CE QUE SES DIRIGEANTS PENSENT TOUT BAS



Al Qods occupée

Le professeur historien et militaire sioniste, Martin Van Karfeld, a déclaré que si Israël sera exposé à un effondrement total, il sera obligé d'exterminer le continent européen…

Plus loin il affirma qu’Israël considère l'Europe comme une cible ennemie. Puis il poursuivit en déclarant, je cite : « Israël doit considérer le continent européen comme un but ennemi au cas où il ressentira l'effondrement définitif ou proche de ses frontières. »

Ces déclarations furent recueillies le 10 mars 2010, lors de son interview diffusée sur la 7ème chaîne sioniste.



Ils prônent la destruction du monde



Plus loin, il affirma que l'entité sioniste possède des centaines de têtes et fusées nucléaires dépassant la capitale Italienne, Rome et qu’également d’autres capitales européennes seront certainement des cibles pour son aviation si l’effondrement de ses frontières se fait ressentir.

Il conclut, je cite : « Nous sommes vraiment capables de détruire le monde entier. »




Une solution finale en vue ?


En mettant en garde contre la vigilance du peuple palestinien, cet expert se félicita de la politique discriminatoire poursuivie par son entité, ainsi que de la punition collective et de la construction du mur d'apartheid, en appelant au renforcement des destructions des maisons palestinienne dans l’objectif d'expulser tous les palestiniens hors des territoires palestiniens occupés en 1948.

Il poursuivit en déclarant, je cite : « Notre Etat attend l'instant approprié pour l'exécution décisive de cette stratégie. »

Cet intellectuel sioniste exprima également sa satisfaction des massacres de Sabra et Chatila, en encourageant les forces d’occupation sioniste à utiliser toutes les formes d'agressions et violations, tout en répétant à plusieurs reprises certaines allocutions de Moshé Dayan, comme par exemple, je cite : « L’Etat d’Israël doit toujours se comporter comme un chien enragé et il faut qu'il soit très dangereux au regard des autres, plutôt qu’être faible et lésé. »




COMME D’HABITUDE LES MEDIAS EUROPEENS PASSENT SOUS SILENCE CES MACABRES PROPOS.



COMME D’HABITUDE BOUCHES COUSUES DES DIRIGEANTS ET POLITICIENS EUROPEENS…SURTOUT EN CETTE PERIODE OU QUELQUES UNS COMME DANIEL COHN BENDIT, SONT PREOCCUPES PAR LEURS ECHEANCES ELCTORALES A VOULOIR FAIRE LE PLEIN DES VOIX…



ET COMME D’HABITUDE LE GRAND CAPITAL EUROPEEN ET SES SREPRESENTANTS AU POUVOIR SE FELICITENT DE LEUR ENTIERE SYMPATHIE ENVERS LE SIONISME ET SES REPRESENTANTS EN EUROPE…

lundi 8 mars 2010





8 mars 2010
Journée de la Femme …


8 mars 2003
La Conscience Américaine se fit chair
Sur cette terre de Palestine

Elle avait 23 ans…


Aux tirs de l'armée d'occupation ciblant des enfants, elle s'interposait.

Aux engins des F.D.I. arrachant les oliviers
et dévastant les champs agricoles,
elle s'interposait.

Aux bulldozers de l'armée d'occupation
démolissant les quartiers d'habitattions palestiniennes,
elle s'interposait.

16 mars 2003,
la chair fut râpée à deux reprises,
mais depuis, cette conscience ne cesse de grandir dans son peuple...


video

samedi 6 mars 2010

FACE A L’EFFONDREMENT DES RESEAUX D’ESPIONNAGE SIONISTES, L’AMBASSADE DES ETATS-UNIS TENTE DE REPRENDRE LE FLAMBEAU






BEYROUTH, 01 MARS 2010
Une requête américaine pour obtenir des informations sur le réseau de téléphonie de notre pays avait été transmise, via l'ambassade américaine, par la division du département d'Etat chargée de la lutte contre « le trafic de stupéfiants dans le monde ».


Le gouvernement l’avait à l’époque rejetée.

L'ambassade américaine n'a jamais souhaité réagir.


Ce n’est pas une coïncidence si, de plus, ce département participe à l'entraînement des forces de sécurité au Liban.

Cette tentative américaine, avec le début du démantèlement du réseau d’espionnage sioniste, est une atteinte à la souveraineté de notre pays.


Nous devons nous opposer à toute tentative de nuire à notre souveraineté, car derrière c’est bien notre Résistance qui est ciblée.

Non seulement nous devons être vigilants envers les ambassades occidentales qui n’hésiteront jamais à transformer leurs espaces en plates-formes d’espionnage alimentant leur gendarme dans la région, nous devons également exiger l’exécution de tout individu condamné à mort pour haute trahison. Le moindre espace, la moindre molécule d’oxygène, devront lui être définitivement arrachés.

Signalons, par ailleurs, qu'un libanais soupçonné d'espionnage au profit d'Israël et arrêté le mois dernier a avoué son implication dans le meurtre en 2004 d'un cadre du Hezbollah, a indiqué hier une source de sécurité libanaise.


« L'homme a été arrêté il y a trois semaines et a reconnu son implication dans l'attentat à la bombe qui a tué Ghaleb Awali », a déclaré à l'AFP cette source ayant requis l'anonymat.

Awali, un cadre du Hezbollah chargé du soutien à la résistance palestinienne, était mort en juillet 2004 dans l'explosion de sa voiture dans la banlieue sud de Beyrouth.

« Nous disposons pratiquement de preuves solides selon lesquelles il est derrière l'attentat, ce qu'il ne nie pas, même s'il s'est rétracté plusieurs fois pendant sa confession », a ajouté cette source.

Rappelons que dans le cadre du démantèlement des réseaux d'espionnage israéliens, plus de 70 personnes ont été arrêtées, dont des policiers et des membres des forces de sécurité équipés de matériels de surveillance et de communication dernier cri.

Récemment, un ancien sous-officier des forces de sécurité intérieure (FSI) a été condamné à mort pour collaboration avec Israël et pour implication dans un attentat contre deux leaders du Jihad islamique au Liban. Mahmoud Qassem Rafeh, 63 ans, avait reconnu en 2009 avoir « collaboré avec des officiers des services de renseignements israéliens (...) en contrepartie de milliers de dollars » entre 1993 et 2006, l'année de son arrestation.



Soyons explicites :


Tout individu condamné à mort par la Justice, pour avoir espionné pour le compte de l’entité sioniste, devra être exécuté.


Il faudra renforcer la sécurité à l’aéroport : renforcement par déploiement d’un réseau de caméras, mise en œuvre de nouvelles techniques de vérification des passeports détenus par les étrangers, sans aucune distinction.


Il nous faudra renforcer la sécurité autour des cadres de tous les partis et organisations engagés dans notre Résistance, ainsi que la clandestinité dans leur moindre mouvement ou action.

Au sein du « comité national du dialogue », notre Résistance et ses armes ne devront être assujetties à aucune négociation ; comme il sera regrettable qu’au sein de ce comité siègent des forces politiques qui n’ont jamais hésité à collaborer avec l’Occupation, à perpétrer des massacres de populations ou encore à commettre des assassinats politiques, alors que des composantes de notre Résistance y sont exclues.

Quant à la stratégie de défense nationale, elle doit se concrétiser par une meilleure combinaison et par une coordination efficace des deux actions qui se complètent, à savoir, le mouvement des troupes régulières et celui de notre Résistance ; toute autre stratégie, comme celle qui se base exclusivement sur l’action de notre armée régulière démunie de toute technologie moderne, nous sera fatale.






UN CENTRE D’ENTRAINEMENT ET DE FORMATION HORS DU COMMUN EN JORDANIE




L’ambassadrice américaine Michèle SESSON en compagnie d’Abd El Badi Al Soussi, directeur du centre d’entraînement et de formation d’Al Wourwar (Jordanie), inaugurant ledit centre.


Encore une fois, les Etats-Unis contribuent intensément à la formation de cadres militaires ou d’éléments appartenant à nos forces de sécurité intérieure, ceci suite aux accords entre les autorités libanaises et les U.S.A. signés en 2007.

Depuis, ces formations se déroulent sans que les responsables libanais puissent avoir un droit de regard sur leurs différents contenus, à savoir le conditionnement psychologique des individus les transformant ainsi en éléments au service des Renseignements américano-sionistes.
Ces formations se déroulent au centre d’Al WOURWAR en Jordanie.



Comme l’espionnage est étroitement impliqué dans l’action terroriste telle que l’assassinat politique ou les attentats fauchant le plus grand nombre de civils, il nous faudra admettre que les traitements traditionnels de ces fléaux ne suffisent plus et sont obsolètes ; la formation aux techniques nouvelles de nos forces de sécurité intérieure et de nos soldats ainsi que la mise à leur disposition des derniers cris de la technologie moderne est une exigence.

IL FAUT ETRE DUPE POUR CROIRE QUE LES FORMATIONS ASSUREES PAR AL WOURWAR OU PAR UN CENTRE DE MEME TYPE REPONDENT A CETTE EXIGENCE TANT ATTENDUE.
FORMONS NOS HOMMES DANS LES PAYS AMIS.





INTENSE ACTIVITE MILITAIRE DE L’ENNEMI SUR NOS TERRITOIRES TOUJOURS OCCUPES

Une intense activité militaire israélienne a été perçue au cours des derniers jours le long de la ligne bleue qui fait office de frontière entre le Liban et le nord des territoires occupés.

Selon l'agence locale d'information al-Markaziya, des bulldozers israéliens ont entrepris hier d'élever des barricades de sable autour de la position israélienne installée à l'intérieur de la localité de Abbassieh.

Parallèlement, des unités blindées ont pris position dans le secteur est et au nord de la localité de Ghajar.

Dans le même temps, une unité israélienne a inspecté les murs de fils barbelés qui surplombent la porte de Fatmé.

Rappelons que cette activité s’accompagne d’une intensification du viol quotidien de notre espace aérien par l’aviation de l’ennemi.


Comme d’habitude, les grandes puissances, tout en nous chantant leur refrain sur leur attachement à la souveraineté de notre pays, ne cessent de renforcer l’arsenal militaire de l’entité sioniste…

Comme d’habitude, le secrétaire général des Nations Unies se contente de regretter les manœuvres militaires sionistes ; mais aussi il ne reconnaît pas notre droit à la résistance qui nous dicte la mise en œuvre d’une stratégie de défense.

Nous aurons donc à ne compter que sur notre propre capacité de dissuasion et de défense.





BULLETIN NUMERO 9 DU PARTI COMMUNISTE LIBANAIS





Ce bulletin enregistre les nouveaux développements politiques, militaires et socio-économiques, tant sur le plan international que sur le plan arabe et régional. Il s’arrête aussi sur la situation qui prévaut au Liban.

Les points essentiels du bulletin portent sur :

I. L’escalade militaire des États-Unis et de l’OTAN
II. La crise capitaliste et ses nouvelles répercussions sur la classe ouvrière et les pauvres
III. La situation dans le monde arabe et la région
IV. La situation au Liban


I. L’escalade militaire des États-Unis et de l’OTAN


Malgré les défaites subies, en 2009, dans ce qu’ils ont appelé “la guerre contre le terrorisme”, les États-Unis ne cessent d’étendre leur présence armée dans le monde; ils essaient, avec la participation de leurs alliés de l’OTAN, d’ouvrir de nouveaux fronts.

Le but escompté est double :

- Réaliser quelques victoires partielles qui peuvent justifier le coût exorbitant des dernières décisions prises par Barak Obama, tant sur le plan humain que sur le plan militaire; en premier lieu, l’augmentation des forces militaires en Afghanistan, mais aussi le renforcement de la présence militaire de Washington et de l’OTAN dans la région du Golfe et en Amérique latine.
- Tenter de donner un élan nouveau à l’objectif stratégique qu’ils s’étaient fixé, à savoir le projet visant à encercler la Chine et la Russie; et, ce, afin de redonner au projet de base, connu sous le nom du “Nouveau régime mondial” un peu de l’éclat qu’il avait perdu, tant à cause des défaites militaires que de la crise capitaliste.

En effet, dans leurs tentatives de procéder à des changements géopolitiques en Asie comme en Europe, les forces militaires étasuniennes œuvrent dans deux directions :
- La première est celle de la Corée et de Taïwan, ce qui vise la Chine. Ainsi, au moment-même où les pourparlers sur les armes nucléaires en Corée du Nord s’ouvraient à Pékin, Washington déclarait que ses manœuvres annuelles traditionnelles en Corée seraient prolongées (18 jours) et renforcées par la présence de 18 mille soldats américains et 10 mille soldats sud-coréens. De même, il dévoile l’accord selon lequel des hélicoptères et des missiles anti-missiles seront vendus à Taïwan pour la somme de 6,2 milliards de dollars.
- La deuxième est celle de la Russie, à travers deux positions différentes :
a) la Roumanie que les États-Unis ont déclaré vouloir utiliser pour étendre leur “bouclier”, ce qui a poussé les responsables russes à menacer de déployer de nouveaux missiles dans la région de Kaliningrad…
D’ailleurs, ce nouveau bras de fer risque de faire revenir la région à la période de la guerre froide; surtout que certains gouvernements européens tentent, depuis quelques temps déjà, de se débarrasser des armes nucléaires étasuniennes présentes sur leurs territoires.
b) L’Afghanistan qui fut, depuis les années 80 du siècle passé, une importante région stratégique et le point de départ de la guerre américaine contre l’ex Union soviétique.
Il est à remarquer que la nouvelle offensive EU-OTAN dans ce pays n’a pas supprimé les tentatives visant à des “ententes” avec les Talibans. C’est que Washington n’a pas trouvé dans le président afghan Hamid Karzaï la personnalité capable de lui réaliser sa politique dans cette région (il lui a refusé, dernièrement, le visa américain, rappelant ce qui s’était passé avec le Shah d’Iran, il y a une trentaine d’années); voilà pourquoi il s’est tourné vers ceux qui ont le véritable pouvoir…
En plus de son importance stratégique, l’Afghanistan avait contribué à fournir des “rentrées” stables à la CIA, à travers la culture et le trafic de l’opium qui, dit-on, a augmenté quarante fois depuis l’arrivée des troupes de l’OTAN dans cette région.

En plus de ces deux objectifs, les manœuvres militaires et politiques étasuniennes se poursuivent dans les pays de l’Amérique latine opposés à Washington (le Venezuela, le Nicaragua, le Honduras…). Sans oublier les problèmes et les coups d’Etat vécus par certains pays africains (encore proches de la France).



II. La crise capitaliste et ses répercussions sur la classe ouvrière et les pauvres


Cette escalade militaire vise, comme nous l’avions déjà remarqué, à permettre aux États-Unis d’imposer son hégémonie sur le monde, afin de résoudre la crise structurelle dans laquelle ils s’embourbent, mais aussi de sauvegarder leur leadership.

En ce qui concerne la crise économique capitaliste, nous attirons l’attention sur les points suivants :

1- Albert Edwards, un des principaux analystes de la banque “Société générale”, dit que la banque étasunienne Goldman Sachs, et après avoir détruit toute possibilité de concurrence à Wall Street, tente actuellement de détruire les états qui peuvent faire de l’ombre à Washington. Il ajoute que la GS a camouflé l’importance réelle des dettes contractées par l’économie grecque ; ce qui a permis à cette dernière d’obtenir, en 2009, plus de 252 milliards de dollars de la part des banques européennes qui ne savaient rien de la véritable situation de ce pays. Et de conclure que la rapidité avec laquelle les pays de l’Union européenne ont couru au secours de la Grèce ne vise ni à renflouer ce pays (ou ceux qui, comme lui, se trouvent au bord de la faillite : le Portugal, l’Italie, l’Espagne, l’Irlande), ni à reculer une explosion possible de la « zone de l’Euro », mais, plutôt, à empêcher la faillite d’autres pays, tels la France ou l’Allemagne, qui avaient accordé à la Grèce plus de 115 milliards de dollars, en plus d’autres prêts éparpillés dans certains pays de l’Europe du Sud.
Cela nous amène à dire que ce qui suscite l’inquiétude, c’est le spectre des crashs économiques et financiers qui rappellent ceux qui avaient suivi la crise de 1929 et qui avaient abouti à la naissance du nazisme et, par suite, à la seconde guerre mondiale.
Notons, enfin, que la Goldman Sachs avait, et a toujours, l’aval du président étasunien Barak Obama ; ce qui pousse à nous demander si l’administration américaine a joué un rôle quelconque dans les balancements de l’Euro qui ont créé des obstacles sérieux devant les exportations européennes, influencé négativement le pouvoir d’achat d’une tranche importante de la population de l’Europe et augmenté les problèmes vécus : le chômage, les délocalisations des sociétés vers certains pays asiatiques… Cet état de fait nous pousse à nous poser les questions suivantes :

Les États-Unis veulent-ils en finir avec les regroupements capitalistes qui peuvent constituer une certaine concurrence ? Et, dans le cas d’une réponse affirmative, quel sera l’avenir de l’Union européenne et du « G7 » ?

2- Et, si nous regardons du côté de l’Asie, du Japon plus précisément, nous retrouvons la même situation de chute rapide de l’économie.
Ainsi, dans le rapport paru le 12 février, le gouvernement japonais note que la situation économique se détériore à une rapidité imprévue et que l’activité industrielle enregistre un recul notoire, ce qui a des répercussions négatives sur les domaines du travail et de la consommation. Il est aussi dit que les deux premiers trimestres de l’an 2010 seront très mauvais, surtout avec le grand recul des exportations japonaises vers les États-Unis et, aussi, l’Europe.

3- De plus, si nous étudions la situation des produits énergétiques, le pétrole en particulier, nous ne manquerions pas de noter que les prix fluctuants ont permis aux sociétés étasuniennes d’imposer encore plus leur mainmise sur les marchés de ces produits. Les prévisions pour les mois à venir parlent d’une montée des prix durant la première moitié de cette année, accompagnée de l’augmentation dans les taux de production et le monopole des sociétés étasuniennes et britanniques.
Il faut noter que la principale cause de « l’offensive » de Washington (secondé par Israël) en Afrique, depuis le Sud du Soudan et jusqu’au Sud du continent, est la mainmise sur les réserves de pétrole dans cette région du monde et, même, au niveau de la planète. De plus, la nouvelle « offensive » britannique dans les Malouines (Falkland) et les relations tendues avec l’Argentine sont dues à la découverte du pétrole dans cette région, suivie par la décision britannique de permettre à des compagnies bien précises de faire des recherches sur le terrain.

4- Cette image représentant les directives économiques étasuniennes, en plus de l’escalade militaire qui va de l’Afghanistan jusqu’à l’Amérique latine, en passant par le Golfe arabique et le Proche-Orient, constitue une troisième guerre mondiale, ou presque. Une guerre non déclarée, il est vrai, mais qui montre que la planète va continuer à subir des séismes économiques et financiers dont les répercussions seraient mortelles pour la classe ouvrière dans les pays capitalistes, en Europe en premier lieu, surtout que les mesures prises n’ont présagent pas des changements positifs.
D’ailleurs, les rumeurs sur des possibles changements positifs dans la situation économique étasunienne ne sont pas très sûres, surtout si nous prenons en considérations l’atmosphère de pessimisme qui continue à planer sur les marchés des actions et sur les marchés des produits de base.



III. La situation arabe et régionale


La tension constitue toujours la principale caractéristique de la situation dans le monde arabe et la région environnante, avec la recrudescence des agressions israéliennes, des assassinats perpétrés par le Mossad, mais aussi des menaces proférées contre l’Iran. Sans oublier que la tension, partie du Yémen cette fois, a transformé la région sise entre le Golfe et l’Afrique en une zone de guerre possible.

Dans leur tentative de s’accaparer de toutes les cartes maîtresses de la région, les États-Unis ne se sont pas contentés de déclarer vouloir prendre des sanctions contre l’Iran ; ils sont allés jusqu’à débattre de la situation au sein de l’OTAN où il fut décidé que des troupes seraient déployées dans quatre nouveaux Etats : le Qatar, les Emirats arabes unis, le Koweït et le Bahreïn ; ces troupes seraient renforcées par de nouveaux navires de guerre. De plus, des informations ont filtré sur une réunion entre Léon Panetta, le directeur de la CIA, et des responsables israéliens, dont Benjamen Netanyahu, Ehud Barak et le responsable du Mossad Meïr Daghan. Cette réunion avait débattu du programme nucléaire iranien et des mesures à prendre afin de faire revenir l’Iran au bercail ; suite à quoi, il fut décidé d’ouvrir « le front » du détroit d’Hormuz et de hausser le ton des menaces de la part d’Israël, non seulement contre l’Iran, mais aussi la Syrie et le Liban.

Et, si nous entrons plus dans les détails, nous pouvons considérer que les États-Unis continuent à vouloir séparer la situation des Palestiniens du reste du monde arabe ; de même, ils croient pouvoir séparer la Syrie de l’Iran.

Nous nous arrêterons sur les points suivants de cette politique :

1- On remarque l’intérêt exceptionnel que les États-Unis donnent à leur relation avec la Syrie. Ainsi, ils ont décidé d’envoyer un nouvel ambassadeur dans ce pays, mais aussi des délégations de haut niveau, à commencer par Daniel Benjamen, le coordinateur de la lutte contre le terrorisme au ministère des affaires étrangères, et William Burnes. Cet intérêt est doublé par un autre de la part de la France dont le premier ministre, François Fillon, en visite officielle à Damas, déclarait vouloir « consolider les liens entre les deux pays ».

2- Cet intérêt renouvelé s’accompagne du renouvellement du « mandat turc » dans les pourparlers indirects entre la Syrie et Israël. Le président Bachar Assad mais aussi William Burnes ont attiré l’attention sur l’importance de rôle et la nécessité de lui accorder tout l’appui dont il a besoin pour réussir.

3- En contrepartie, les États-Unis ont déclaré, le 10 février, qu’ils vont augmenter, durant l’année en cours, la quantité et la qualité des armes qu’ils possèdent, ainsi que l’OTAN, en Israël.

4- En même temps, et tandis que le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, appelait Israël à mettre le plan de route en exécution, considérant comme illégale la politique de « contrer en partie » la construction de nouvelles colonies en Cisjordanie et dans la région de Gaza, le gouvernement israélien a décidé de retourner au plan de « judaïsation » de la partie Est d’Al Qods, dont la mosquée Al Ibrahimi, et de recourir, de nouveau, aux assassinats, dont le dernier en date fut celui de Mahmoud Al Mabhouh à Dubaï et dans lequel sont impliqués des Israéliens portant des passeports britanniques, irlandais et français…

5- En ce qui concerne l’Irak, on remarque le retour à l’escalade des actions terroristes, que certains désignent comme provenant d’agents américains, elles ont été minutées en fonction des élections législatives du 7 mars. On dit aussi que les tentatives de Washington se poursuivent dans le sens d’une relation avec des amis de l’Iran, mais aussi avec des personnalités ayant appartenu au régime de Saddam Hussein.

6- Quant à la position des États-Unis en ce qui concerne les présidentielles égyptiennes, elle a bien changé : pour eux, Hosni Moubarak est remis en question, vu qu’il « n’a pas pu sortir son régime de l’impasse » dans laquelle il se trouve depuis bientôt six ans et qu’il n’a pas su mettre fin à l’opposition « islamiste » qui va grandissant, dit-on. Il paraît que c’est Washington qui a facilité la candidature de Mohammad Baradii, d’abord parce qu’il est une personnalité très respectée dans son pays, ensuite, parce qu’il a de bonnes relations avec l’Administration étasunienne.

7- Il ne faut pas oublier, enfin, de mentionner que les répercussions de la crise capitaliste internationale sur la situation économique dans le monde arabe continuent à se faire sentir, même si leurs effets sont quelque peu atténués.
En effet, les États-Unis poursuivent leurs pressions sur les pays arabes du Golfe, afin de les pousser à produire plus de pétrole, mais aussi à céder une partie de leurs rentrées afin de renflouer certains secteurs, toujours en crise, de l’économie américaine. Ainsi, ils ont obligé le gouvernement irakien à augmenter sa production de pétrole, qui devrait atteindre bientôt 12 millions de barils par jour. Il en va de même pour les autres Etats du Golfe.
De même, la situation en Egypte va empirant, puisque le pays se trouve au bord du gouffre. Et, malgré les déclarations optimistes du ministre des finances, Boutros Boutros Ghali, les pourcentages de la dette publique ne sont pas descendus très en-dessous des 110% déjà notés.
Enfin, l’inquiétude règne à Abou Dhabi (après la chute de Dubaï) et la guerre du Yémen ainsi que les mesures militaires prises par les États-Unis dans cette région constituent des facteurs négatifs… Ce qui nous pousse à dire que les problèmes vécus actuellement par le monde arabe et, aussi, les problèmes prévus durant la deuxième moitié de l’année en cours ne sont pas près d’être résolus de si tôt.



IV. La situation libanaise


Toute cette situation complexe se fait bien sentir au Liban qui oscille entre un optimisme très mitigé et beaucoup de pessimisme.

Les causes, de ces changements rapides et graves, sont :

۰Depuis un peu plus d’un mois, les responsables israéliens ont haussé le niveau de leurs menaces contre le Liban, en liaison avec les pressions des États-Unis qui tentent de « persuader » l’Iran, et le Hezbollah à travers lui, de changer de politique vis-à-vis d’Israël, mais aussi de coopérer avec eux en ce qui concerne l’Afghanistan.
Ces menaces, que Netanyahu a tenté de minimiser, sont accompagnées par des violations quotidiennes du territoire libanais. Sans oublier l’enlèvement d’un citoyen libanais par des soldats israéliens, qui avaient traversé la ligne « bleue » surveillée, en principe par la FINUL, ou encore les déclarations de certains ministres et hauts officiers israéliens concernant la poursuite des tentatives visant à assassiner le secrétaire général du Hezbollah… Ajoutons à cela que les responsables de l’ONU et de la FINUL n’ont rien fait, ni en ce qui concerne les menaces d’assassinats de personnalités libanaises, ni par rapport aux violations du territoire libanais, ni même par rapport aux nouveaux nids d’espions trouvés dans notre pays.

۰Au lieu de faire face à cette escalade de la part d’Israël, le gouvernement libanais joue aux abonnés absents, se contentant de faire quelques déclarations « de principe » qui n’ont aucune valeur réelle. C’est que ce gouvernement, qui avait regroupé les antagonistes d’hier afin de ne pas faire de l’ombre à des agendas tant syriens que saoudites, vit une paralysie politique totale ou, plutôt, dans une sorte d’attente de ce qui va se passer entre les États-Unis et l’Iran ou, encore, si la Turquie va, ou non, réussir le coup de réunir la Syrie et Israël ; il attend, également, les suites des pourparlers entre Palestiniens et Israéliens… Et, selon certains, cette attente se prolongera jusqu’au début de l’été.

۰Pendant cette période d’attentisme, la bourgeoisie libanaise, divisée sur les problèmes de la région entre Washington et Téhéran (ou, même, Damas), s’est unie pour faire face au mouvement populaire qui demandait des réformes politiques et socio économiques. Le parlement, qui avait entériné, en mai 2009, par 120 voix contre huit, le droit de vote à 18 ans, a décidé, il y a quelques jours de rejeter cette décision… Tandis que le gouvernement refusait à grand cris le droit de la femme libanaise mariée à un non Libanais d’accorder sa nationalité à ses enfants.

۰Sur le plan économique, le rapport préparé par la société « Barcley’s » parle d’horizons « brumeux » et de difficultés pouvant résulter des opposants intérieurs aux privatisations dans le secteur de l’électricité, mais aussi d’une guerre israélienne semblable à celle de l’été 2006 ; ajoutant qu’il est probable que la privatisation de l’électricité et du téléphone soit retardée d’un an.
En même temps, le ministère de l’énergie nous prévient que les solutions pour améliorer l’état du courant ne sont pas pour demain, vu que la demande s’est élevée à quelques 2400 mégawatts tandis que la capacité réelle n’est que de 1800 mégawatts : ce qui veut dire que les heures de coupure du courant vont augmenter.

۰Dans une telle conjoncture, les grèves s’étendent dans le pays et on assiste à des préparations de mouvements de plus en plus larges. Ces mouvements partent du fait que les politiques économiques et sociales que le gouvernement prépare aboutissent, toutes sans exception, à augmenter la pauvreté, surtout que les statistiques montrent une augmentation de 2% du taux de pauvreté qui passe de 28% à 30% des Libanais.
Quant à l’étude, mensuelle, dite de « la situation économique et sociale au Liban », elle révèle que 50% des familles libanaises dépensent leur salaire bien avant la fin du mois et que 30,6% sont obligées de contracter des dettes afin de subvenir aux besoins de la seule nourriture.
Les grèves les plus importantes furent celles des enseignants des lycées et des écoles techniques qui ont vu s’évaporer presque 60% de leurs indemnités, tandis que leur temps de travail augmentait.
Les étudiants universitaires et les lycéens préparent une grève générale pour le début du mois de mars ; leurs mots d’ordre relèvent de la nécessité d’augmenter le budget de l’enseignement (supérieur, en particulier), mais aussi d’améliorer les conditions de l’enseignement, en général.
De plus, les anciens locataires préparent un grand mouvement revendicatif s’opposant à la nouvelle loi en préparation qui, si elle est appliquée, risque de jeter à la rue plus de 180 000 familles.
Enfin, un mouvement revendicatif se prépare contre le retard du vote du budget de l’Etat et les problèmes qui s’en suivront dans le domaine de la sécurité médicale, surtout que le déficit, cumulé dans la Caisse des allocations familiales et la Caisse de la maladie et de la maternité s’élève, aujourd’hui, à plus de 630 milliards de livres libanaises ; ce déficit est le résultat des exemptions faites au patronat et de l’abstention de certains patrons à déclarer leurs ouvriers et à payer les cotisations.



Le Comité des relations internationales
Du Parti Communiste Libanais
Beyrouth, le 25 février 2010