mercredi 30 décembre 2009


FRANCE RESISTANCE
29 DECEMBRE 2009





Des centaines de ressortissants français s'organisent en Sit-in ouvert devant l'ambassade française dans la ville égyptienne d'Al Jiza, en contestation contre l'interdiction égyptienne aux convois internationaux à entrer dans la bande de Gaza, ainsi qu’au retrait de l'ambassadeur français de sa négociation avec eux.

En raison du sit-in, le boulevard de Mourad a été fermé dans les deux directions, ce qui a empêché, le Secrétaire de l'organisation du Parti national démocratique, Ahmed Ezz d'y circuler, car les manifestants français avaient installé leur tentes.
Yassin Ezell , un Français d'origine marocaine, a affirmé que le sit-in a commencé à six heures et demie au soir de lundi, 28 décembre, en face de l'ambassade situé Mourad Street à Al Jiza, après que plus de 300 Français aient reçu des informations précisant que l'ambassadeur français avait supprimé les contrats pour une location d’autobus qui devaient les emmener à Gaza.

Il a souligné que la grande majorité d'entre eux sont des chrétiens venant à l'aide et au soutien de la population de Gaza, un an après la guerre israélienne.

« Ils ont été surpris par les autorités égyptiennes qui refusent délibérément d’autoriser les convois humanitaires à se diriger vers la bande de Gaza », a-t-il ajouté.

Les six convois destinés à la bande de Gaza regroupent des militants de 43 pays du monde.
L’un des militants français a souligné que le Sit-in se poursuivra, en cas de non-intervention de l'ambassade français et de refus du gouvernement égyptien de leur permettre d'entrer à Gaza, en confirmant que les manifestants refusent de quitter la rue, de peur d'être expulsés vers la France.

Pour sa part, l'amiral Mohsen Hifzi directeur de la sécurité d'Al Jiza et l'ambassadeur français ont essayé de les calmer et de les transférer à différents hôtels pour y passer la nuit plutôt que de dormir dans la rue.

Gaza – CPI




NOUS FRANÇAISES ET FRANÇAIS, FILLES ET FILS DE LUCIE AUBRAC, GUY MOCQUET ET JEAN MOULIN,

NOUS NE POUVONS PLUS NOUS CONTENTER D’UNE SOLIDARITE PASSIVE ENVERS NOTRE PEUPLE FRERE PALESTINIEN ET SA LEGITIME RESISTANCE,

NOUS NE POUVONS PLUS SUPPORTER LE MOINDRE DIKTAT DE LA PART DU REGIME EGYPTIEN COLLABORATEUR QUI S’ABAT EN CE MOMENT SUR NOS CONCITOYENS MARCHEURS.

PASSONS A L’ACTE RESISTANT EN PARTICIPANT MASSIVEMENT AU RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN A LA MARCHE INTERNATIONALE POUR GAZA,

PREVU A PARTIR DE MERCREDI 30 DECEMBRE 2009, 16 HEURES

LIEU :

AMBASSADE D’EGYPTE, METRO KLEBER
56, AVENUE D’IENA, 75116 PARIS




mardi 29 décembre 2009




Désormais, l'heure est à la résistance...
Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent...(Lucie Aubrac)




ITALIE RESISTANCE

Ci-joint un communiqué d'une partie de la délégation italienne de la Marche de la liberté pour Gaza (GFM).
Deux informations inédites parmi les infos qu'on peut lire aussi dans d'autres communiqués des activistes internationaux présents au Caire :

"Ce sont finalement des centaines de manifestants qui ont protesté, nombre desquels campent devant le siège de l’ONU.


Un membre de la délégation de la GFM, femme juive survivante de l’holocauste, Hedy Epstein, 85 ans, a décidé ce matin de commencer une grève de la faim pour protester contre la position du gouvernement égyptien.

Pour Hedy Epstein, voir http://www.silviacattori.net/article360.html

(…) A Rome ce matin, de 11h à 13h, une trentaine de militants soutenant la GFM ont fait une diffusion de tracts devant l’Office de tourisme égyptien du Caire pour protester contre l’inacceptable attitude du Caire et le désintérêt du gouvernement italien envers ce que ses 140 concitoyens ont subi. Sergio Cararo a déclaré au micro de Radio Città Aperta (radio libre basée à Rome, NdT) que si les autorités égyptiennes ne renoncent pas à leur complicité de plus en plus étroite avec le gouvernement israélien, les associations de solidarité avec la cause palestinienne entreprendront des actions de boycott à l’égard des flux touristiques vers l’Egypte".

Marie-Ange








FRANCE RESISTANCE

Signons et faisons signer nos amis(es)
http://www.urgence-gaza.com/

Raymond

lundi 28 décembre 2009




PROCESSUS OBAMA - SARKOZY


23 MILLIONS DE DOLLARS D’AIDE MILITAIRE À L’ÉGYPTE DE MOUBARAK,


2,775 MILLIARDS DE DOLLARS À L’ENTITE SIONISTE,


UN GENERAL FRANÇAIS : BENOIT PUGA
POUR SUPERVISER LES TRAVAUX DE CONSTRUCTION D’UN MUR D’ACIER,


ET LE LOURD SILENCE DES ARABES MODERES
SUR UNE TOILE DE FOND D’INERTIE DES NATIONS UNIES…


POUR ASPHYXIER 1,5 MILLIONS D’AMES,
EN PREALABLE A LA LIQUIDATION DE SA RESISTANCE









De l’obstruction des tunnels de la survie à la chasse aux résistants, par le biais des assassinats ciblés et des attentats terroristes : un processus conçu et commandité par SARKOZY et OBAMA



Très peu de marchandises étant autorisées à pénétrer dans la bande de Gaza, que ce soit en provenance d’Israël ou d’Égypte, des centaines de tunnels ont été creusés sous la frontière égyptienne pour assurer l’approvisionnement de la population. Ces tunnels sont également utilisés par la Résistance pour s’approvisionner en armes.



L’État d’Israël s’applique à transformer la bande de Gaza en bantoustan, sur le modèle expérimenté jadis par les ses conseillers au Guatemala et en Afrique du Sud.



Dans cette perspective, Israël a construit un mur de séparation, dont le tracé a été jugé illégal au regard du droit international par la Cour d’arbitrage de La Haye. Ce mur est en cours de prolongement sur la frontière égyptienne, soit une dizaine de kilomètres.



Le mur de séparation égyptien est d’abord composé de canalisations jusqu’à 35 mètres de profondeur. Celles-ci sont conçues pour inonder les tunnels. Elles sont emplies d’eau de mer. Un second ouvrage est composé de plaques de métal de 18 mètres de longueur et de 50 centimètres d’épaisseur. Ces plaques, réputées infranchissables, sont munies de capteurs pour détecter les éventuels travaux de sape.



Le mur est construit sous la direction de conseillers techniques états-uniens et français. Cette semaine, le directeur du Renseignement militaire français, le général de corps d’armée Benoît Puga, est venu personnellement inspecter le chantier. Examinant ce qui est en train de devenir, selon les mots du président Nicolas Sarkozy « la plus grande prison du monde », le général Puga s’est félicité de l’avancement des travaux d’encerclement. Il a déclaré qu’il s’agissait là de « la plus grande opération de l’Histoire » visant à couper des souterrains et qu’elle pourrait servir de modèle dans d’autres régions du monde.



1,5 million de personnes vivent dans la bande de Gaza. Selon le rapporteur spécial de l’ONU, Jean Ziegler, la majorité d’entre elles sont victimes de malnutrition et ne peuvent survivre que grâce à la contrebande transitant par ces tunnels.
Extrait à partir de : http://www.voltairenet.org/





Désormais, le processus d’étouffement du peuple palestinien de Gaza et de la liquidation de sa Résistance par la suite est en marche ; La France de Nicolas SARKOZY et l’Amérique du « Prix Nobel de la Paix-2009 » l’ont initié, avec la complicité déclarée des « Arabes Modérés » et le lourd silence des Nations Unies.



Mais ce processus comporte également d’autres chapitres tels que la chasse aux résistants, d’Afghanistan jusqu’en Cisjordanie, en passant par l’Iraq et le Liban, ceci par le biais d’assassinats ciblés conçus et exécutés par le Mossad bien implanté sur différents territoires arabes et d’attentats meurtriers conçus et exécutés par Al Qaïda et ses ramifications.



Désormais, l’acte résistant aura à se ramifier partout dans le monde et particulièrement en France et aux Etats-Unis : il devra être aussi pacifique qu’opérationnel ; quant aux forces de gauche et démocratiques, tout particulièrement celles de la France et des Etats-Unis, elles auront à se positionner par rapport cet acte.



LIBAN RESISTANCE,
28 DECEMBRE 2009

jeudi 24 décembre 2009

LA BANQUE MONDIALE ET LA FRANCE IMPOSENT LEUR DIKTAT...



Le Liban est confronté à une dette publique galopante, à 160% du PIB
L'instabilité politique chronique a entraîné des dérapages majeurs en termes de gestion financière.

Le Liban n'échappe pas non plus au débat sur la dette. Avec la confiance obtenue la semaine dernière par le gouvernement d'union nationale de Saad Hariri, les observateurs espèrent que l'accalmie politique servira à lancer les réformes économiques longtemps entravées.
Car le pays du Cèdre vit depuis des années sur une poudrière tant sécuritaire que financière : enjeu des rivalités régionales, son instabilité politique chronique a entraîné des dérapages majeurs en termes de gestion financière.
Un ratio en témoigne, celui de la dette rapportée au PIB, qui s'établit à 160%, l'un des plus élevés au monde.

La réduction de la dette, non soutenable à long terme, est une priorité, d'autant que la perspective d'organiser un troisième sauvetage international, à l'instar des conférences organisées à Paris en novembre 2002 et en janvier 2007, est difficilement envisageable.

Les bailleurs du Liban - dont la Banque mondiale et la France - lui demandent désormais des gages de sa bonne volonté réformatrice en échange de leurs financements.

Une croissance en hausse

En visite à Beyrouth, le 18 décembre dernier, Christine Lagarde a ainsi annoncé avoir reporté d'un an l'octroi d'un prêt de 225 millions d'euros consenti en 2007 au Liban et conditionné à la mise en place de réformes économiques.

La France, qui avait alors promis 500 millions, a débloqué 275 millions mais doit encore faire de même pour la deuxième tranche de 225 millions sous forme d'aide budgétaire.

Parmi les dossiers structurels auquel le Liban doit s'attaquer, celui de l'électricité est le plus emblématique : vingt ans après la fin de la guerre, le pays reste soumis à un rationnement quotidien du courant à défaut de capacité suffisante de l'entreprise d'électricité publique.

Paradoxalement, le Liban qui a échappé à la crise financière mondiale se trouve aujourd'hui en relative bonne position pour entamer des réformes.

Ses banques regorgent de liquidités avec un bilan consolidé qui avoisine les 340% du PIB grâce notamment aux transferts de ses expatriés dont le niveau n'a pas baissé.

La place de Beyrouth fait même figure de refuge pour certains déposants.

Et la conjoncture économique est favorable, avec une croissance portée par le tourisme estimée à 7% en 2009.

Source : Le Figaro





Par la bouche de Christine Lagarde, la France de Sarkozy procède au plus infâme des chantages à l’encontre de notre pays : pas de deuxième tranche de 225 millions d’euros de prêt sur un total de 500 millions, tant que notre gouvernement ne lance pas les réformes économiques exigées.

La Banque Mondiale en fait de même.

Ainsi, notre pays oscille en permanence entre les deux points extrêmes du pendule impérialiste : les cycles permanents de l'agression militaire de l’entité sioniste et l’agression économique perpétrée par l’impérialisme occidental à travers ses logiques de mondialisation.

De quelles réformes économiques s’agirait-il ?

Leur première pierre angulaire est la privatisation et le premier domaine visé est l’Electricité du Liban (EDL).

D’autres domaines suivraient et quasiment tous appartiendraient au secteur public.

De telles réformes excluraient la grande majorité de notre Peuple qui, déjà subissant la crise que traverse le système : une courbe ascendante de la faiblesse du pouvoir d’achat ainsi que la pauvreté désormais atteignant les classes moyennes, de cette infime partie qui aurait le grand privilège des services privatisés.

A cette logique s’ajouterait également la permanente ignorance de nos gouvernances de cette nécessité de développer nos infrastructures économiques comme l’industrie, l’artisanat et l’agriculture ainsi que d'encourager et d'aider les initiatives de notre jeunesse créatrices d'emplois dans la haute technologie.

Ainsi, l’un des objectifs recherchés serait de transformer notre société en une pure société de consommation de produits étrangers…Une société dans laquelle la très grande majorité de notre Peuple n’aurait pas accès au minimum pour vivre dignement ainsi qu’aux services privatisés et serait ainsi plongée dans l’extrême, voire même l’absolue pauvreté.

Le but ultime de la gouvernance « Hariri Fils » serait donc l’asphyxie généralisée de notre Peuple sur un fond de toile dont la signature est connue de tous : Unité Nationale.

Quant au cours de l’Histoire, il sera autrement : la lutte populaire pour les réformes auxquelles notre Peuple aspire.
Ce cours de l’Histoire de notre Pays appartient déjà à celui amorcé à l’échelle mondiale : la lutte acharnée des peuples contre les méfaits de la mondialisation imposée par le Capitalisme en déroute.




mercredi 23 décembre 2009

LE MUR DE LA COLLABORATION




Avec l’obstruction des tunnels par la construction d’un mur, le pouvoir égyptien concrétise ainsi sa forte collaboration avec l’entité sioniste.


Parallèlement, ce pouvoir s’efforce à interdire la marche de solidarité avec Gaza organisée par 1360 délégués venant de plus de 42 pays.


Un an est passé depuis la dernière agression contre Gaza et voilà que le régime dictatorial et pro américain de Moubarak s’attèle à consolider le blocus sioniste sur ses frontières avec la Palestine et à étouffer la moindre conscience solidaire des peuples du monde entier envers Gaza la Résistante.


L’objectif de ce dictateur et de ses protecteurs occidentaux est désormais clair : à terme, faire dresser 1.500.000 âmes contre leur Résistance, ceci préalablement à l’assaut final qui viendrait achever définitivement cette dernière.


L’impérialisme américain et ses alliés avaient depuis longtemps décrété que l’acte résistant devra être formellement interdit en Palestine Occupée.


La Collaboration Arabe connue sous le nom de « Arabes Modérés » vient ainsi d’entamer une étape permettant une deuxième Naqba, infligée non seulement au peuple frère palestinien, mais à tous les peuples de notre Nation.





La Résistance Palestinienne aura ainsi à rédiger la plus belle page dans l’Histoire de la Palestine, malgré le poignard dans le dos que lui inflige l’ennemi qui réside parmi nous…

WEIN EL MALAAYEEN

mardi 22 décembre 2009

MARECAGE ET ESPOIR...



Sans oublier l’Afghanistan, l’Iraq, la Palestine et le Liban…

Amère réalité :
Quand les pouvoirs pro impérialistes, dictatoriaux et collaborateurs de notre Nation poignardent nos résistances dans le dos…

Le pouvoir égyptien vient d’obstruer par des murs souterrains en acier les tunnels de la survie reliant l’Egypte du Peuple à Gaza la Résistante.
Le même pouvoir s’attèle en ces moments à vouloir interdire le passage sur son territoire de la grande marche de solidarité Internationale envers Gaza.

Amère réalité :
Quand la Collaboration Palestinienne résonne au diapason de l’Occupation.
La milice de Mahmoud Abbas arrête seulement en vingt quatre heures plus de deux cent cinquante partisans en Cisjordanie…
L’Autorité de la Collaboration se réunit quotidiennement avec l’Occupant, en vue d’une coordination efficace de leurs actions de terrain…

Amère réalité :
Quand notre enfance, sans la moindre protection des pouvoirs en place, se voit vidée de ses organes par un réseau sioniste connu de tous pour son trafic d’organes humains.
Incapacité des pouvoirs algérien et marocain pour enrayer le phénomène de ramification du réseau sioniste de trafic d’organes d’enfants sur leurs territoires respectifs…
Ce même réseau a débuté ses pratiques en Palestine Occupée (vols d’organes extirpés des corps de jeunes palestiniens tués par l’Armée d’Occupation), avant de s’étendre au Maghreb.

Amère réalité :
Quand les pouvoirs pro impérialistes et dictatoriaux de notre Nation s’activent sous les ordres de l’impérialisme américain….
Comme hier au Liban, le pouvoir saoudien s’infiltre au Yemen pour encourager les affrontements ethniques et confessionnels, voire même pour financer le terrorisme, ceci dans le but si cher à l’impérialisme américain : Diviser pour pouvoir régner.

Conclusion :


De mon Sud jusqu'à Gaza et en Cisjordanie, en passant par Baghdad et Al Falloujah, puis par Woujda et Tlemcen , pour enfin atteindre Kaboul,

Seule notre conscience résolument révolutionnaire, à la fois individuelle, collective, guidant en permanence nos actions respectives, pourra nous arracher à cet immense marécage….

lundi 21 décembre 2009

FORCES VIVES DE NOTRE RESISTANCE, UNISSEZ-VOUS AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD...




Le Parti communiste libanais face à la crise :
Analyse et perspective


L’année 2009 se termine sur des développements dramatiques dans tous les domaines de la vie et sur tous les plans.

• D’abord, et après une accalmie de courte durée, les Etats-Unis ont repris les cris de guerre, accompagnés du renforcement de leur présence militaire dans plusieurs régions du monde (dont, essentiellement, l’Amérique latine et l’Afghanistan).

• De son côté, Israël continue à ignorer les résolutions des Nations Unies (Rapport Goldestone sur les crimes de guerre israéliens à Gaza) ainsi que les positions exprimées par l’opinion internationale à propos de la colonisation des terres palestiniennes et du blocus de Gaza. Il profite de l’appui inconditionné des Etats-Unis pour menacer le Liban, la Résistance libanaise et la Syrie.

• Concernant la crise capitaliste, elle continue à menacer le monde entier. Ses dangers vont s’aggravant : augmentation de la pauvreté et du chômage, effondrement de bourses, faillites et banqueroutes…

• Ces développements dramatiques ont leurs répercussions sur le Liban : augmentation de la dette publique, exacerbation du chômage, extension de la pauvreté. Sans oublier les dangers contenus dans les directives du programme du nouveau gouvernement.

• Enfin, à noter que le Parti Communiste libanais a intensifié ses luttes et ses actions pour faire face à cette situation de crise.

I. La situation internationale et les possibilités d’une nouvelle agression israélienne

1.

Durant le dernier trimestre de 2009, la situation internationale fut caractérisée par le retour de l’administration des Etats-Unis à des politiques que certains avaient prêché la disparition à la suite du départ de G. W. Bush de la Maison blanche.
En effet, l’administration de Barak Obama mène des offensives militaires dans toutes les régions du globe : elle supervisa le putsch au Honduras, renforça sa présence et ses bases militaires en Colombie, poussa le gouvernement colombien à des actes de provocation sur les frontières avec le Venezuela et mit de côté les promesses faites en ce qui concerne la diminution des mesures du blocus contre Cuba.

De plus, elle renforça sa présence armée en Afghanistan (30 000 soldats) et dans l’Océan indien, en général, mais surtout dans le Golfe arabique, à proximité de l’Irak (où les explosions ont repris de plus belle, fauchant, quotidiennement, des centaines de morts et de mutilés) et de l’Iran (qui vit une instabilité continue, en plus du retour au problème de sa production nucléaire).

Il faut dire que le discours de Barak Obama à Oslo a bien exprimé ces nouvelles directives ; n’a-t-il pas dit que « Quelquefois, les nations ont besoin de mener des guerres », ajoutant que les « guerres ont un rôle à jouer pour le maintien de la paix » ?

2.

De plus, les Etats-Unis continuent à procurer leur appui à la politique d’Israël, tant contre .les Palestiniens que contre les autres peuples arabes ; ce qui constitue une menace certaine, non seulement contre la paix dans la région, mais aussi la paix mondiale.

Israël n’a pas seulement rejeté la position prise par la majorité écrasante des Etats, représentés aux Nations Unies, contre les crimes commis par l’armée israélienne lors de la dernière agression contre Gaza (le vote pour le rapport Goldestone), mais il continue son blocus autour de cette région, interdisant l’arrivée des vivres et des médicaments à ses habitants.
Il faut dire qu’il tire aussi profit de la coopération des autorités égyptiennes qui ont décidé de fermer ce qui reste comme passages souterrains entre leurs territoires et ceux de Gaza.

Pendant ce temps, le gouvernement israélien poursuit son œuvre de « judaïsation » d’Al Qods (Jérusalem) et de colonisation de nouvelles terres palestiniennes (sur lesquelles elle érige de nouveaux villages).

Bien plus. Netanyahu a pris la décision de donner un appui financier rapide (41 millions de dollars) à quelques 110 000 colons, dans le sein d’un plan généralisé où il est prévu d’accorder un milliard de dollars à un million et demi de colons vivant, actuellement, dans les régions palestiniennes.
Cette décision fut prise au moment même où le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne se déclarait pour la création d’un Etat palestinien et contre la « judaïsation » d’Al Qods…
Il faut dire qu’Israël ne craint rien du côté européen, puisque l’UE n’a jamais cessé de porter aide et assistance à cet Etat : bien au contraire, elle exécute à la lettre les traités lui donnant la priorité.

3.


Quant à la politique américano israélienne dans la région arabe, en général, on doit noter qu’elle est revenue à sa tendance première d’escalade, surtout contre les armes de la Résistance national au Liban et le rôle joué par le Hezbollah dans cette Résistance.

C’est que Netanyahu est revenu aux menaces contre tout le Liban, parce que le Hezbollah fait partie intégrante du nouveau gouvernement.

A cela s’ajoutent les milliers de violations israéliennes de la résolution 1701 du Conseil de sécurité (2006) qui ne suscitent aucune réaction de la part de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) qui ont été « renforcées » afin de pouvoir empêcher les infractions sur les frontières !!!

Et, nous ne devons pas, non plus, oublier les manœuvres militaires (quatre, depuis août) près des frontières, dont celle exécutée au début du mois de décembre 2009 sous le titre « Comment répondre aux missiles qui seraient lancées à partir du Liban ? » ; ce qui laisse présumer que Tel Aviv prépare, à travers ses « cellules dormantes », des actions suspectes qui justifieraient une nouvelle guerre ou, tout au moins, des raids contre l’infrastructure et les civils, comme cela s’est passé durant l’été 2006.

4.

L’escalade contre le Liban constitue, selon des informations parues dans certains médias libanais et arabes, un point dans un plan à caractère préventif visant à élargir les agressions israéliens à la Syrie et à l’Iran, afin d’empêcher ces deux Etats d’intervenir au Liban, surtout que ce pays est considéré comme « zone d’influence » qu’il faut ramener au bercail étasunien.

II. La crise capitaliste internationale et ses répercussions : De Washington à Dubaï

Sur le plan de la crise économique et financière vécue par le capitalisme, une nouvelle étape, plus dangereuse que la précédente, vient de commencer.
En effet, les banques étasuniennes, qui avaient reçu des aides énormes afin d’asseoir leur situation, sont de nouveau au bord de la faillite (on parle d’une centaine de banques en crise grave). Ces faillites auront des répercussions mortelles sur les petits et moyens épargnants, non seulement aux Etats-Unis, mais sur l’ensemble de la Planète.


Dans le monde arabe, où la domination de Washington est presque complète, tant sur le plan militaire que sur ceux de l’économie et des finances, les répercussions de la nouvelle vague sont les plus marquantes, parce que Washington ne s’était pas contenté des quelques 1200 milliards de dollars pris dans les caisses des pays arabes pétroliers ; il voudrait aussi étancher la seconde étape de la crise avec le même argent (on parle de quelques 1000 autres milliards) et, en même temps, contrôler tout le marché du pétrole en Irak, dont une partie vient de lui échapper ; voilà pourquoi l’Irak vit, de nouveau, à l’heure des explosions, après que son gouvernement ait accordé des concessions pétrolières à la Russie et à la Chine.


A cela, il ne faut pas oublier d’ajouter les informations qui disent que derrière la crise des dettes vécue par Dubaï on voit se profiler l’ombre de Washington. Parce que l’administration des Etats-Unis voudrait stopper, dit-on, « l’infiltration » iranienne dans le monde capitaliste, qui se fait par la voie de Dubaï...

De plus, la poursuite et l’extension de la guerre civile, entre Sunnites et Chiites, au Yémen et l’ingérence de l’Arabie saoudite dans le conflit présagent des changements dans toute la région du Golfe, surtout que les Etats-Unis vont mettre tout en œuvre afin de régler la situation du pétrole.

III. La situation au Liban

Depuis quelques jours seulement, le nouveau gouvernement, présidé par Saad Hariri et appelé « gouvernement à très large représentativité », entra en fonction avec l’appui de tous les députés, ou presque (122 de 128) ; ce qui constitue un très grand danger pour la démocratie, vu que toutes les forces politico confessionnelles se sont liguées face au peuple, à un moment très difficile, tant sur le plan patriotique (les menaces israéliennes) que politique, économique et social.
Et, si les discussions à propos du programme du nouveau gouvernement se sont centrées, pour certaines forces d’extrême droite anciennes amies d’Israël (telles les « Forces libanaises), sur la Résistance armée et les armes de la Résistance, il n’en reste pas moins que le texte concernant ce point, et accepté par le Hezbollah, est très équivoque, puisqu’il laisse au gouvernement l’alternative d’user, ou non, du « droit » du Liban à résister. Surtout que la résolution 1701 du Conseil de sécurité (août 2006) donne l’opportunité aux Forces intérimaires des Nations Unies au Liban (FINUL), déployées sur une profondeur de 40 Km à l’intérieur des terres libanaises, d’empêcher tout acte militaire de la part de la Résistance patriotique ou islamique.


De plus, le programme gouvernemental est revenu sur l’appel, déjà lancé par le gouvernement précédent, pour la mise en œuvre des directives prises lors de « Paris 3 » (la troisième conférence de Paris sur le Liban), surtout en ce qui concerne la privatisation des services de base (électricité, eau, téléphone fixe et portable) et la suppression des Caisses de sécurité sociale et médicale.


En même temps, les nouveaux rapports économiques, dont le rapport du Comité des banques et celui de l’ONU sur la situation de vie au Liban, attirent l’attention sur les problèmes suivants :


. La dette publique a connu, en un mois (octobre 2009), une poussée de 2 milliards et 153 millions de dollars. .


. Le taux de très grande pauvreté touche, actuellement, 8% de la population libanaise (soit quelques 400 000 personnes, sans compter les Palestiniens). .


. 52% des habitants de la région du Akkar (au Nord du pays) vivent sous le seuil de la pauvreté, contre 42,6% de la population du Sud et 30% de la population de la Békaa. .


. 46% est le pourcentage des jeunes (entre 15 et 24 ans) chômeurs.

IV. Les positions du PCL face à la crise

Le PCL a attiré l’attention sur les grands dangers que peut comporter le regroupement de toutes les forces politico confessionnelles du pays au sein du nouveau gouvernement, parce qu’il donne au gouvernement de grandes possibilités pour mettre à exécution les projets économiques que les luttes populaires des années précédentes (actions de masses et actions syndicales) avaient empêché la réalisation. Parmi ces projets : la privatisation du service public et de l’administration ainsi que celle de l’électricité et du téléphone, comme il est déjà dit…


Voilà pourquoi le PCL a mis au point, depuis deux mois déjà, un programme de revendications à court terme, dont les trois mots d’ordre sont : le courant électrique 24 heures/ 24, la réduction du prix du carburant et la remise en cause des salaires, le SMIG surtout.

Une campagne de mobilisation a commencé dans toutes les régions libanaises, suivie par des sit-in coupant, le 24 novembre 2009, toutes les voies d’accès à Beyrouth, la capitale du pays.

Dans la conférence de presse du 9 décembre, qui précéda les discussions du programme gouvernemental par le parlement, le PCL a, non seulement développé tous les points négatifs du programme gouvernemental, mais il a aussi mis en avant les priorités politiques et économiques suivantes :

1- Renforcer la résistance patriotique afin de faire face à la possibilité d’une nouvelle agression israélienne, surtout à la suite des dernières menaces du gouvernement Netanyahu, mais aussi dans le but de libérer les territoires libanais toujours occupés par Israël.

2- Faire pression sur le nouveau gouvernement afin de l’obliger à réaliser les réformes politiques nécessaires, en premier lieu la création du Comité national pour la suppression du confessionnalisme, la mise au point d’une nouvelle loi électorale (ayant pour bases : la proportionnelle, la suppression du confessionnalisme parlementaire, la circonscription unique, le quota féminin et le vote à 18 ans) et l’amendement de la loi municipale.

3- Stopper l’exécution des projets de privatisation des services de base et supprimer toutes les décisions économiques et sociales adoptées lors de la troisième conférence de Paris.

4- Mettre un point final à la politique d’endettement, mais aussi geler la TVA, baisser les impôts indirects (surtout sur les dérivés du pétrole) et adopter un impôt progressif tant sur les revenus que sur les profits.

5- Œuvrer avec les syndicats progressistes et les organisations de jeunes pour l’adoption d’un salaire minimum d’au moins un million de livres libanaise (667 dollars) et donner aux secteurs productifs (industrie et agriculture) tout l’appui nécessaire, afin de leur permettre de créer de nouveaux emplois (pour les jeunes, surtout).

6- Réactiver le rôle du Conseil économique et social.

7- Créer un groupe de pression dont le rôle serait de promouvoir la lutte populaire en vue de l’élaboration des statuts personnels civils (et unifiés) et afin d’aider à la suppression de toute forme de discrimination contre la femme libanaise, tant dans les lois que dans l’administration ou sur le plan politique.

Parti Communiste Libanais
Comité des Relations internationales
Beyrouth, le 15/12/2009











21 DECEMBRE 2009



APPEL URGENT

DE

« LIBAN RESISTANCE »

ET DU

« RASSEMBLEMENT DES DEMOCRATES LIBANAIS ET AMIS DU LIBAN EN FRANCE »

A NOTRE PEUPLE,
A TOUTES LES FORCES VIVES DE LA RESISTANCE ET DE LA DEMOCRATIE DU LIBAN.

Unissons-nous dans la lutte et le combat pour que :

1- L’acte de résistance ne soit plus uniquement un droit reconnu, mais aussi un devoir qui dorénavant devra s’imposer à tous les gouvernements.

2- Cessent les initiatives naïves et répétées visant à obtenir des aides américaines en vue de renforcer la capacité de défense et de dissuasion de notre Armée ; cette aide devra en toute indépendance être recherchée auprès des pays qui ont toujours soutenu notre cause.

3- L’alliance entre notre Résistance et notre Armée soit enfin concrétisée par une stratégie de défense nationale, notamment par une étroite coordination pour la libération du reste de notre territoire et pour faire face aux manœuvres de l’ennemi, tant aux frontières qu’à l’intérieur du pays.

4- Cessent toutes les initiatives qui consistent à faire concilier les forces de la Collaboration avec l’ennemi, notamment les forces fascistes, avec les forces vives de notre Résistance, ceci sous prétexte de l’Unité Nationale.

5- L’Unité Nationale émane de notre Peuple et soit imposée et renforcée par lui.

6- Cesse ce jeu dangereux qui consiste à avoir un pied plongé dans le marécage des programmes socio-économiques allant à l’encontre des aspirations populaires et l’autre pied accroché au roc de la Résistance.

7- Soit réalisé un programme, à la fois abolissant le confessionnalisme politique, mettant en œuvre une nouvelle loi électorale permettant l’expression démocratique de notre Peuple et une politique économique et sociale s’exprimant par :

a- Le renoncement à toutes les logiques de surendettement ;

b- Le renforcement de nos tissus industriels et agricoles ;

c- La mise en place d’une politique juste d’imposition ;

d- L’aide aux initiatives de création d’emploi, notamment celles tournées vers les nouvelles technologies ;

e- L'augmentation des salaires permettant une vie digne d'être humains ;

f- l’arrêt immédiat de toutes les logiques de privatisation de l’électricité, de l’eau et l’assainissement et généralement des services publiques ;

g- La protection sociale et de la santé de nos chômeurs, nos familles, nos étudiants et nos grands parents ;

h- La protection et le renforcement de l’enseignement public ;

i- La protection de notre environnement et la mise en valeur de notre patrimoine naturel et architectural.




samedi 19 décembre 2009

La bande à Perez, Prix Nobel de la "Paix", a pollué le sol de Gaza...



La récente agression sur Gaza a généré une pollution du sol de grande ampleur en métaux lourds qui aura de dangereux effets à long terme sur la santé des populations, tout particulièrement des enfants.

Ce sont là les termes du rapport remis par un groupe de chercheurs sur les nouvelles armes sophistiquées, groupe indépendant de scientifiques et de médecins dont le siège est en Italie et qui se consacre aux recherches et études concernant les conséquences des armes prohibées sur les populations des régions soumises à de tells pollutions.

Le rapport s’est appuyé sur des analyses effectuées sur des cratères provoquées par les obus israéliens largués lors de l’agression et a ainsi apporté les preuves de très fortes concentrations en métaux lourds comme le tungstène, le mercure, le cadmium, le cobalt et le
Molybdenum, connu sous le nom de Molybdène ; ce dernier étant rarement présent dans le sol, se trouve ainsi avec une concentration jusqu’à trois mille fois supérieure au taux normal et présente un très grand danger aux animaux aquatiques et à la fertilité du sol, mettant ainsi en danger les populations vivant des ressources naturelles.

Par ailleurs, le groupe a pu analyser les contenus des bombes à phosphore qui s’étaient abattues à proximité de l’hôpital Al Wafaa en janvier 2009 ; les conclusions de ces analyses étaient les suivantes :

Aluminium, entre 218/1000 et 524/1000,

Molybdenum, entre 125 et 200 fois la normale,

Tungstène, jusqu’à 41 fois la normale,

Mercure, jusqu’à 160 fois la normale.

Rappelons que, durant l’agression, 3500 bombes à phosphore furent larguées sur Gaza.

Selon le groupe, l’extrême gravité de la situation réside dans le fait que ces métaux lourds, plus particulièrement l’aluminium et le mercure, ont le pouvoir de pénétrer dans la peau de l’organisme jusqu’à atteindre les organes, notamment les organes génitaux de la femme, provoquant ainsi le cancer et les malformations chez les nouveau-nés.

Comme par hasard, note un des médecins du groupe, cette réalité fut également constatée à Fallouja, en Iraq, suite aux bombardements de ce pays par les forces armées américaines.
Ces mêmes métaux peuvent également atteindre l’organisme par voie respiratoire et par les aliments pollués.

A la question de savoir si la situation au Liban, suite à l’agression sioniste de juillet 2006, serait identique, un des médecins du groupe a répondu qu’aujourd’hui, il n’est plus opportun de remuer les sols atteints par les bombes et que l’essentiel est de programmer un suivi et une campagne de dépistage à moyen et long terme auprès des populations.






Caractéristiques du Molybdène

Molybdène - Mo
Propriétés chimiques
Numéro atomique 42
Masse atomique 95,94 g.mol -1
Electronégativité de Pauling 1,8
Masse volumique 10,2 g.cm-3 à 20°C
Température de Fusion 2610 °C
Température d'ébullition 4825 °C
Rayon atomique (Van der Waals) 0,139 nm
Rayon ionique 0,068 nm (+4) ; 0,06 nm (+6)
Isotopes
Configuration électronique [ Kr ] 4d5 5s1
Energie de première ionisation 651 kJ.mol -1
Potentiel standard - 0,2 V


Effets du molybdène sur la santé

Basé sur des expériences sur des animaux, le molybdène et ses composés sont fortement toxiques.

Des preuves du dysfonctionnement du foie avec une hyper bilirubinémie ont été rapportées chez les ouvriers chroniquement exposés dans une usine soviétique de Mo-Cu.

En outre, des signes ont été trouvés chez les ouvriers d'usine et parmi les habitants vivant dans des régions riches en Mo en Arménie.

Les caractéristiques principales étaient des douleurs communes dans les genoux, les mains, les pieds, des déformations articulaires, de l'érythème, et de l'œdème.




Vendredi, 18 décembre 2009.


dimanche 13 décembre 2009

Réponse à un Prix Nobel de la Paix

Phrase prononcée par le Prix Nobel de la Paix - 2009

"Il y aura des moments où les pays, agissant individuellement ou de concert, considéreront que l’usage de la force est non seulement nécessaire mais moralement justifié."
La même souvent prononcée par les dirigeants sionistes quand ils évoquent la Résistance Palestinienne.





Réponse de Liban Résistance :

Il y a eu dans l’Histoire des Etats-Unis, comme dans celles d’autres pays comme la France, et il y a, comme il y aura, dans l’Histoire de chacun de nos pays, comme l’Afghanistan, l’Iraq, la Palestine et le Liban, des moments où les résistances des peuples, agissant individuellement ou de concert, considèrent ou considéreront que l’usage de la force est, non seulement une nécessité historique, mais également un droit et un devoir.





NOEL 2009 :
Ils l'ont tué une deuxième fois dans sa crèche.


06 septembre 2009

Après les victimes palestiniennes, des enfants algériens convoités dans le trafic illégal d’organes…
Nouvelle révélation dans l'affaire du trafic d'organes dirigé par plusieurs rabbins, dont le rabbin américain Itzhak Rosenbaum : des enfants algériens font partie des victimes convoitées.


Ils sont kidnappés de l'ouest de l'Algérie, puis emmenés malgré eux au Maroc où l'extirpation des organes opère avant de les envoyer aux États-Unis ou en Israël, pour un montant allant de 20 à 100 mille dollars, révèle le journal libanais en ligne "Al-Akhbar".

Le dossier d’enquête sur le démantèlement du réseau international, réseau découvert à New Jersey, cite la ville algérienne de Tlemcen et note l’implication d’algériens, de marocains et d’autres africains parmi les spécialistes dans l’enlèvement d'enfants algériens et leur transfert, à travers la frontière avec le Maroc, vers le lieu d’extirpation.


L'enquête, menée en collaboration avec Interpol, s'est penchée sur le lieu où ces opérations d'extirpation des organes se faisaient; il s'agit de Woujda, à l'est du Maroc.

Par ailleurs, l'accusé Rosenbaum a reconnu son implication dans ce trafic ayant des ramifications avec l'entité sioniste et a signalé que le réseau avait également des activités au Maghreb.

Rappelons que de cadavres de jeunes palestiniens tués par l’armée israélienne eurent le même sort : corps jamais restitués à leurs familles ou restitués après en avoir extirpé les organes.