dimanche 1 février 2009

LE MENSONGE ORCHESTRE PAR LA PROPAGANDE SIONISTE COMMENCE A SE DISSIPER……….ET LES MASQUES, A TOMBER



La souveraineté de l’Espagne et l’impartialité de la Justice bafouées

Vendredi, 30 Janvier, le gouvernement espagnol a décidé de restreindre les compétences des tribunaux espagnols et de modifier les articles concernant les poursuites contre les leaders militaires accusés d'avoir perpétré des crimes de guerre.

Cette décision vient après des discussions de la ministre sioniste des affaires étrangères, Tzipi Livni avec son homologue espagnol, suite à une recevabilité déclarée par un tribunal espagnol d’une demande de mise en accusation pour crimes contre l’humanité de l'ancien ministre sioniste de la guerre Binyamin Ben Eliezer ainsi que de l'ancien chef d'état-major Dan Halutz.

Un juge espagnol avait annoncé, jeudi 29 Janvier, l'ouverture d'une enquête à l'encontre de sept anciens ou actuels responsables israéliens pour un bombardement mené en 2002 à Gaza qui avait tué le Cheikh Salah Chahadah et 14 autres personnes, dont neuf enfants.


La Résistance salue le courage des juges et leur attachement à l’impartialité de la Justice

Le peuple ami d’Espagne doit être interpellé en vue d’exiger le respect de sa souveraineté et de l’impartialité de la Justice




Des voix commencent à s’élever dans l’hémicycle israélien

Le député arabe de la Knesset israélienne, Talab San', membre de « la liste arabe et unifiée pour le changement », a accusé le premier ministre Ehud Olmert, la ministre des affaires étrangères Tzibi Livni, le ministre de la guerre Ehud Barak ainsi que le chef d'état-major Gaby Ashkénazi, de criminels de guerre.

Il a appelé à les juger devant les tribunaux internationaux, pour avoir perpétré des crimes de guerre contre le peuple palestinien à Gaza, ceci pour des intérêts politiques, à savoir leur victoire aux prochaines élections.



La Suisse bouge également…
Samedi 31 Janvier 2009

Un groupe parlementaire suisse, de retour de Gaza, a qualifié l'agression sioniste de crimes de guerre.

Il a notamment déclaré que les auteurs de ces crimes doivent être jugés devant des cours pénales internationales.


Il a d'autre part justifié le droit du peuple palestinien à la résistance pour la libération de sa terre spoliée depuis plus de 60 ans.


La délégation suisse, composée de quatre parlementaires, Messieurs Carlo Soumaroga, Jean Charles Rial du parti socialiste suisse, Joseph Sisyadis du parti travailliste suisse et enfin Antonio Hodjres, du parti des verts, et après son séjour de trois jours à Gaza, a déclaré être profondément choquée par ce qu'elle a vu et constaté : des destructions semblables à celles qu'aurait provoqué un séisme.


Les parlementaires suisses ont, en outre, demandé à leur gouvernement, dont le pays est censé être le gardien et le défenseur de la convention de Genève, de prendre toutes les dispositions et actions nécessaires pour :



- Porter secours à la population de Gaza qui souffre du blocus qui lui est imposé.



- Révéler la vérité sur ce qui s'est passé à Gaza.



- Présenter les auteurs de ces agissements devant les tribunaux.



- Mettre fin à la coopération militaire entre la Suisse et Israël, une fois établie la certitude que ce dernier ait été l’agresseur.



Pour sa part, Monsieur Carlo Soumarogo a déclaré à l’Agence Suisse d’Informations, qu’il a été profondément choqué en découvrant de quartiers entièrement dévastés par les bulldozers, après avoir subi les bombardements.



Il a en outre exprimé sa grande émotion devant l’effroi des femmes et des enfants témoignant de ce qui s’était passé : ils ne savaient pas où aller… Fallait-il rester dans leurs maisons et mourir sous les décombres ou bien sortir dans la rue et mourir sous les bombes au phosphore blanc ou encore sous les balles des soldats israéliens qui, tout en ricanant, tiraient à bout portant ?


Monsieur Soumarogo a mis en exergue le message que la délégation a rapporté de Gaza, à savoir, la nécessité impérieuse pour que toute la lumière soit faite sur la tragédie de Gaza et pour que les auteurs de ces crimes soient traduits devant la justice pour graves infractions aux droits humains.


Il est attendu de la justice suisse, a-t-il ajouté, qu'elle fasse tout pour établir la culpabilité et l’inculpation des responsables militaires et politiques israéliens qui se rendraient en Suisse. Cette inculpation devrait toucher tous les responsables, du plus haut rang au simple soldat qui s’était permis de tirer sur des enfants et des femmes.





De son coté, Monsieur Sisyadis a soutenu que ce qui s’est passé à Gaza n’est nullement une guerre entre soldats, mais qu'il s’agissait plutôt d’une guerre menée par une armée contre les civils.


Il poursuivit en déclarant, je cite : « Lorsque vous demandez aux habitants de sortir de leurs maisons, sinon vous y mettrez des explosifs, et qu'ensuite vous massacrez les individus qui auraient suivi l’ordre ou encore lorsque vous détruisez les maisons sur les têtes de leurs propriétaires sans leur dire de sortir, de tels actes sont inacceptables et la communauté internationale doit punir les auteurs. »



Quant à Monsieur Antonio Hodjres, il a insisté sur la nécessité du dialogue permanent avec le mouvement du Hamas qui est un mouvement de résistance.


Il ajouta qu’il est du droit des peuples colonisés de se libérer par la lutte, ceci en se référant à la naissance de la Résistance Française, lors de l’invasion hitlérienne.


Parallèlement et dès 1948, l’occupation de la Palestine et l’expulsion des Palestiniens de leur terre ont engendré un mouvement de résistance qui d’ailleurs, depuis 60 ans, ne cesse de grandir.



Les quatre parlementaires ont également demandé aux autorités suisses d’agir pour la levée du blocus de Gaza, en précisant que les secours humains qui arrivent à pénétrer sont insuffisants du fait des difficultés que créent les Israéliens.


Par ailleurs, le groupe a insisté sur la nécessité de la constitution d’une commission internationale indépendante et impartiale devant enquêter sur toutes les infractions du droit international et des droits humains.


Enfin, il ajouta, je cite : « On ne peut continuer à coopérer avec un état qui est en guerre avec d’autres états. »

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