mardi 13 juillet 2010




APOLOGIE DE L’AMI PERSE



L'ambassadeur des Emirats arabes unis aux Etats-Unis Youssef Al Otaiba a publiquement prôné l'usage de la force militaire pour le règlement du problème nucléaire iranien, rapporte le Washington Times.

Le diplomate a préconisé avec une franchise inédite l'usage de la force militaire en cas d'inefficacité des sanctions économiques contre Téhéran, tout en comprenant que l'emploi de la force contre un Etat islamique, d'autant plus le plus proche voisin et partenaire commercial des les Emirats arabes unis, aurait de lourdes conséquences économiques (le chiffre d'affaires du commerce entre les deux pays se montant à 12 mds USD) et provoquerait des protestations massives dans le monde musulman.

"Mais si vous me demandez si je veux vivre aux côtés d'un Iran nucléaire, je répondrai que nous ne pourrons pas coexister avec une telle puissance atomique. Nous sommes prêts à payer ce prix pour garantir la sécurité des Emirats", a expliqué M.Al Otaiba.


Dans un entretien accordé à Jeffrey Goldberg, correspondant de la revue américaine Atlantic, l'ambassadeur émirati a averti que si l'administration du président Barack Obama ne parvenait pas à arrêter l'Iran, de nombreux pays arabes dans la région se détourneraient de Washington pour se rapprocher avec Téhéran.





REPONSE DE LIBAN RESISTANCE


La Collaboration Arabe, face à la faillite de sa politique d’alignement à l’impérialisme et de soumission au sionisme, n’a plus, dans la poubelle de ses basses manœuvres, que de prôner une guerre contre l’Iran.


Autres ressources que les fossiles,…une lutte contre le réchauffement climatique qui menace notre planète.

Loin de se soucier de l’arsenal nucléaire de l’entité sioniste dédié à la guerre et à la destruction massive, les collabos arabes s’attaquent à une détermination d’un pays à asseoir son indépendance énergétique sur des ressources autres que fossiles.

Les ressources fossiles n’étant pas illimitées, ce pays, pour satisfaire ses besoins en énergie, devait inéluctablement opter pour le nucléaire comme nouvelle ressource.

Ce grand peuple avait-il deviné que par ce choix, il ne contribuera plus à la destruction en cours du climat et de l’environnement planétaires due à au rejet intensif du dioxyde de carbone dans l’atmosphère ?

Ce pays n’a-t-il pas le droit de rompre avec cette course effrénée à la destruction de notre planète par le réchauffement climatique ?

Prôner une guerre contre ce pays est l’expression à la fois de la complète soumission à l’impérialisme et à son protégé, l’entité sioniste, et de la faillite d’un modèle de gouvernance arabe incapable de saisir les grands enjeux de ce siècle et des siècles à venir.

Un pays qui tente de montrer, certes avec difficultés, le moindre chemin de liberté et d’indépendance est un grand danger pour ces régimes arabes n’ayant qu’un seul souci, le profit capitaliste, avec comme contre partie le vol organisé de leurs richesses et la surexploitation de leurs mains d’œuvres, souvent gratuites dans des pays comme l’Egypte (faire travailler des enfants de treize ans à la cueillette du coton, sous un soleil de plomb à plus de 45°C pour un « salaire » de quelques centimes d’euro par mois !!), par l’impérialisme.

Aux yeux de la Collaboration Arabe, ce pays est à bannir et à anéantir.


Armement Nucléaire ? Parlons-en.

Dans cette région, seule l’entité sioniste possède cet arsenal dédié à la destruction massive de la vie.

A la volonté des peuples pour le désarmement nucléaire dans cette région, les protecteurs de l’entité sioniste jouent au sourd-muet. Quant à la Collaboration arabe, elle a d’autres soucis que de contribuer à asseoir la paix dans notre région.

Le perse a maintes fois appelé au désarmement nucléaire et à chaque fois, la réponse était un silence de plomb, sinon l’appel à la guerre.

L’ami perse a-t-il donc le droit de bâtir sans tarder sa force de dissuasion : empêcher la guerre nucléaire par la dissuasion nucléaire ?

Youssef Al Otaiba et ses semblables dans le monde arabe, confrontés à leur faillite de leurs discours et de leurs actes, n’ont plus rien à nous proposer que leur jeu au petit nain Napoléon ou au monstre Hitler.


Conclusion

Le guerrier impérialiste est à l’usure en Afghanistan où le spectre vietnamien se concrétise de jour en jour : plus de trente soldats américains tués en un seul mois.

Sa guerre en Iraq est dans l’impasse et dans la complète incertitude face à la Résistance Iraquienne, malgré ses outils efficaces comme Al Qaïda ou encore ses opérations militaires directes, tous convergeant vers la division et la déstabilisation du pays.

Ses menaces de « tigre en papier » ne font que renforcer la détermination du peuple iranien à défendre sa patrie et son droit à l’autodétermination quant au choix de ses politiques tant énergétique que dissuasive.

Ses échecs répétés dans ses tentatives de liquider les résistances palestinienne et libanaise montrent son incapacité d’imposer son grand moyen orient comme espace économique et militaire vital à son gendarme sioniste.

Ses manœuvres de division et de déstabilisation visant des pays déterminés à soutenir nos résistances essuient échec après échec.





Désormais, il n’y aura aucune de ses manœuvres et aucun de ses outils qui échapperont à la résistance de nos peuples.
Quant à ses marionnettes arabes, bien tenues par les ficèles, fidèlement représentées par un certain Youssef Al Otaiba, elles auront tôt ou tard à affronter sur leurs sols respectifs un des plus terribles tsunamis.

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