vendredi 29 janvier 2010

LA VERITE ET RIEN QUE LA VERITE...

L'AVION ABIME EN MER...
NOUS, PEUPLE LIBANAIS, EXIGEONS
LA VERITE,
RIEN QUE LA VERITE,
MAIS TOUTE LA VERITE.

mardi 26 janvier 2010




LE GRAND CAPITAL DE L’INDUSTRIE, LA MAFIA ET LA CORRUPTION, MAJORITAIREMENT ARABES, CONTRIBUENT A L’EDIFICATION DU MUR EN ACIER.




D’abord le grand initiateur de cette opération est le dénommé Ahmad EZ, membre de la commission politique au sein du Parti National Démocratique Egyptien.



Avant l’entré de cet individu dans la scène politique, il était un simple homme d’affaires, jusqu’à sa fulgurante ascension politique grâce à ses étroites relations d’amitié avec l’ambassade de l’entité sioniste en Egypte.



Cette entité est bien consciente que le plus court chemin pour atteindre le plus haut sommet politique de l’Etat se concrétise par la conjonction du grand capital et des affaires, c’est ainsi qu’elle a façonné cet individu jusqu’à lui permettre d’approcher le Président Moubarak en personne et d’avoir une grand influence sur lui.



Ahmad EZ porta le dossier relatif à l’édification du mur d’acier et le proposa à Moubarak. Son contenu de plusieurs pages justifie cette édification en avançant deux principaux arguments :



1- Ce mur permettra à l’Egypte de prouver ses bonnes intentions vis-à-vis des critiques américano sionistes envers le régime égyptien accusé de laxisme quant à la fermeté au regard de la fuite d’armes vers Gaza ;



2- Ce mur évitera les bombardements massifs sionistes le long des frontières, bombardements risquant de fragiliser la partie du territoire égyptien limitrophe à Gaza, avec pour conséquence immédiate une révolte populaire qui risquerait de fragiliser le régime.




Ajoutons à cela que notre individu Ahmad EZ, déjà accusé pour ses relations avec la mafia spécialisée dans la fuite des richesses archéologiques égyptiennes vers l’étranger, aura du grand profit à tirer de cette opération puisqu’il est également propriétaire d’usines fabriquant acier et ciment, d’autant plus qu’il trouvera dans celle-ci une opportunité pour provoquer la hausse des prix de ces matériaux.






Enfin, ci-après la liste des principaux acteurs impliqués dans cette opération :

La société Egyptienne EZ de l’acier et du ciment ;

La société arabo suisse de l’Ingénierie et du commerce du Ciment ;

L’entreprise Cimex ;

La société Import – Export spécialisée dans la fourniture de matériaux aux industriels de l’acier ; il faut savoir que cette société appartient à un certain Mohammad Tabet, parent proche de Moubarak ;

La société Israélienne Qanaan ;

Une société égyptienne spécialisée dans la fourniture d’abris de chantier ;

Une société égyptienne spécialisée dans la fourniture de la logistique pour les grands chantiers ;

La société Ab Del Chahid spécialisée dans le gros matériel de chantier et de transport ;

Les deux sociétés Sica et Al wafa’a spécialisées dans l’isolation et le traitement du ciment ;

La société Acro spécialisée dans la précontrainte et le câble ;

Une filiale de la société Pepsi Cola pour la fourniture des eaux minérales à la main d’œuvre de chantier ;

La société américaine Coleman spécialisée dans le câble électrique ;

Le Bureau International de l’Import-export.


Remarque : cette liste est loin d’être exhaustive puisque le financement, l’assistance technique, la supervision des travaux et la haute technologie (à savoir, la mise à contribution des satellites artificiels dans la surveillance du mur et de la frontière) sont assurés par la troïka américano-franco-sioniste.







Ce mur, « monument architectural » qui fait la fierté de Moubarak et de son régime, sera édifié…



Le Grand Capital en tirera de grands profits…



Quant au Peuple d’Egypte, il aura rendez-vous avec l’ultime instant qui témoignera d’abord de la chute d’un régime, ensuite de la chute du mur.
Avec Haïti, la conscience s’éveille.
(Par Eyad Omari)
(Traduction : Raymond Richa)



On ne s’est pas encore réveillé du choc à Haïti…

Les mots et phrases de solidarité, dépassés par l’ampleur de la tragédie, ne suffisent plus.

Cette tragédie interpelle tout effort afin de rendre la vie à un peuple ayant subi une catastrophe d’une telle ampleur.

Nul ne s’étonne que le monde, tant à titre individuel qu’à travers les associations ou les gouvernements, se concurrence pour aider les victimes de Haïti.

Ban Ki Moon a considéré que ce qui est arrivé est la plus grande crise humanitaire depuis des décennies.

Les Etats-Unis organisent la plus grande campagne de dons dans l’histoire du pays.

L’Union européenne promet de verser à Haïti près d’un demi-milliard d’euros et cherche la possibilité d’envoyer sur place une patrouille de police européenne pour veiller à la bonne distribution de l’aide et des médicaments.

Je ne connais pas encore la forme d’aide que peut fournir Israël, mais sans aucun doute, il y participera, comme également les pays arabes riches.

Quant aux pays arabes pauvres, ils priveront leurs citoyens d’une partie de leur moyen de survie et ils l’offriront en aide.
Des précédents nous prouvent d’ailleurs qu’un de ces pays, ayant ainsi procédé pour construire des murs d’acier protégeant sa sécurité nationale, ne manquera au rendez-vous pour porter secours aux haïtiens et pour contribuer à la reconstruction de leur pays.

Aucune interrogation à tout cela ; cependant, l’étrange est que le monde entier prétend secourir l’humanité touchée à Haïti par une catastrophe naturelle instantanée, alors qu’il s’est contenté d’assister, inerte, à l’assassinat de cette même humanité à travers le bombardement de Gaza par le phosphore blanc, ceci pendant vingt deux jours continus…et qu’il s’est acharné par la suite sur ce qu’il en restait, en imposant un blocus, en affamant, délogeant et laissant sans abri une population pendant des années, en conjuguant ses efforts en vue de l’édification du mur d’acier coupant ainsi les artères de la vie, depuis les entrailles de la terre jusqu’à sa surface, ce mur d’acier faussement nommé « monument architectural » et qui plait tant à un certain gouvernement arabe connu de tous.



Tu ne peux posséder la conscience humaine en début de journée et devenir criminel en fin de journée, comme il est insensé d’être humain sur une partie de notre planète et bestial sur l’autre partie.


Pour conclure, une question se pose : « Que se passe-t-il alors réellement à Haïti ? »
Haïti est devenu un torchon qu’ils veulent utiliser pour essuyer la honte de leurs murs, de leur blocus et de leur incapacité.




Les photos ci-dessous sont celles de Gaza et non celles de Haïti.
Crimes contre l’humanité à Gaza…Séisme à Haïti
Deux catastrophes différentes générant les mêmes effets...






































dimanche 24 janvier 2010

LA FRANCE DE KOUCHNER S’ADRESSE AUX DEUX PEUPLES RESISTANTS PALESTINIENS ET LIBANAIS :
CAPITULEZ…SINON GARE A VOUS



Bernard Kouchner voit dans la Résistance Libanaise un danger pour notre Liban. Il aurait donc vu dans la Résistance Française un danger pour la France sous l’Occupation Nazie.

Mais le plus humiliant pour notre Peuple est le fait que nos responsables en visite en France, à commencer par notre premier ministre, n’aient pas eu le courage de lui répondre.
Sans doute notre actuelle gouvernance préfère réprimer un rassemblement devant l’ambassade d’Egypte à Beyrouth exprimant son indignation contre ce mur égyptien en acier, bourré de technologies et relié aux satellites, tout ceci pour asphyxier 1.500.000 âmes et décapiter leur résistance.

samedi 23 janvier 2010


Gaza la Résistante, malgré ses souffrances, solidaire avec Haïti…


Le député Djamel Al-Khodri, président de la campagne populaire pour briser le blocus, a déclaré qu’on attend toujours la réponse pour le passage des dons faits par les habitants de la bande de Gaza, enfermés dans leur grande prison à ciel ouvert depuis quatre ans.


Al-Khodri a précisé que les responsables palestiniens avaient fait une requête auprès du comité de coordination à ce sujet.
Il a ajouté, je cite : « Si notre peuple avait eu plus de moyens, il aurait donné beaucoup plus. Ce n’est qu’une donation symbolique. »


En dépit de sa souffrance, la population a rassemblé des aides symboliques : un camion chargé de vivres, de vêtements et de couvertures.

C’est la campagne populaire pour briser le blocus qui avait initié cette récolte de dons pour les victimes du séisme. Les aides ont été délivrées à la Croix-Rouge de Gaza afin qu’elles puissent arriver à destination.
LE VICHYSTE A REPONDU A NOTRE PREMIER MINISTRE…



En visite en France, le Premier Ministre Libanais, Saad Hariri, a exprimé ses inquiétudes face aux menaces israéliennes d’une nouvelle agression contre notre pays…

Monsieur Bernard Kouchner a répondu à ses inquiétudes en déclarant que la vraie menace contre le Liban n’est pas Israël mais la Résistance Libanaise…



Monsieur Bernard Kouchner, s’il avait vécu la douloureuse période d’occupation nazie, il aurait fait beaucoup de dégâts à la Résistance Française en tenant ces propos dans sa réponse à l’appel que voici :

mercredi 20 janvier 2010

PENDANT QU'AL QAIDA SEME LA MORT PARMI LES INNOCENTS, VISE TOUT RASSEMBLEMENT POPULAIRE, LE MOINDRE LIEU DE VIE, COMME LES MARCHES, JUSQU'AUX LIEUX DE PRIERE...





LA RESISTANCE EST AILLEURS ET VISE JUSTE...








Notre dignité ne sera retrouvée que par notre capacité à réfléchir juste,

et cette capacité ne sera efficace que par notre détermination à viser juste à travers notre résistance...

mardi 19 janvier 2010

L’art de fausser le débat
(Extrait de l’article)
Par Michel HAJJI GEORGIOU
18/01/2010



Feuille de route

Il y a quelque chose de parfaitement hypocrite dans le débat actuel sur l'abolition du confessionnalisme politique. C'est à croire que toutes les questions politiques fondamentales sont condamnées à être constamment traitées, au Liban, sous l'angle le plus superficiel qui soit. Sans doute s'agit-il là d'une sorte de fatalité pour le pays du Cèdre, compte tenu de l'extraordinaire médiocrité de sa classe politique...

Le débat initié par le président de la Chambre offre une illustration parfaite de la supercherie que doit subir en permanence l'opinion publique. En guise de débat politique et citoyen, l'opinion publique a une fois de plus strictement droit à de l'ineptie politicienne, sinon quasi milicienne. Existe-t-il en effet affaire plus importante à discuter, au regard d'une communauté politique, que le cadre général institutionnel qui régit son existence même ? Alors pourquoi aborder, une fois de plus, de la manière la plus ringarde qui puisse être, un problème qui devrait donner lieu à une véritable réflexion sur le sens de ce pays, ses valeurs, le visage que ses fils voudraient lui donner dans les années à venir et qu'il faudrait commencer à façonner. Que l'homme cherche à se donner en permanence l'allure du grand méditatif de la République, de se faire passer pour cette clef incontournable du système qui lance les grands débats et mène les médiations historiques - en bref, à recréer en permanence la fonction qui est la sienne dans le système et qui est assurée sur le terrain politique et dans les faits par les bonzes du Hezbollah -, cela est de notoriété publique. Mais il faudra que le principal concerné se rende bien compte un jour de la vanité de sa stratégie et cesse de transposer son impasse personnelle au niveau de la nation tout entière et de dissimuler sa propre crise sous de grands thèmes politiques…

La démarche de Nabih Berry se réduit en effet à une idée maîtresse désarmante (c'est le cas de le dire) de simplicité : faire oublier la question des armes du Hezbollah en posant « le » problème qui divise, mais qui est lui aussi mentionné dans l'accord de Taëf, en l'occurrence l'abolition du confessionnalisme politique…

L'intérêt de la démarche de Nabih Berry aujourd'hui, c'est qu'elle permet au 8 Mars de revêtir les oripeaux d'une certaine modernité, en réclamant une « modernisation » du système politique. La puissance des armes n'ayant pas suffi à persuader des « bienfaits » de la répartition du pouvoir par tiers, voici venu le temps de jouer la carte pseudo-laïciste, en réclamant l'abolition du confessionnalisme politique, pour tenter de consacrer institutionnellement le pouvoir du Hezbollah. Le seul avantage de la démarche Berry, dans ce sens, c'est qu'elle reconnaît et consacre l'échec du Hezbollah, jusque-là, à vouloir modifier le paysage politique par la seule puissance de ses armes, et ce malgré l'expédition punitive de mai 2008 et l'utilisation des armes à l'intérieur.

La revendication de l'abolition du confessionnalisme politique tente ainsi de placer le 8 Mars dans la continuité d'un axe altermondialiste, et dans la lignée d'une rhétorique néomarxiste qui devrait lui inspirer la sympathie d'une partie du monde. Le Hezbollah joue d'ailleurs le même jeu habile : il suffit de voir de quelle manière il a travesti son projet islamique (il faut relire dans ce contexte la « Lettre aux opprimés » de 1985) derrière ce même discours altermondialiste dans son document politique de 2009, sous le même slogan trompeur d'une pseudo-« solidarité des opprimés » pour réaliser des lendemains qui chantent...

Le fait d'ôter les garanties dont bénéficient les autres communautés et de rétablir la règle de la majorité sur des bases non confessionnelles permettrait surtout au Hezbollah, dans le plus pur esprit confessionnel, de réclamer la majorité au sein du système et de demander son dû à l'Occident…

Le pire, la grande supercherie, c'est que la proposition de l'abolition du confessionnalisme politique émane ainsi de deux des forces ultraconfessionnelles - Amal et le Hezbollah - qui abusent le plus des avantages de ce système et qui contribuent le plus à sa perversion…

L'une des grandes catastrophes du système confessionnel, c'est qu'il contribue, dans sa dérive, à mettre en place un despotisme communautaire… C'est-à-dire qu'il suffit à une force politique d'être suffisamment puissante…pour s'imposer comme la seule et unique faction à même de s'exprimer au nom de sa communauté, d'opérer donc, sous le couvert d'un slogan politique, un véritable rapt politique de la communauté, transformée ainsi en instrument risible aux mains du parti et de ses objectifs politiques. C'est ce qui a fait la force du mouvement Amal, sous le couvert du slogan des déshérités comme instrument de mobilisation sociocommunautaire depuis les années 70, et c'est ce qui fait aujourd'hui la puissance du Hezbollah, sous le prétexte de la résistance, lequel permet de conserver les armes qui assurent, par le sentiment de la puissance, la cohésion de la communauté.

Mais le pire sans doute sur ce plan, le plus criminel, reste que la proposition Berry, parce que politicienne à outrance et effectuée dans le mépris total du bien commun, contribue à bloquer toute discussion sérieuse sur une réforme du système politique libanais, sérieusement sclérosé depuis deux décennies. Car se retrancher derrière des arguments communautaristes pour rejeter la logique communautariste du Hezbollah ne contribuera pas à régler le problème, mais à hâter encore plus la désagrégation du système libanais.

Pour faire face à cette manœuvre confessionnelle qui se cache sous une image de modernité, il convient, une fois de plus, de brandir la revendication axée sur les droits de l'individu et du citoyen qui fait absolument horreur aux partis totalitaires et monolithiques, et qui est le seul véritable gage de la modernité.






Réponse de Raymond RICHA
18/01/2010
L’art de falsifier l’Histoire de son peuple


Est un fait rare au Pays des Cèdres le courage de l’homme politique qui consent que l’évolution des idées et de la lettre est en permanence dictée par le mouvement de l’Histoire. Ce courage devra être salué.


Avouez que nos courants politiques adeptes de l’ultra et du néo libéralisme, au-delà de leurs pompeux et hypocrites discours à propos du changement et de sa nécessité, ne pourront jamais admettre l’autocritique et reconnaître le mouvement historique de leur peuple.


Ils ne le feront jamais car objectivement le courage d’admettre le moindre fait historique est le préalable à la logique qui sapera inéluctablement les fondements de leur dogme : l’idéologie capitaliste, et qui abolira tous leurs privilèges si chers à eux.

Ils ne le feront surtout pas aujourd’hui et en ces moments où leur système s’ébranle au niveau mondial, avec ses prolongements et se répercussions au Liban.

Quant à leurs intellectuels, ils devront, par leur plume, étaler leur logique métaphysique ignorant la réalité historique et son mouvement permanent. Toutes les stratégies de camouflage, de désinformation, de matraquage et de diffusion de contre vérités feront bonne recette.

Ainsi, nous devinerons dans leurs différentes lettres et à travers leurs mots gonflant d’hypocrisie, cette redoutable logique de réduire la réalité à sa plus simple expression et de la montrer comme si elle est le fruit de la seule conscience de tel ou tel autre personnalité politique : Le rôle historique des opprimés dans la genèse des mouvements politiques exprimant leurs revendications est délibérément ignoré, comme également est ignoré le rôle historique de ce peuple dans le déclenchement de la première flamme de la Résistance.

Tout est mis en œuvre pour faire croire à notre peuple que l’œuvre et l’acte n’ont jamais été de ses faits ; ainsi, notre Sud Populaire, ce Sud abandonné dans ses souffrances et dont la demeure fut toujours en proie de l’ennemi sioniste, ce Sud Populaire abandonné par l’expression juridique et politique du système, à savoir l’État, avait, dans son combat face à une bourgeoisie qui l’avait ignoré, payé de son sang et c’est bien ce sang qui a fait, par nécessité de survie, émerger non seulement les organisations politiques censées exprimer ses revendications tant économiques et sociales que patriotiques, mais aussi l’organisation armée de sa Résistance, toutes composantes confondues.

Comme également, les claquements des premières balles résistantes dans Beyrouth occupée, alors que la classe politique au pouvoir collaborait avec l’Occupant jusqu’à commanditer le massacre d’innocents à Sabra Chatila, furent l’œuvre d’une volonté populaire de résister à l’Occupant et l’appel à la résistance ne fut que son expression politique.

L’intellectuel adepte de l’ultra libéralisme ne mettra jamais en exergue la réalité historique que façonne son peuple ; il a tout intérêt à la camoufler.

Et voilà, tout fier de lui qu’il déballe à travers ses écrits ses crachats haineux à l’encontre du moindre courage d’autocritique exprimé. Nul besoin de démontrer qu’objectivement, il a et il aura toujours ce rôle d’acteur dans la lutte des classes en tant qu’intellectuel défendant le système ultra libéral moulé, par nécessité de survie, dans le moule du confessionnalisme politique.


Cependant, il a su viser, à travers ses propos, l’essentiel dans l’actuelle évolution de l’expression politique : La Résistance s’inscrit dorénavant dans cet immense mouvement des peuples à travers le monde pour leur dignité et leur liberté.

C’est bien à la fois cette évolution permanente de notre conscience, tant individuelle que collective et cette dynamique forte par son universalité et sa capacité à mobiliser les solidarités des peuples dans leur combat face à la mondialisation des méfaits du néo libéralisme et de ses valets à travers le monde qui l’irritent et qui le rendent furieux à travers ses écrits.


Cette conscience évoluant en permanence et cette dynamique universelle l’ont forcé à réagir car il sait qu’elles sont les préalables conditions, certes non suffisantes, mais nécessaires, à l’émergence du changement dans notre pays.


Pour conclure, renvoyons à l’auteur la conclusion de son article, réajustée par souci de contredire son intention non avouée :

« Il convient, une fois de plus, de brandir avec courage la revendication axée sur les droits de l'individu et du citoyen qui fait absolument horreur à la classe politique ultra libérale aux abois, et qui est le seul véritable gage de la modernité. »





dimanche 17 janvier 2010

Licenciement pour cause de boycott


Un ingénieur marocain, Mohammad Benzianne, a été licencié par sa boîte, Sofrecom, une société française implantée au Maroc, pour avoir, non seulement boycotté une formation qui lui était imposée, mais aussi organisé une campagne de boycott.

Cette formation devait être dispensée par une société israélienne.

Ainsi, Mohammad et ses collègues qui l’ont soutenu ont voulu, par leur geste, manifester leur solidarité avec Gaza.

Sa campagne de boycott ayant pu imposer l’annulation de la formation et le départ des formateurs israéliens, la police marocaine s’en était alors prise violemment à lui et aux personnes qui l’ont soutenu.


Toute société implantée sur notre sol, de notre Machreq à notre Maghreb, et employant des israéliens doit être dénoncée et démantelée.



samedi 16 janvier 2010

FEU SUR NOTRE VOLONTE DE CHANGEMENT ET DE PROGRES


La volonté exprimée par le président de la Chambre et leader du mouvement Amal, Nabih Berry, d'obtenir à brève échéance la formation de la commission nationale sur l'abolition du confessionnalisme politique continue de susciter de nouvelles réactions hostiles…

Ce dossier a été au centre des entretiens que nombre de personnalités ont eus hier à Bkerké avec le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, lequel ne cesse de réaffirmer devant ses visiteurs qu'il faudrait d'abord abolir le confessionnalisme dans les esprits avant de l'abolir dans les textes.

L'ancien député sunnite de Tripoli Misbah el-Ahdab a ainsi souligné, au terme de son entrevue avec le patriarche maronite, que sur le plan du principe, l'abolition du confessionnalisme est, certes, « extrêmement importante et stratégique pour le Liban ».
Il a ajouté, je cite : « Nous aspirons tous à l'édification d'un État civil qui préserverait l'égalité entre les citoyens tout en sauvegardant dans le même temps les spécificités des communautés et des cultures diverses, a déclaré M. Ahdab.
Le problème ne réside pas dans le fait de soulever la question de l'abolition du confessionnalisme, mais dans le processus suivi et dans le timing choisi. En ce qui concerne le processus, lorsque le patriarche Sfeir souligne qu'il faut abolir le confessionnalisme dans les esprits avant de l'abolir dans les textes, il reflète le point de vue d'une large faction des Libanais qui n'ont pas confiance dans cette classe politique qui est profondément ancrée dans le confessionnalisme et le sectarisme…. ».
Il a poursuivi, je cite : « Ce problème constitue-t-il une priorité aujourd'hui ? Nous sommes confrontés actuellement à une tension sectaire et à une situation explosive dans la région, du Yémen à l'Irak en passant par Gaza et l'Iran, ce qui risquerait de déboucher sur une nouvelle agression israélienne contre le Liban. Dans un tel contexte, n'est-il pas préférable d'axer nos efforts sur la mise en place d'un filet de sécurité au plan interne, au lieu de nous lancer dans des débats qui risquent d'envenimer la situation sur le plan confessionnel, au lieu d'atténuer le problème ? ».

Quant à M. Toufic Hindi, ancien conseiller politique du leader des Forces libanaises, il a relevé, à l'issue de son entretien avec le patriarche Sfeir, que conformément à l'article 95 de la Constitution, il revient au Parlement, et nullement au président de la Chambre, de former la commission nationale sur l'abolition du confessionnalisme.
Il a ajouté, je cite : « La décision se situe ainsi au niveau du Parlement et non pas entre les mains du président de l'Assemblée. L’article 49 de la Constitution stipule que c'est au président de la République de préserver l'indépendance, l'unité et l'intégrité territoriale du Liban, de même qu'il est garant de la bonne marche de la vie politique et constitutionnelle dans le pays, et de ce fait, l'autorité de référence est à Baabda, et non pas à Damas, au Caire, à Riyad, à Paris, à Washington ou à Téhéran. ».

De son côté, l'ancien ministre Joe Sarkis (Forces libanaises) a déclaré, je cite : « Le président de la Chambre est sans doute conscient du fait que soulever la question de l'abolition du confessionnalisme politique, alors que la communauté chiite possède encore des armes, ne peut que susciter de graves appréhensions au niveau d'une large faction de Libanais, aussi bien chrétiens que musulmans. ».

Abondant dans le même sens, le député Kataëb de Zahlé, Élie Marouni, a souligné que le timing n'est nullement opportun à un débat sur l'abolition du confessionnalisme politique.
Il a ajouté, je cite : « Comment peut-on abolir le confessionnalisme alors qu'il se manifeste partout et à tous les niveaux ? » puis affirma qu'une telle mesure reviendrait à saper le système libanais.
Plus loin, il poursuivit en déclarant, je cite : « Faudrait-il prendre en considération cette proposition (de M. Berry) alors que dans le même temps nul ne veut débattre de la question que nous soulevons au sujet de armes du Hezbollah ? ».

M. Ibrahim Kanaan, membre du bloc parlementaire aouniste, a souligné que le moment n'est nullement opportun à un débat sur l'abolition du confessionnalisme.
Il a ajouté, je cite : « La priorité au stade actuel est-elle à la formation de la commission sur l'abolition du confessionnalisme ou à d'autres problèmes constitutionnels ?...Il faudrait d'abord créer un climat serein, susceptible de rétablir la confiance de toutes les composantes de la société libanaise en leur système politique. ».




Messieurs les gardiens de la demeure…,

Notre jeunesse, souhaitant contribuer à l’édification d’une Société Civile dans laquelle elle pourra pleinement s’épanouir, a été exclue de tout processus de gestion de la Cité par un système qui nous a été imposé par le colonialisme, ceci depuis plus d’un demi-siècle.
Et pourtant, cette même jeunesse vous a prouvé à maintes reprises que les esprits ont depuis changé, par ses revendications sociales, sa volonté pour le changement et son acte résistant, tous sans exception, dépassant très largement les seuils du confessionnalisme, du clientélisme et l’esprit de clan.
Oui, les esprits ont changé et il est temps que vos textes soient remplacés par les mots et phrases qui dynamisent enfin notre vécu.



Messieurs les gardiens de la demeure…,

Vous osez déclarer qu’une large faction des Libanais n'ont pas confiance dans cette classe politique qui est profondément ancrée dans le confessionnalisme et le sectarisme…, alors que, pas plus qu’hier, durant une échéance électorale, vous aviez organisé l’achat des consciences et mobilisé les avions de ligne, corruption à l’appui, pour perdurer vos privilèges de classe.



Messieurs les gardiens de la demeure…,

Vous osez exprimer votre volonté d’axer vos efforts sur la mise en place d'un filet de sécurité au plan interne, alors qu’à maintes reprises, non seulement vous aviez financé la terreur, mais aussi vous l’aviez encouragée jusqu’à collaborer avec ses auteurs durant les moments difficiles.



Messieurs les gardiens de la demeure…,

Pour vous, soulever la question du confessionnalisme, alors que nos braves résistants veillent jour et nuit sur votre demeure, ne peut que susciter de graves appréhensions au niveau d'une large faction de Libanais, aussi bien chrétiens que musulmans.
Sachez messieurs que le Peuple ne craint pas sa Résistance ; il craint votre système enrobé de confessionnalisme, à bout de force, qui ne cesse de l’asphyxier encore plus.



Messieurs les gardiens de la demeure…,

Sachez que la seule vérité sortant de vos bouches a été d’admettre que l’abolition du confessionnalisme vise à saper un système qui n’a jamais eu à se soucier de l’avenir et du devenir de notre Liban, si ce n’est à ébranler la demeure et la rendre de plus en plus vulnérable.



Messieurs les faux gardiens de la demeure…,

Sachez que, non seulement nous veillerons à la demeure, mais aussi nous vous imposerons notre volonté de changement.



Enfin, un tout petit mot à l’attention de notre Patriarche, Chef d’Orchestre de ces faux gardiens de la demeure…,

Etes-vous d’abord au courant des propos tenus par un chef religieux Mohammad Arifi, invitant les pays islamiques à détruire les églises construites sur leurs territoires ?

Si vous êtes vraiment sincère, exigez du régime saoudien une politique ferme à l’encontre de tous ceux qui exacerbent les divisions et les rancunes dans la grande demeure arabe, du fin fond de son Machreq, au fin fond de son Maghreb.

Quant aux armes résistantes, que vous le vouliez ou non, elles resteront fermement tenues par nos bras.



Un « chrétien maronite » d’abord, puis ensuite libanais,
comme vous dites dans la demeure,
16 janvier 2009

vendredi 15 janvier 2010

Rappel à l’ordre de la part d’un Français par choix aux Français de souche






Prologue

En prologue à ce texte, son auteur dédie à ses lecteurs, pour sa portée pédagogique, la chanson de Michel Sardou «Ils ont du pétrole» (1), reproduction miniature des poncifs et stéréotypes de la mentalité française, berceuse politique de la pensée contemporaine de la classe politique française de Jean Marie Le Pen à Nicolas Sarkozy en passant par le «sous homme» socialiste Georges Frêche de Montpellier, le socialiste «blancos» d’Evry, Manuel Valls ou le bulldozer destructeur d’immeubles de Marocains du maire communiste de Montfermeil Robert Hue. Le lien de cette chanson est reproduit en fin de texte.

«Rabattre l’orgueil dément de l’Europe qui prétend faire la loi au Monde». François Maspero (2)
«Allons, camarades, il vaut mieux décider de changer de bord… Quittons cette Europe qui n’en finit pas de parler de l’homme tout en le massacrant partout où elle le rencontre… Voilà des siècles… qu’au nom d’une prétendue aventure spirituelle, elle étouffe la quasi-totalité de l’humanité. Regardez-la aujourd’hui basculer entre la désintégration atomique et la désintégration spirituelle». Frantz Fanon (3)

Pour la grandeur de la France et non sa mégalomanie ou son nanisme politique.

France: Identité nationale
René Naba 14.01.2010 Paris


Le débat est cyclique, comme une fuite en avant, comme pour détourner l’attention sur les graves problèmes structurels de la France, le déficit abyssal de ses finances publiques (4), la faillite et l’impunité de ses élites, la délitescence de son tissu social, la docilité de sa presse, l’inconsistance du débat public inter partisan, la nécrose de ses circuits de décision, comme en témoigne le dernier avatar nucléaire français à Abou Dhabi où la France s’est vue rafler, fin décembre, un marché de 40 milliards de dollars par un consortium américano sud coréen, malgré le tapage médiatique de Nicolas Sarkozy.

Le débat est cyclique sur une thématique unique dans ses diverses déclinaisons, le voile, la burqua, les minarets, le rôle positif de la colonisation, comme une fuite en avant, comme pour occulter l’essentiel, la dette d’honneur de la France à l’égard de ses immigrés, tant pour la défense de son indépendance, –à deux reprises au cours d’un même siècle, durant les deux guerres mondiales, fait rarissime dans l’histoire–, que pour leur contribution au rayonnement de la France à travers le Monde.

L’œuvre salutaire qu’il est prioritaire d’initier est non un travail d’exaltation chauvine propice à tous les débordements, mais un travail de «déconstruction» des mythes fondateurs de la grandeur française, une lecture fractale de l’histoire de France, afin de fonder l’identité nationale sur une connaissance concrète et non sublimée de l’histoire de France et de cimenter l’unité nationale par la prise en compte des diverses composantes de la population nationale et non sur la stigmatisation du métèque.

Sauf à abdiquer devant les tenants de l’anglosphère, sauf à se draper dans un splendide isolement, sauf à se voiler la face dans un splendide aveuglement, le débat ne saurait se réduire à un duel narcissique entre la France et elle-même s’offrant en spectacle au reste du monde, au nom de l’exception française, mais à un débat sur le positionnement de la France au sein de son bassin naturel de déploiement, la Francophonie, gage de son rayonnement et justificatif de son statut de grande puissance, membre permanent du conseil de sécurité. Un statut dont elle n’aurait jamais rêvé au vu de ses piètres performances durant la Deuxième guerre mondiale (1939-1945), mais dont elle est redevable à sa possession d’un empire d’outre mer et à la logique des blocs au paroxysme de la guerre froide.

Le ressentiment est fort, à la mesure de l’usurpation. Il est à espérer que la célébration en 2010 de l’Année de l’Afrique en France par la participation des troupes africaines au défilé du 14 juillet, donnera l’occasion d’une réhabilitation de l’image du «Bougnoule» dans l’imaginaire français et la réhabilitation de la contribution de la «piétaille de la république» à la grandeur de la France.

N’en déplaise aux intellectuels de cour, l’exception française est une singularité qui se vit comme une impunité, une spécificité qui se vit comme une spéciosité. Premier pays à avoir institutionnalisé la terreur comme mode de gouvernement, avec Maximilien de Robespierre, sous la Révolution française (1794), la France est aussi le premier pays à inaugurer la piraterie aérienne, en 1955, avec le déroutement de l’avion des chefs historiques du mouvement indépendantiste algérien (Ahmad Ben Bella, Mohamad Khider, Mohamad Boudiaf et Krim Belkacem), donnant ainsi l’exemple aux militants du tiers-monde en lutte pour leur indépendance.

La récidive dans la singularité est aussi un trait de l’exception française: ce pays jacobin, égalisateur et égalitariste se singularisera, aussi, en étant le seul pays au monde à avoir officialisé le «gobino-darwinisme juridique», en codifiant en Droit «la théorie de l’inégalité des races», une codification opérée sans discernement, pour promouvoir non l’égalité, mais la ségrégation.

La «Patrie des Droits de L’Homme» et des compilations juridiques modernes -le code civil et le code pénal- est en effet le pays de la législation discriminatoire, le pays de la codification de l’abomination, le pays du «Code Noir» de l’esclavage, sous la Monarchie, du «Code de l’indigénat» en Algérie, sous la République, qu’il mettra en pratique avec les «expositions ethnologiques», ces «zoos humains» dressés pour ancrer dans l’imaginaire collectif des peuples du tiers monde l’idée d’une infériorité durable des «peuples de couleur», et, par contrecoup, la supériorité de la race blanche…. comme si le blanc n’était pas une couleur, même si ses tenants la vivent comme immaculée, ce qui est loin d’être le cas, à en juger par les turpitudes de son Histoire.

Pour mémoire, mais faut-il le rappeler?, les trois grandes figures tutélaires du XX me siècle pour leur contribution à la morale universelle auront été trois personnalités du tiers monde colonisé, le Mahatma Gandhi (Inde), Nelson Mandela (Afrique du Sud), et, pour l’espace francophone, le Martiniquais Aimé Césaire, trois apôtres de la non-violence, une consécration qui retentit comme un camouflet pour les pays occidentaux avec leur cortège de nazisme, de fascisme, de totalitarisme et d’esclavagisme. Et, pour douloureuse qu’elle puisse être pour notre amour propre national, force nous est de relever que la France, en contrechamps, aura été le seul grand pays européen à l’articulation majeure des deux grands fléaux de l’Occident de l’époque contemporaine, «les penchants criminels de l’Europe démocratique», la traite négrière et l’extermination des Juifs, contrairement à la Grande Bretagne qui a pratiqué la traite négrière exclusivement, sans aucunement participé à l’extermination des Juifs, contrairement même à l’Allemagne qui a conçu et réalisé, elle, la solution finale de la question juive, mais sans participation significative à la traite négrière.

Le devoir de vérité ne constitue donc pas, selon une analyse chauvine, une pantalonnade assimilable «aux sanglots de l’homme blanc», mais un acte de courage moral de salubrité publique.

L’erreur est humaine mais sa répétition est diabolique. Pour la prévenir, il importe de se remémorer que l’identité française était vichyste sous Pétain et l’écrasante majorité de Français se reconnaissait en elle, alors qu’elle était farouchement combattue par les métèques de la République.

L’identité française, son honneur et sa grandeur se vivent et se revendiquent dans le «rôle positif» de la colonisation avec le Docteur Albert Schweitzer de Lambaréné (Gabon), et, dans les 955.491 soldats coloniaux de l’outre mer qui ont combattu pour la France durant les deux guerres mondiales (1914-1918, 1939-1945), dont 113.000 «indigènes de la République» tombés sur le champ d’honneur, abreuvant durablement les sillons de France de leur «sang impur». 113.000 indigènes morts pour la France, soit autant que la population conjuguée des villes de Dreux, de Vitrolles et d’Orange, les trois anciens fiefs du Front National, sans qu’il ait été question alors de «seuil de tolérance», encore moins de test ADN, ou de charters de la honte, mais de sang à verser à profusion.

L’identité française se vit et se revendique dans «le privilège de la terre de France», qui affranchissait tout esclave dès l’instant qu’il foulait le sol de France, la France terre d’asile et non dans la France de la «Venus Hottentote» et des «zoos humains». Dans la France de Valmy et du Pont d’Arcole et non dans celle du sabordage de la flotte française de Toulon ou de l’expédition punitive de Suez. Dans la «France Libre» et non dans la France de Sétif (Algérie) et de Thiaroye (Sénégal).

Dans la France des convictions républicaines et non dans celle des transfuges cosmopolites qui déconsidèrent l’engagement politique. Dans le Préfet Jean Moulin et non le Préfet Maurice Papon, dans les métèques du groupe Manouchian, ces parias de l’Affiche rouge, et non dans la France vichyste, complice du nazisme, dans Guy Mocquet et non dans son dénonciateur, le ministre de l’intérieur de l’époque, et ses sbires de la police française, pourvoyeurs de ses bourreaux allemands.

Dans le général Jacques Pâris de la Bollardière, la conscience de l’armée française durant la guerre d’Algérie (1956-1962) et non dans le général Paul Aussarresses, le tortionnaire des maquisards algériens. Dans le mathématicien Maurice Audin et le porteur de valise Francis Jeanson, et, non dans le porteur de sac de farine médiatique, Bernard Kouchner, le soutien affairiste des dictateurs africains.

Dans la France du discours de Pnom Penh (Charles de Gaulle) et de Cancun (François Mitterrand) et non dans la France du discours de Dakar sur l’homme africain (Nicolas Sarkozy) et du discours de Tunis sur la division raciale du travail entre Français et arabes sur le pourtour méditerranéen (Nicolas Sarkozy ibidem).

Dans la France de la belle langue révolutionnaire française de Voltaire, d’Aimé Césaire, de Franz Fanon, de Léopold Sedar Senghor et de Kateb Yacine qui portent en eux le rayonnement de la France et non dans celle du «Casse toi pauv’con», ce verlan argotique si détesté de la si détestable Nadine Morano pour ses excès de langage et de comportement.

Dans la France de l’Abbé Pierre et non dans celle d’Eric Besson et de Brice Hortefeux, celle d’ «un auvergnat ça va, mais quand il y en trop, bonjour les dégâts», un Brice Hortefeux, nouveau champion de la lutte contre l’antisémitisme, un prix décerné par l’organisation irrédentiste pro israélienne Union des Patrons Juifs de France (UPJF), illustration pathétiquement caricaturale d’une grave inversion des valeurs, indice patent d’une grave confusion mentale.

Dans la France de Yannick Noah (Roland Garros 1982) et de Zineddine Zidane (Mundial 1998) et de «l’équipe de foot black, black, black, risée de l’Europe» (Alain Finkielkraut), mais fierté de la France, et non dans la France des cités «pure white, blancos» du Maire socialiste d’Evry Manuel Valls.

Dans ce contexte, la lecture publique de la lettre du jeune résistant communiste fusillé Guy Mocquet aurait pu avoir valeur pédagogique et thérapeutique si cet exercice s’était accompagné de la dénonciation des ses bourreaux, en l’occurrence la police française, la police, c’est à dire, le socle du pouvoir sécuritaire de l’actuel président de la République. Une telle dénonciation aurait été perçue comme un acte de courage et de responsabilité et non telle qu’elle s’est déroulée, comme une opération de falsification de l’histoire, un exercice de récupération démagogique, un acte de détournement mémoriel.

La notion d’identité nationale apparaît dans cette perspective comme une notion relative. Pour sa pérennité, l’identité nationale doit se fonder sur des valeurs universelles, immuables et non variables en fonction des considérations électoralistes.

Le débat gagnerait d’ailleurs en clarté si la confusion n’était entretenue au plus haut niveau de l’Etat par le premier magistrat de France, en nommant un réserviste de l’armée israélienne, Arno Klarsfeld, au poste de conseiller en pleine guerre de destruction israélienne du Liban (Juillet 2006) ou en confiant à un dirigeant de l’American Jewsih Committee, Valérie Hoffenberg, la charge de suivre, pour le compte de la France, les négociations israélo-palestiniennes.

Un président qui fantasme sur «les moutons que l’on égorge dans les baignoires» qui quête néanmoins régulièrement l’hospitalité des baignoires des palais royaux arabes, de Doha à Rabat, prenant l’initiative de stigmatiser une composante de la population pour des motifs inavoués bassement électoralistes.

A ce titre “les moutons que l’on égorge dans les baignoires” (Nicolas Sarkozy), tout comme «les bruits et les odeurs des familles immigrées» génésiquement prolifiques (Jacques Chirac) demeureront une tâche indélébile du discours politique français et déshonorent leurs auteurs. A n’y prendre garde, elles ouvriraient la voie à des dérives fascisantes du comportement politique français.

Les basanés pour la grandeur de la France et non sa mégalomanie ou son nanisme politique.

Que l’on se détrompe, n’en déplaise une fois de plus aux scribouillards salonnards, les basanés de France sont là et bien là, durablement ancrés dans le paysage politique et social français, eux dont «le rôle positif» n’a jamais été célébré avec solennité, sinon que d’une manière incidente quand il n’a pas été plus simplement nié ou controversé.

En France, non pas leur pays d’accueil, mais leur pays d’élection. Déterminés à défendre la haute idée qu’ils ont de la France et que la France veut donner d’elle-même au Monde, déterminés à défendre la grandeur de la France et non sa mégalomanie, sa grandeur et non son nanisme politique.

A combattre tous ceux qui fragilisent l’économie par une gestion hasardeuse, tous ceux qui discréditent la politique par une connivence sulfureuse.

Tous ceux qui polluent l’image de la France, à coups d’emplois fictifs et de responsabilité fictive, d’ «évaporations de recettes», de rétro commissions et de frais de bouche, de délits d’initiés et d’abus de biens sociaux. Ces messieurs des frégates de Taiwan, de Clearstream et d‘Angolagate. Du Crédit Lyonnais et de la Compagnie Générale des Eaux. D’Elf Aquitaine et d’EADS, d’Executive Life et de Pechiney American-Can. Des marchés d’Ile de France et de HLM de Paris, de la MNEF et d’Urba-Gracco,

Ceux qui dévalorisent leur justice à coups d’affaires d’Outreau, d’écoutes téléphoniques illégales, de tri sélectif et de «charters de la honte». Qui dévalorisent leurs nationaux à coups de bougnoule et de ratonnades, de racaille et de Karcher.

Contre la «France d’en bas» qui gouverne le pays, la France des basses manœuvres et des bas calculs, des «zones de non droit et de passe-droits», des nominations de complaisance et des appartements de fonction. La France qui refuse de donner un coup de pouce au SMIC, mais qui exacerbe l’antagonisme social en confortant dans leurs richesses les plus nantis les dotant d’un «bouclier fiscal» en pleine tourmente bancaire.

La France qui «cristallise» et fige à sa portion congrue, les retraites des anciens combattants «basanés» de l’armée française mais qui relève de 70 pour cent le salaire des ministres nantis.

La France qui gorge de «stock options et de parachutes dorés» les gérants en déconfiture, tels ceux de Vinci et de Carrefour, qui recycle la forfaiture dans l’honorabilité, propulsant au Conseil d’Etat, le temple de la vertu républicaine, en guise de rétribution pour services rendus dans la diversion de la justice, tel ministre de la justice, passé dans l’histoire comme le plus célèbre intercepteur d’hélicoptères des annales judiciaires internationales (Jacques Toubon).

En un mot contre cette posture du mépris et de l’irresponsabilité, la singulière théorie du «fusible à la française» qui exonère le responsable de toute responsabilité par une sorte de privilège anti-démocratique tirant sa justification dans une idéologie proto fasciste inhérente à un pan de la culture française.

Contre la criminalisation du politique, cet état de fait symptomatique de la France contemporaine, comme en témoigne «Le casier judiciaire de la République» au bilan édifiant où l’on dénombre rien que pour la décennie 1990, neuf cent (900) élus mis en examen soit pour délinquance financière, soit pour atteintes aux biens et aux personnes y compris les crimes sexuels, alors que la «tolérance zéro» à l’égard de la criminalité en col blanc se devrait d’être pourtant un impératif catégorique de l’ordre républicain en vertu du principe de l’exemplarité de l’Etat.

Jamais pays n’a paru plus soucieux de magnifier son passé. Toutes les déclinaisons du calendrier défilent en commémoration: Bimillénaire du baptême de Clovis (1996), qui marque le ralliement de la France à la Chrétienté, 1500 me anniversaire de la proclamation de l’Édit de Nantes (1598), qui a mis fin à la guerre religieuse entre Catholiques et Protestants, Bicentenaire de la Révolution Française (1989), cent cinquantième anniversaire de l’abolition de l’esclavage (Mai 1998), Centenaire du manifeste accusateur d’Émile Zola contre la ségrégation politico religieuse («J’accuse», Janvier 1998), soixantième anniversaire de la libération de la France, cinquantenaire anniversaire de la Vme République, enfin quarantième anniversaire de la révolte étudiante de Mai 1968……comme si la France voulait compenser son repli frileux sur elle même en puisant dans sa gloire passée l’espérance de son avenir.
Loin de participer d’une hypermnésie culpabilisante, le débat s’impose tant sur la contribution des «peuples basanés» à la libération du sol français, que sur leur apport au rayonnement de leur pays d’accueil, en guise de mesure de prophylaxie sociale sur les malfaisances coloniales et postcoloniales dont l’occultation pourrait éclairer les dérives répétitives de la France, telles que -simple hypothèse d’école ?- la correspondance entre la trop longue amnésie sur les «crimes de bureau» de 1940-1944 et l’impunité régalienne de la classe politico administrative sur les scandales financiers de la fin du XX me siècle, ou la corrélation entre la déroute de l’élite bureaucratique de 1940 et la déconfiture de l’énarchie contemporaine.

«Si une France de 45 millions d’habitants s’ouvrait largement, sur la base de l’égalité des droits, pour admettre 25 millions de citoyens musulmans, même en grande proportion illettrés, elle n’entreprendrait pas une démarche plus audacieuse que celle à quoi l’Amérique dut de ne pas rester une petite province du monde anglo-saxon», prophétisait, déjà, en 1955, Claude Lévi-Strauss en un saisissant résumé de la problématique post-coloniale dans laquelle se débat la société française depuis un demi-siècle (5).

La rationalité cartésienne, transcendance symbiotique de l’intelligence athénienne et de l’ordre romain, quintessence de l’esprit critique, aura ainsi engendré des monstruosités dans ses moments d’assoupissement. Nul pays n’est à l’abri de telles dérives devant les grands bouleversements de l’histoire et l’ingratitude passe pour être une loi cardinale des peuples pour leur survie. Mais l’exception française si hautement revendiquée d’une nation qui se réclame de la grandeur est toutefois antinomique d’une culture de l’impunité et de l’amnésie, une culture érigée en un dogme de gouvernement et, à ce titre, incompatible avec la déontologie du commandement et les impératifs de l’exemplarité.

N’y voyez aucune interférence partisane ou électoraliste, mais quiconque soucieux du rang de la France, -Français de souche ou Français de choix-, se doit de se livrer à une telle introspection, une mesure de salubrité publique, tant il est vrai que l’histoire d’aujourd’hui est la mémoire de demain et qu’il importe d’être vigoureux dans la dénonciation des dérives contemporaines pour prévenir de douloureuses réminiscences de la mémoire future.

Références

1- Le lien de la chanson de Michel Sardou «Ils ont du pétrole», une chanson typique de la mentalité française: http://www.youtube.com/watch?v=OzAYWSf6-1o

2- Fils de l’historien Henri Maspero, mort en déportation, François Maspero, membre fondateur du tribunal Russel sur la Palestine, a crée, en 1959 en pleine guerre d’Algérie, une maison d’édition militante engagée en faveur des combats de libération du tiers monde, les Editions Maspero, afin de «Rabattre l’orgueil dément de l’Europe qui prétend faire la loi au Monde. François Maspero cédera sa maison d’édition en 1982, victime de l’acharnement policier. Selon l’historien Jean Yves Mollier François Maspero a fait l’objet de dix-sept condamnations. Il démissionne sans indemnités et cède ses parts pour un franc symbolique aux nouveaux acquéreurs. Ces textes sur la Palestine, Gaza, les territoires occupés et Israël, sont consignés dans un ouvrage intitulé Transit & Cie. Dernier ouvrage paru «Des Saisons au Bord de la Mer» Seuil 2009 collection «La Librairie du XXI me siècle».

3– Frantz Fanon, in «Les damnés de la Terre» Editions La Découverte 2002 – La Découverte poche 134 collections essais—préface de Jean Paul Sartre 1961, Préface de Alice Cherki et postface de Mohammad Harbi 2002.

Ancien des forces françaises libres, il démissionnera de l’armée française pour rallier la révolution algérienne. Psychiatre martiniquais, Il est l’un des fondateurs du courant de pensée tiers-mondiste. Penseur très engagé, il a cherché à analyser les conséquences psychologiques de la colonisation à la fois sur le colon et le sur le colonisé. Il rejoint le FLN à Tunis, où il collabore à l’organe central de presse du FLN, EL Moujahid. En 1959, il fait partie de la délégation algérienne au congrès panafricain d’Accra. Se sachant atteint d’une leucémie, il se retire à Washington pour écrire son dernier ouvrage Les Damnés de la Terre. Il décède le 6 décembre 1961 à l’âge de 36 ans, quelques mois avant l’indépendance algérienne.

4- La dette publique, au sens des critères du Traité européen de Maastricht, a été évaluée pour la fin du troisième trimestre 2009 à 1 457 milliards d’euros, soit environ 75,8 % du PIB.

5- Claude Lévi-Strauss «Tristes Tropiques». L’ouvrage de l’ethnologue français est paru en 1955.

dimanche 10 janvier 2010

...RACHEL...

QUAND LA PLUME ET LA PAROLE DU POETE REJOIGNENT LA CAUSE ET LA RESISTANCE DE LEUR PEUPLE

DE NIZAR KABBANY
(page dédiée aux lecteurs arabophones)


vendredi 8 janvier 2010

Déclaration du R.D.L.A.L.



Le Président du parlement libanais, Nabih Berri :
« Les partis appelant à la mise en œuvre d’une stratégie de défense nationale, dans l’objectif de la lutte contre les armes de la Résistance, ont totalement tort. »


Nabih Berri a mis en garde, mardi, contre une discussion sur le désarmement du Hezbollah, lors du dialogue national. "Tant que l'ennemi israélien a des griffes qu'il peut utiliser contre le Liban, nous ne renoncerons pas au choix de la Résistance, ni à ses armes, que tout le monde le sache!", a-t-il fait savoir, ajoutant que les propos tenus par certaines personnalités politiques libanaises et des diplomates, sur une sérieuse menace d'agression israélienne, ne le font pas fléchir.

M. Berri a, également, signalé que "la Résistance a été formée, en 1982, comme signe de riposte aux agressions israéliennes, et qu'elle sera toujours présente, tant qu’Israël restera considérée comme une source de menace".

"Où étaient ceux qui prônent aujourd'hui la souveraineté et l'indépendance, lors des agressions israéliennes, pendant toutes ces dizaines d'années?

Pourquoi ne se sont-ils pas mobilisés pour défendre la dignité de la patrie, au lieu de ressasser leur fameux credo: "la force du Liban réside dans sa faiblesse"? Tandis que d'autres s'étaient impliqués dans des alliances avec l'ennemi, qui ont eu des effets négatifs sur le pays", s'est interrogé le président du parlement libanais.

En réalité, la Résistance anti-israélienne du Liban dirigée par le Hezbollah a toujours joué un rôle préventif, face au régime israélien. Cette résistance née, en 1982, a obtenu de nombreux acquis pour le peuple libanais. Elle a stoppé l'expansionnisme du régime de Tel-Aviv qui voulait dominer le Liban. Elle a provoqué, entre autres, la fuite des Israéliens qui ont été contraints d'abandonner de nombreuses régions qu'ils avaient occupées, dans ce pays, et elle a fait échec aux offensives suivantes du régime israélien.

N'oublions pas que la débandade de l'armée israélienne, en l'an 2000, au Sud-Liban, et sa défaite, lors de la guerre de 33 jours contre le Liban, ont été l'œuvre de la Résistance libanaise qui a su montrer ses capacités et son rôle majeur, dans la sauvegarde de l'intégrité territoriale du Liban, face aux agressions et aux menaces d'Israël.

A cela s'ajoute son rôle indéniable dans l'unité, sur la scène politique, et dans la stratégie de défense nationale. Ce sont, d'ailleurs, ces rôles essentiels et indiscutables qui ont permis à la Résistance d'occuper un rang privilégié, auprès de l'opinion publique libanaise, qui souhaite la coopération entre l'armée, le peuple et la Résistance, dans l'élaboration de la nouvelle stratégie de défense.

En outre, le nouveau gouvernement libanais a annoncé que le Hezbollah peut garder ses armes pour résister à Israël. Tout cela explique l'importance et la place de la Résistance anti-israélienne au Liban.




DECLARATION DU RASSEMBLEMENT DES DEMOCRATES LIBANAIS ET AMIS DU LIBAN EN FRANCE

A ceux-là qui, lors de chaque agression et pendant que nos combattants dans la Résistance infligeaient de lourdes pertes à l’occupant, vacillaient entre la logique tantôt de lamentation, tantôt d’intimidation, et la logique de collaboration déclarée ou non avec l’ennemi.

A ceux-là qui, durant les périodes d’accalmie, brandissaient leur menace contre la Résistance et nous rabâchaient en longueur des journées leur très cher slogan : La force du Liban est dans sa faiblesse.

A ceux-là qui, hier, constatant la montée des forces de gauche et démocratiques et l’imminence de l’émergence d’un pouvoir démocratique dans notre pays, déclenchèrent la dernière guerre civile meurtrière et dévastatrice.

A ceux-là qui, lorsque l’occupant était hier dans Beyrouth, non seulement pactisaient avec ce dernier, mais aussi collaborèrent jusqu’à perpétrer avec l’aide de l’ennemi, des plus odieux crimes à l’encontre des civils innocents de Sabra Chatila.

A ceux-là qui, au moindre cri de révolte contre toutes les tares de notre société héritées du colonialisme français, notamment contre le confessionnalisme religieux, brandissaient leur menace, intimidaient notre Peuple par leurs basses manœuvres fascistes miliciennes.

A ceux-là qui, hier comme aujourd’hui et demain, restent farouchement attachés à une économie à la fois leur engrangeant profits et privilèges, et plongeant dans la misère jusqu’à son absolue, les seules ressources humaines de notre Résistance, à savoir, nos masses populaires.

A tous ceux-là nous disons haut et fort, sans aucune hésitation : votre stratégie, hypocritement nommée « de défense », soigneusement conçue et dictée par l’impérialisme occidental, ne passera pas.


Enfin, un tout petit mot à notre actuel gouvernement.

1- Nous n’avons jamais attendu une quelconque autorisation pour résister quand notre Pays était en danger et nous n’accepterons jamais que les armes de la Résistance soient soumises à une quelconque autorisation préalable.

2- L’acte de résistance est un devoir qui devra également s’imposer à toute gouvernance.

Vive le Front de la Résistance Nationale Libanaise,
Vive le Liban.

mardi 5 janvier 2010



DECLARATION COMMUNE
DES PARTIS COMMUNISTES
ET
FORCES DE GAUCHE ARABES



Les partis communistes et forces de gauches signataires de la présente appellent à la levée immédiate du blocus de Gaza ainsi qu’à l’ouverture de tous les points de passage, notamment celui de Rafah ; ils appellent également à fournir à Gaza tous les moyens de survie ainsi que les moyens permettant la reconstruction de toutes les infrastructures et superstructures que l’ennemi sioniste avait détruites lors de sa dernière agression.


Dans leur communiqué, ils rappellent la dernière agression israélienne contre Gaza ainsi que sa cuisante défaite grâce à la ténacité du Peuple, de l’héroïsme des combattants des factions de la Résistance et de la solidarité des peuples arabes et des forces de liberté et de progrès dans le monde.


Cette agression durant laquelle l’entité sioniste avait utilisé toutes les technologies de guerre sophistiquées, notamment les armes prohibées par les Nations Unies, avait fait plus de 1.500 morts, dont la moitié sont des femmes et enfants, et avait détruit des milliers d’habitations, de bâtiments administratifs, d’écoles, de lieux de prière, de superstructures appartenant à l’ONU, comme elle avait également détruit presque toutes les infrastructures et de vastes surfaces agricoles.


Cependant, la volonté populaire et sa résistance à vouloir défendre sa terre et ses droits nationaux furent beaucoup plus pertinentes et décisives que toute la machine de guerre israélienne.



A ce jour, le blocus se poursuit en privant la population de Gaza de tous les moyens pour une vie humaine, notamment alimentaires, de médicaments, en équipements de soins et en matériels et matériaux nécessaires à la reconstruction.

Parallèlement, l’Occupation poursuit sa logique de confiscation des terres, d’implantation de nouvelles colonies et de nouveaux barrages militaires séparant les villes, villages et camps de réfugiés de Cisjordanie, ainsi que sa politique de judaïsation et de modification démographique d’Al Qods.


C’est dans ce contexte que la fracture au sein du mouvement national palestinien se poursuit, fracture qui a porté grand préjudice à sa vocation de mouvement national de libération, ainsi qu’à toutes les formes de résistance à l’Occupation, tant armée que civile, fracture mettant en danger tant les institutions que la société palestiniennes.

Cette fracture s’accompagne également de l’absence d’une stratégie arabe unifiée et la moindre action unifiant tous les efforts de solidarité et toutes les potentialités pour le soutien du Peuple Palestinien et pour la libération des territoires arabes occupés, ceci malgré l’échec du pari sur l’Administration Obama, cette administration qui a, non seulement ignoré les crimes perpétrés par l’ennemi, mais aussi encouragé ce dernier à ne pas respecter les moindres résolutions des Nations Unies, notamment le termes et conclusions du rapport Goldstone.

La victoire de la volonté populaire de Gaza, celle de la Résistance Nationale Libanaise en 2006 et la force de justice confirment notre capacité à vaincre l’ennemi sioniste soutenu par l’impérialisme américain ; cependant parvenir à arracher nos droits nationaux suppose le renforcement de la demeure palestinienne et arabe en mettant un terme à nos divisions et en favorisant le dialogue inter palestinien…


A travers cette première commémoration de l’agression israélienne subie par la bande de Gaza, nous saluons les martyrs, les blessés ainsi que toutes les familles qui sont encore et à ce jour réfugiées sous les tentes.

Aussi nous appelons à la levée immédiate du blocus sur Gaza et nous interpellons le Peuple d’Egypte afin qu’il réagisse par tous les moyens pour l’arrêt immédiat de la construction du mur d’acier.


Nous appelons la Communauté Internationale ainsi que toutes les forces de Progrès, de Paix et de Justice à travers le monde à multiplier leurs efforts pour mettre un terme définitif à la confiscation des terres et à l’implantation de colonies en Cisjordanie, pour faire face à la judaïsation d’Al Qods, pour faire pression afin que cessent les assassinats et arrestations quotidiens dans les territoires occupés et pour la levée de tous les barrages militaires.

Nous les interpellons afin que soient traduits devant la Justice Internationale les dirigeants sionistes pour leurs crimes de guerre et contre l’humanité.

Enfin nous appelons à une solidarité concrète arabe permettant à la fois de faire face aux agressions israéliennes ainsi qu’aux pressions et diktats américains, de libérer tous les territoires occupés et de faire émerger des sociétés concrétisant les aspirations de nos peuples au progrès, à l’égalité, au développement, aux libertés démocratiques et à la diversité politique.



Lundi, 4 janvier 2010,
Les signataires :
Le Parti Communiste Syrien,
Le Parti Communiste Libanais,
Le Parti du Peuple Palestinien,
Le Parti Communiste Jordanien,
Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine,
Le Front Démocratique pour la Libération de la Palestine.








samedi 2 janvier 2010


APPEL URGENT
DE FRANCE RESISTANCE
1ER JANVIER 2010



OBAMA et SARKOZY ont soutenu et soutiennent encore la Collaboration Arabe dans sa complicité avec l’entité sioniste, complicité qui, fin 2009, s’était traduite concrètement par le début des travaux de construction du mur d’acier égyptien complètement financés par les Etats-Unis d’OBAMA et entièrement supervisés par la France de SARKOZY.


Ce mur égyptien viendra donc, non seulement renforcer le blocus de Gaza tenu par l’entité sioniste, mais surtout couper Gaza et ses 1,5 millions d’âmes des moindres besoins pour survivre.






Comme ce bébé, Yahia Ahmad Abou Shabab, demeurant à Ezbet Beit Hanoun, au nord de Gaza, mourant d’une mort lente par faute de médicaments imposée par le blocus sioniste qui sera renforcé par le mur égyptien, plusieurs dizaines d’enfants furent déjà succombés dans les mêmes conditions et plusieurs autres attendent toujours dans les mêmes conditions leurs derniers souffles de vie…


La mort lente du Peuple de Gaza décrétée par l’Impérialisme Occidental et son fer de lance sioniste est en marche.


Nous, Peuple de France, fils de Jean Moulin, de Lucie Aubrac et de Guy Mocquet, devons exprimer par tous les moyens, matériels comme médiatiques, non seulement notre colère mais aussi et surtout notre solidarité avec Gaza la Résistante.


Nous, partis politiques de tous les bords, élus et intellectuels de toutes les tendances, syndicats de toutes les couleurs, étudiants et lycéens,…, devons, par l’acte de résistance que nous ont enseigné les Moulin-Aubrac-Mocquet, agir au plus vite pour que cet acte criminel parmi les plus odieux qu’a connus l’humanité, cesse immédiatement.





UN SEUL MOT D’ORDRE :



EXIGEONS, PAR NOTRE ACTE DE RESISTANCE,



LA LEVEE DU BLOCUS



ET



LA DEMOLITION DE TOUS LES MURS.

vendredi 1 janvier 2010

1ère faille et non la dernière
du Gouvernement d’Union Nationale…Et en prime le slogan « OBAMA D’ABORD »


Le ministre des Affaires sociales, Sélim Sayegh, membre du Kataëb (Parti des Phalanges – Extrême Droite) a dénoncé la campagne menée par le Hezbollah et les milieux syriens en vue de l'abrogation de la résolution 1559 du Conseil de sécurité, soulignant que cette campagne a transformé « les doutes » que les Kataëb avaient (concernant l'attitude du 8 Mars) en « certitude ».

De fait, a-t-il précisé, dès la formation du gouvernement, l'autre partie a entrepris de réclamer l'annulation de cette résolution sous prétexte que le dossier des armes (du Hezbollah) devrait être examiné dans le cadre de la table de dialogue.

M. Sayegh s'est déclaré surpris sur ce plan que le ministre des Affaires étrangères ait entrepris une démarche qui ne s'inscrit pas dans le cadre de ses prérogatives dans la mesure où elle n'a pas été convenue au sein du gouvernement. Selon certaines informations, rappelle-t-on, le chef de la diplomatie aurait adressé une note à certaines missions diplomatiques libanaises affirmant que la résolution 1559 est devenue caduque.

Le ministre des Affaires sociales a précisé à cet égard que l'État n'est nullement en mesure de considérer que des résolutions internationales sont caduques. Les résolutions de l'ONU sont un tout indissociable », a-t-il déclaré, rappelant à ce propos que la résolution 1701 est fondée sur la résolution 1559.


Sur un autre plan, ce ministre a dénoncé le dernier discours du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui a prodigué des « conseils » aux chrétiens concernant leurs choix politiques.
Il a notamment déclaré, je cite : « Hassan Nasrallah donne l'impression qu'il adresse des leçons aux autres et qu'il les méprise. Il donne l'impression qu'il se place au-dessus des chrétiens et des musulmans et il se pose en autorité unique capable de donner des conseils aux deux composantes communautaires à la fois. »

D’ABORD DE QUEL DROIT CE MINISTRE S’OCTROIE L’EXCLUSIVITE DE PARLER AU NOM DES CHRETIENS ?

PAR AILLEURS, QUEL GENRE DE CITOYEN EST-IL LORSQU’IL OPTE ET DEFEND DES RESOLUTIONS VISANT A NOUS EPARGNER DE NOTRE DEVOIR DE RESISTER ?

UN SEUL CONSEIL A LUI DONNER : SE PENCHER IMMEDIATEMENT SUR LES DOSSIERS TRAITANT DES REVENDICATIONS DE NOTRE PEUPLE DANS LE DOMAINE SOCIAL.





De concert avec les Forces Libanaises du criminel Geagea (Rappelons que ce dernier fut l’un des commanditaires et exécutants des massacres de Sabra et Chatila) et le Parti des Phalanges,
le Parti National Libéral s’y met…

Ce dernier considère que l'aspect le plus négatif dans le discours du secrétaire général du Hezbollah à l'occasion de la Achoura réside dans le fait qu'il a contribué à raviver les conflits internes, à provoquer des zizanies et approfondir le fossé entre chrétiens. Il s'est octroyé le droit de prodiguer des conseils, cherchant à entraîner les chrétiens dans des débats stériles.

Et le PNL d'ajouter sur ce plan : « Ceux qui ont prouvé leur attachement à la liberté, qui ont consenti des sacrifices à travers les siècles pour la défendre et qui ont affronté maints envahisseurs ne sauraient accorder une quelconque importance aux insinuations et aux accusations. Nul n'ignore que l'objectif recherché (par le leader du Hezbollah dans son discours) est de préserver un arsenal militaire qu'ils (les dirigeants du Hezbollah) considèrent comme étant sacré et comme un paramètre permanent. Ils n'épargnent ainsi aucun prétexte et aucun moyen pour justifier leur monopole au niveau de l'acquisition des armes illégales ».


Le communiqué du PNL appelle les responsables du Hezbollah à faire preuve de « modestie et d'objectivité », à « respecter les sentiments des autres » et à se placer sous la houlette de l'État.

Et le PNL de réaffirmer que « l'État ne saurait être remis sur pied en présence d'un arsenal militaire illégal qui impose un rapport de forces bien déterminé et qui entraîne le pays dans une situation conflictuelle avec la légalité internationale ».


Il poursuit, je cite : « L'État ne saurait être réédifié s'il ne bénéficie pas du monopole de l'usage de la force et s'il est concurrencé par une faction de la population. Nous appelons ceux qui se permettent de lancer des accusations et des mises en garde à s'engager sur la voie du slogan Le Liban d'abord et à s'en tenir aux constantes nationales plutôt qu'à certaines idéologies. »

BRAVO A CETTE CLIQUE DONT LE SEUL SOUCI EST ET RESTERA LE REGNE SUR NOTRE LIBAN DU DIKTAT DES OBAMA, SARKOZY ET COMPAGNIE.


D’UN COMPORTEMENT FASCISANT, ELLE NOUS MET EN GARDE DE S’ENGAGER SUR LA VOIE DU SLOGAN « OBAMA D’ABORD » .