dimanche 6 juin 2010





DE LA TARE DE NOS GOUVERNANCES…AU DEGRE DE CONSCIENCE DE NOS PEUPLES




Lundi 31 mai 2010 et Samedi 5 juin 2010 ont pu provoquer un degré de plus dans notre conscience qui a réussi la mobilisation pour la levée totale et définitive du blocus de Gaza.

« Liberté » fut et le sang devait couler pour que ce degré soit enfin atteint.

Cependant, ce degré de conscience ne peut être en soi qu’une étape vers une vérité invariante dans l’espace-temps : L’avènement de la justice et de la paix en Palestine n’est possible que par le démantèlement de l’entité sioniste.

Depuis ces 31 mai et 5 juin, les initiatives se multiplient pour dénoncer le crime et ces mêmes initiatives s’étaient déjà foisonnées dans le passé, lors des crimes de guerre et contre l’humanité commis par l’entité sioniste en Cisjordanie, au Liban et à Gaza.

Plus loin et depuis 1948, dans toutes nos déclarations et dans le moindre de nos actes, nous nous sommes positionnés par rapport à l’ « Etat » supposé respecter le Droit International alors qu’en réalité nous avions en face une entité fabriquée de toute pièce, sans le moindre fondement historique et la moindre attache à la terre… et dans un seul but de protéger les intérêts de l'impérialisme dans la région.

Et depuis, le même constat : cette entité – gendarme toujours protégée par ses créateurs, au-dessus de la Loi et du Droit.


« Attache » ? Enfin le mot prononcé.

Quelle attache de cette entité à cette terre lorsque pour sa création, ses fondateurs s’étaient acharnés à anéantir plus de cinq cent de nos villages ?


Quelle est son attache à cette terre lorsque, aujourd’hui, elle s’efforce à effacer toute trace de notre patrimoine, jusqu’à arracher les oliviers ?

Quelle attache à cette terre de Palestine a-t-il ce colon « citoyen » venu de loin, lorsque de tous les temps, ses seules motivation et revendication auprès de son entité : massacrer, chasser puis occuper. Pire, si besoin est, il se substitue à son armée défaillante pour assassiner nos paysans et nos ouvriers, seuls garants de la préservation de notre patrimoine.

Malgré cette réalité, la tare de nos gouvernances s’acharne à se positionner par rapport à un Etat « Mirage » et jamais par rapport à une entité qui, de fait, gère intelligemment le massacre et l’occupation sans lesquels elle ne pourra survivre. Et comme si cela ne suffit pas, elle tient à nous imposer le comble de son absurdité : la collaboration avec cette entité et l’organisation de la chasse à nos résistants.

Cette tare, camouflée par les beaux discours sur la paix et la justice, possède son générateur : la soif permanente de profit et de pouvoir qui caractérise nos gouvernances et qui dirige leur façon de penser, de raisonner et de réagir dans la parfaite inertie.

Nos peuples auront à faire monter d’un cran leur degré de conscience : L’abolition du Pouvoir du Profit et sa substitution par le Pouvoir Populaire et Démocratique, seul capable de soutenir la Résistance jusqu’à l’avènement de la Palestine Libre.





L’entité sioniste, de par sa profonde nature, restera crimes et occupation. Nos gouvernances, de par leur profonde nature, l’entretiennent.


QUE FAIRE ALORS, SI CE N’EST DE ROMPRE AVEC CETTE LOGIQUE QUI PERMET CET ENTRETIEN.

1 commentaire:

janine a dit…

merci pour ce très beau texte et cette analyse parfaite et rigoureuse. Nous commencerons par chasser nos gouvernants, et alors ceux qui prendront la relève appuieront de toutes leurs forces la vaillante Résistance qui se confronte chaque jour à l'entité sioniste.
Plus aucun mot pour qualifier l'entité sioniste : elle doit disparaître... merci encore