dimanche 18 juillet 2010

Du N contre N…au TSL




Il semblerait que les autorités tardent à avoir le courage de décider du châtiment et de l’exécuter à l’encontre de la haute trahison.

Elles souhaiteraient un équilibre confessionnel dans la condamnation : N maronites inculpés contre exactement N sunnites ou N chiites ou inversement.

Imaginez alors les différentes combinaisons possibles compte tenu de la variété des confessions dans notre pays.

A leurs yeux, la condamnation de la trahison ne devra pas compromettre la cohabitation confessionnaliste ; pourtant la trahison, dans toutes ses couleurs confessionnelles, et bien rémunérée, avait largement contribué aux massacres de milliers de personnes dont des enfants et à la destruction systématique de nos infrastructures, nos lieux de travail et de survie.

Une preuve de plus du pourrissement de notre système confessionnel, incapable de fermeté et de détermination lorsque la patrie est en danger.

Avec un tel système de gouvernance, l’entité sioniste est très bien servie.



Mais aussi nous sommes en droit de savoir pourquoi cette farouche inertie à ne pas aboutir, combinée avec des réactions ici et là voulant prendre la défense des deux individus dénommés Charbel Kazzi et Tarek Rabaa ?

Cette question nous amène directement au second volet qui est l’articulation forte entre le TSL et le réseau de télécommunications.
Non seulement notre réseau de télécommunications était depuis les années 95, entièrement contrôlé par l’ennemi, mais aussi et surtout manipulé.

Contrôler un réseau, c’est pouvoir écouter, enregistrer et transmettre les enregistrements.

Quant à le manipuler, c’est pouvoir mettre en place, à travers lui comme support, de fausses conversations entre individus, les enregistrer puis les transmettre comme "pièces à conviction" dans des affaires juridiques.

Nous comprenons mieux cette frénésie à défendre des traîtres comme Kazzi et cette volonté de la part de quelques uns de nos responsables à vouloir retarder les décisions; derrière l’affaire « Kazzi - ALFA» se cachait la dernière carte à jouer par l’entité sioniste et ses protecteurs à travers le monde, dans leur détermination à liquider la Résistance Libanaise.

Cette carte, loin d’être à deux faces, en possède une multitude dont on connaît seulement quelques unes et c’est là où réside tout le danger qui se tisse depuis la défaite de l’ennemi en juillet-août 2006.




Des questions, des questions et encore d’autres questions :

ALFA a-t-elle dit tout ce qu’elle faisait ?

Et l'Internet avec ses diverses ramifications et possibilités ?
Prudence, méfiance et vigilance ne s'imposent-elles pas à chacun de nous ?

L’imprudence du Chef d’État Major de Tsahal, Gaby Ashkenazy, nous a-t-elle tout révélé ? Ah seulement, s'il pouvait nous en faire une autre ?

Et si une bonne partie de la classe politique au pouvoir était complice ?


Quel avenir pour notre pays et pour ses futures générations lorsque nous sommes rongés de notre intérieur par cette vermine que représente notre système confessionnaliste, un système qui reconnaît en nous toutes nos valeurs (comme notre hospitalité bien appréciée, nos intelligences, nos croyances et nos idéologies), mais aussi toutes nos tares (comme nos violences, nos intolérances et notre fierté de jouer au traître), et qui nie une valeur fondamentale : la citoyenneté libanaise ?


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