jeudi 30 octobre 2008

GAZA LIBRE...


29 octobre 2008

Les militants de Free Gaza ont défié le blocus qu’Israël impose sur la bande de Gaza, en accostant au port de la ville de Gaza après être partis hier de Chypre.

Ce voyage est le second organisé par Free Gaza depuis le mois d’août dernier.

Le Dignity, un bateau de croisière de valeur et long de 20 mètres a atteint la bande de Gaza ce mercredi avec 27 militants venant de 13 pays et 0,5 tonne de fournitures médicales.

Mustafa Barghouti, un député palestinien de Cisjordanie, a déclaré dans une conférence de presse après son arrivée à Gaza : « Nous sommes arrivés ici sans devoir mendier la permission des Israéliens. »

Dans des circonstances normales Barghouti devrait réclamer une autorisation aux Israéliens pour pouvoir entrer sur le territoire.

« Aujourd’hui l’embargo a été brisé. C’est un message aux habitants de Gaza prouvant que nous ne les avons pas abandonnés, » a-t-il dit.


Les 1,5 million de Palestiniens de Gaza souffrent des effets d’un blocus israélien depuis plus d’un an.
Depuis lors il y a eu pénuries des nécessités de base comme la nourriture, le carburant et les médicaments car Israël contrôle de façon stricte toute livraison vers ce territoire assiégé.

mardi 28 octobre 2008

LIBAN RESISTANCE
MET A DISPOSITION DE NOS COLLEGIENS ET LYCEENS
UN COURS COMPLET DE MATHEMATIQUES

C’EST GRATUIT

REUSSIR NOS ETUDES EST EGALEMENT
UNE FORME DE RESISTANCE

Pour les Terminales Scientifiques

LOOSE CHANGE

Liban Résistance avait diffusé la vidéo sur le 11 Septembre
contredisant la version officielle du gouvernement américain
sur cet évènement
Une chasse à cette vidéo est en cours sur la Toile pour la retirer
Liban Résistance vous demande donc de diffuser le plus largement possible l'URL ci-dessous, avant qu'il ne soit trop tard :

lundi 27 octobre 2008

EN VRAC…




Raid américain sur le territoire syrien






L’armée américaine a lancé dimanche, 26 octobre 2008, un raid héliporté contre une ferme située aux confins de la Syrie et de l’Irak, a annoncé Damas qui fait état de huit civils tués, dont un père et ses quatre fils.

Des témoins ont affirmé que le raid entrepris dans le village de Machahdeh, situé à sept kilomètres de la frontière irakienne et à deux kilomètres de Bou Kamal, s’est produit à 05h00 heures locales (14h00 GMT).

Les hélicoptères sont passés à l’attaque contre un bâtiment civil en construction et ont ouvert le feu contre des ouvriers à l’intérieur du bâtiment.
Les américains avaient maintes fois accusé la Syrie de laisser passer des terroristes d’Al Qaïda vers le territoire irakiens…


Et voilà que les soi-disant « huit membres d’Al Qaïda », dont un père et ses quatre fils furent assassinés

Par le mensonge, l’impérialisme américain poursuit son occupation de l’Iraq, ses intimidations et ses agressions des peuples avoisinants

Le peuple américain doit savoir que ni ses hélicoptères, ni sa très haute technologie, ni la terreur que ses maîtres au pouvoir avaient financée et financent encore, ne pourront venir à bout de la détermination de nos peuples à résister








Même lorsque les catastrophes naturelles s’abattent sur nos peuples, la solidarité pétro-arabe est absente




Au moins 58 personnes sont mortes dans la tempête tropicale qui a touché le sud-est du Yémen jeudi.
Samedi, 25 octobre 2008, les autorités ont déclaré que ces intempéries avaient détruit des centaines de maisons traditionnelles en briques crues et entraîné le déplacement de milliers de familles.
Le bilan pourrait encore s’aggraver, nombre de personnes étant portées disparues et des centaines de familles sans abris ou encerclées par les eaux, a indiqué Hamid el-Kharachi, chef de la police d’une zone mal desservie du sud de la province de Hadramut, la plus touchée par la tempête.
Le gouvernement s’efforce de faire parvenir des secours à ceux qui en ont besoin, mais de nombreuses routes ont été effacées par les inondations.
La montée soudaine des eaux a emporté au moins 1.700 maisons dans les seules provinces du sud de Mouhra et Hadramut.


Et pendant ce temps là, le groupe saoudien MBI International va reprendre douze hôtels que possède le groupe américain Starwood Capital en France, dont le Crillon à Paris.La transaction pourrait atteindre les deux milliards de dollars (1,6 milliard d’euros)…





L’oliveraie de la Résistance



La guerre des colons contre les fermiers palestiniens pendant la récolte des olives
(extrait)


25/10/2008 - 18:14
Par Ahmad Jaradat
Le lundi 20 octobre, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a qualifié de «voyous» les colons israéliens qui ont commis des attaques contre les fermiers palestiniens dans l’ensemble de la Cisjordanie au cours de l’actuelle récolte des olives.
Toutefois, un important facteur qu'Ehud Barak a omis de mentionner, c’est que la plupart de ces attaques de colons ont eu lieu au vu et au su des soldats israéliens, et dans de nombreux cas, ces agressions se sont produites avec la coopération et en coordination entre les soldats et les colons.
Bien sûr, Barak ne peut pas reconnaître ce fait, et on ne peut pas attendre de lui une confession.

Depuis au moins une dizaine d'années, les colons ont mené une campagne organisée dans toute la Cisjordanie, avec l'intention de désorganiser les efforts de récolte palestiniens. Des centaines de colons sont engagés dans ces attaques, utilisant des pierres contre les fermiers, brûlant les vergers, et volant les récoltes, spécialement dans les zones à proximité des colonies ou des routes pour colons. Dans quelques cas, les colons ont même tiré sur les fermiers, en blessant et en tuant nombre d’entre eux au cours de ces années.

Pendant que les fermiers palestiniens et les organisations populaires se préparent pour cette saison de récolte d'olives en coopération avec des dizaines d'organisations internationales et des centaines de militants internationaux et israéliens pour créer une sorte de protection contre les colons, les attaques ont augmenté et une petite action a été entreprise par les militaires israéliens pour arrêter les colons.
La semaine dernière, quand les fermiers palestiniens et des dizaines de militants israéliens et internationaux sont venus récolter les olives près de l'avant-poste colonie de Ramot Yishai, dans le centre ville d’Hébron, plus de vingt jeunes colons de l'avant-poste sont venus et leur ont jeté des pierres.
Ensuite, les colons ont procédé à des attaques physiques, en frappant un membre des Christian Peaceamker Team(CPT) qui a été blessé sur tout le corps, et en envoyant à l’hôpital un journaliste de 45 ans, Abed al-Hafiz Haslamoun, qui travaille pour l'Agence Européenne de Presse (EPA).
Un autre caméraman Naiaf Haslamoun, qui travaille avec Reuters, a aussi été attaqué par les colons. L'incident a duré trois heures, au vu et au su des soldats israéliens en poste sur un checkpoint à proximité, jusqu'à ce que les soldats déclarent le secteur «Zone Militaire Fermée» et forcent les fermiers et leurs partisans à quitter les lieux.
Les soldats ont de plus détenu 15 internationaux et israéliens pendant plusieurs heures. Jerni Benivee du CPT dit : «Quand nous sommes venus reprendre les caméras que les colons avaient confisquées, l'un d'eux m'a giflée.»
Dimanche dernier dans le village palestinien d'Azmut dans le district de Naplouse, des dizaines de colons armés venus de la colonie d’Elon Moreh ont attaqué les fermiers et les ont forcés à quitter leurs champs sous la menace d'un fusil. Les témoins ont rapporté que l'attaque avait eu lieu sous le nez des soldats israéliens, qui sont arrivés sur les lieux mais se sont abstenus de stopper les colons. Résultat de ces attaques : un fermier a été blessé et a dû être hospitalisé.
Il y a une semaine, des dizaines de colons d'Itzhar ont attaqué les fermiers du village palestinien de Borin pendant qu'ils faisaient la récolte dans leurs champs près de la colonie.
Les colons ont aussi brûlé 15 arbres et ont jeté des pierres sur les fermiers. Mustapha Hgaleb, 24 ans et son frère de 27 ans, Mohammed Hgaleb Najjar, ont été emmenés à l'hôpital après avoir été blessés à la tête par des pierres.
Hamed Ahhal Afana, 43 ans, d'Azmut, raconte : «J'ai arrêté ma voiture près du champ et je suis venu faire la récolte. Dix colons sont venus de la colonie d'Elon Moreh et ont brisé les vitres de ma voiture et complètement endommagé les pneus. Tout cela est arrivé très près du checkpoint israélien, et les soldats n'ont rien fait pour stopper cette agression».
Les habitants de la ville palestinienne de Cisjordanie de Salfit ont publié un communiqué urgent il y a quelques jours, demandant aux organisations des droits de l'Homme et internationales de les aider à faire leurs récoltes et à stopper les attaques de colons contre eux.
Des sources locales dans la ville ont déclaré qu'il y a un grand risque pour les fermiers palestiniens d’aller travailler sur leurs terres dans cette situation actuelle d'attaques de colons. Des dizaines de cas ont été rapportés aux autorités israéliennes, directement ou par l'intermédiaire de l'Autorité Palestinienne, mais il n'y a pas encore de réponse positive.

Ce ne sont là que quelques exemples de ce qui arrive pendant la récolte des olives en Cisjordanie. Et l'histoire ne fait que commencer, car la récolte continue jusqu'à la fin novembre. Si la situation présente perdure, cela signifie que les fermiers ne pourront pas faire leurs récoltes. Cela aura un effet préjudiciable sur l'économie palestinienne déjà en mauvais état, alors que la récolte des olives à elle seule représente approximativement 28% du revenu national, et que des dizaines de milliers de familles, spécialement dans le nord de la Cisjordanie, dépendent de cet argent.

Selon les rapports des droits de l'Homme, les attaques de colons contre les fermiers palestiniens ont lieu toute l'année ; les colons brûlent, coupent et déracinent les arbres, et attaquent les fermiers dans leurs champs. Cependant, durant la période de la récolte des olives, ces attaques entrent dans une phase systématique et organisée qui affecte dangereusement les fermiers en raison de la courte durée de 3 semaines de la période de récolte, après quoi les récoltes peuvent être complètement perdues.

Il y a une semaine, la chaîne al-Jazeera a diffusé un film documentaire sur les attaques de colons en Cisjordanie. Il révèle qu'une véritable guerre contre les fermiers palestiniens est en cours et elle n’est pas lancée seulement par des «voyous» comme voudrait nous le faire croire le ministre de la Défense Barak. La plupart des sources locales avec lesquelles le Centre d'Information Alternative a parlé ont insisté sur le fait que les jeunes colons qui s'engagent dans de telles agressions sont généralement armés....






GAZA SOLIDARITE




Gaza - 25-10-2008

Alerte :
Les enfants de Gaza tendent au monde le flambeau
Brisez le Siège
Mobilisez-vous pour Gaza du 23 octobre au 30 novembre 2008

Le 23 octobre, les enfants de Gaza ont allumé le flambeau «Briser siège".
Ils ont été poussés dans la privation, la mort et la pauvreté.
Ils ont utilisé tous les moyens pour briser le siège, mais en vain.
Par conséquent, ils envoient un message aux personnes de conscience dans le monde pour leur demander d’organiser des actions dans leurs villes.


Ils ont besoin d’entendre des voix dire : «Non, au Siège"


De nombreuses actions sont actuellement en préparation pour soutenir la bande de Gaza, alors soyez aussi avec nous.
Si vous pouvez nous aider, alors contactez-nous à l’adresse ci-dessous.
Si vous ne pouvez pas nous aider, alors transmettez ce message à ceux qui seraient en mesure de le faire !
Soutiendrez-vous et sauverez-vous la bande de Gaza?

Si vous ne le faites pas, alors les chiffres ci-dessous sur la situation à Gaza empireront !
Dans la bande de Gaza, les Palestiniens sont soumis à un siège médiéval et sont oubliés par la communauté internationale. Les frontières sont toujours fermées et seul un nombre limité de marchandises entrent dans la bande de Gaza, nombre déterminé par l'occupant sioniste, Israël.
- Environ 80% de la population de Gaza vit sous le seuil de pauvreté.
- 1.100.000 personnes dépendent des aides humanitaires fournies par l'UNRWA et des organisations arabes, islamiques et étrangères.
- Le taux de chômage atteint 65%
- 60% des enfants de Gaza souffrent de malnutrition.
- Environ 97% des usines et des ateliers ont cessé de travailler, en particulier 3900 usines.
- Le revenu par personne est de 650 $ (443 Euros) par an et de 2 $ (1.36 Euros) par jour.
- La liberté de circulation entre la bande de Gaza et la Cisjordanie, Jérusalem et le monde extérieur est bloquée.
- Environ 260 personnes sont mortes soit parce qu’elles ont été empêchées d’aller se faire soigner à l’étranger, soit par manque de médicaments.
- Près de 40% des victimes du siège sont des enfants.
- Environ 150 sortes de médicaments ne sont pas disponibles dans la bande de Gaza.
- La seule usine de fabrication de médicaments est arrêtée en raison de la pénurie de matières premières.
- Plus de 1500 cargaisons et containers de matières premières sont détenus dans les ports israéliens, en gardant à l'esprit qu'ils ont été importés à travers des mesures légales.
- Les projets de construction et de développement des hôpitaux, des cliniques et d’établissements éducatifs sont suspendus!
- Les coupures de courant sont toujours quotidiennes.

Nous vous demandons de soutenir la résistance du peuple palestinien par une mobilisation contre le siège de Gaza et l’occupation israélienne qui tue à petit feu ses habitants.
Nous demandons à ceux qui croient encore dans la justice, l'humanité, la libération et la résistance à la tyrannie de vous tenir à nos côtés et de :
1. Demandez la levée immédiate du blocus de la Bande de Gaza
2. Dénoncez l'occupation, l'apartheid et le colonialisme israéliens
3. Contactez vos médias !
4. Contactez vos élus locaux et nationaux !
5. Cessez de soutenir l’apartheid israélien !
Popular Committee Against Siege (PCAS),
PCAS Manager,
Sam AKi
Gaza-Palestine
Mob:00972598273960





LA COLONISATION SE POURSUIT…ET COMME D’HABITUDE BOUCHES COUSUES DE L’O.N.U.


De nouvelles colonies israéliennes prévues à Jérusalem Est
25/10/2008 - 17:53

Le candidat indépendant au poste de maire de Jérusalem, Nir Barkat, qui bénéficie d'un large soutien parmi les communautés laïques de la ville et le milieu des affaires, a récemment annoncé son soutien à la construction d'une nouvelle colonie juive dans Jérusalem Est occupée.

Sha'ar Mizrahi (La porte de l'Est), le nom de la colonie proposée, devrait être située entre le village palestinien d'Anata et le bas de la colonie French Hill à Jérusalem Est.
Sha'ar Mizrahi doit être construite sur 200 dunums de terre, dont le gouvernement israélien prétend qu'ils consistent à la fois en terrain public et terrains privés appartenant à des israéliens.
Bien que Sha'ar Mizrahi ait été annoncé comme étant un nouveau projet, l'idée de construire cette colonie avait déjà été proposée avant l'année 2000.
Sha'ar mizrahi fait partie d'un plus grand projet de colonie appelé «Le Bloc Ma'ale Adumim». Ce bloc comprend la colonie cisjordanienne de Ma'ale Adumim et les colonies de Giv'at Adumim, Mishor Adumim, Kfar Adumim, Alon et la future colonie de Sha'ar Mizrahi.
Ce bloc est central dans le projet colonial du gouvernement israélien en Cisjordanie, et il a pour but d'encercler Jérusalem par l'est.
En plus, le bloc de colonie de Ma 'ale Adumim, incluant Sha'ar Mizrahi, empêche toute continuité des villages palestiniens entre Ramallah et Béthléem.
Selon Barkat, le nouveau quartier juif est une solution parfaite au problème de logement de la ville, et il maintient que c'est une opportunité idéale pour loger les étudiants et les jeunes. Et selon le directeur des ressources terrestres israéliennes, Arieh King, qui est aussi le représentant des propriétaires de terrains juifs de Sha'ar Mizrahi, il est possible de construire approximativement 2000 logements sur les terres de la colonie.
Toutefois, un ancien urbaniste de Jérusalem avait déclaré il y a deux ans que le secteur où est prévue la construction de Sha'ar Mizrahi était insuffisant et qu'il était constitué de petites parcelles entourées de quartiers palestiniens existants. Selon l'urbaniste, il n'est pas possible de construire dans cette zone sans une expropriation des terres palestiniennes pour étendre le site de construction.

samedi 25 octobre 2008

« PAIX » OU RESISTANCE……A QUI VEUT BIEN NOUS ECOUTER








Même si Chebaa, Ghajar et toutes nos terres reviennent, il ne pourra jamais être envisagé une paix séparée avec une entité qui, depuis 1948, non seulement bafoue un droit fondamental, celui du retour des réfugiés palestiniens dans leur pays, mais aussi pratique quotidiennement l’expansionnisme initié en 1948, à travers ses politiques d’épuration ethnique et de fascisme dans les territoires occupés, comme à travers ses agressions et occupations cycliques des territoires arabes environnants.

Par ailleurs, cette paix là, avec la contre partie qui consiste à nous imposer l’abandon de notre Résistance dans toute sa diversité, ne pourra jamais voir le jour car elle fut maintes fois condamnée et rejetée par l’histoire des résistances des peuples à travers le monde.
Toute la classe politique libanaise, majorité et minorité confondues, devra admettre enfin que notre Résistance est et restera une émanation de notre peuple, bien enracinée dans les esprits et les actes. Aucune force sur cette terre ne pourra donc nous l’arracher.

Quiconque tentera à peine de l’évoquer comme une possibilité aura ainsi prouvé sa haute trahison.


Lyon, pays de Jean Moulin
25 octobre 2008
Raymond RICHA

vendredi 24 octobre 2008

1948……2008






Akka 2008

Pression économique…guerre psychologique…descente et violences policières…racisme…terreur fasciste…

L’entité sioniste, par sa stratégie et ses pratiques de 48, s’attèle aujourd’hui à vider Akka de sa population palestinienne.
Ses manœuvres se résument en deux mots : épuration ethnique.

Simultanément, la désinformation et la propagande sont au rendez-vous.

Ses faux discours d’apaisement sont à l’œuvre.

Sur cette terre de Palestine, de 48 à nos jours, cette entité a toujours bien saisi la portée et l’efficacité de cette abominable idée d’un des plus grands orateurs et propagandistes nazis : mentir, mentir, mentir,…, mentir encore, jusqu’à ce que l’opinion publique internationale finisse par croire et adhérer.


LIBAN RESISTANCE
SALUE
LE 84 EME ANNIVERSAIRE DU PARTI COMMUNISTE LIBANAIS


LONGUE VIE
AU PERE DE LA RESISTANCE
AU PARTI DE LA JEUNESSE ET DE L’ESPOIR
O chêne rouge

O chêne rouge
Pour toi
Depuis longtemps
J’avais rédigé
Ma vie
Par le feu
Et les chansons

O chêne rouge
Le plus beau des chênes
Je cueillerai
Une de tes feuilles
Et je rédigerai
L’histoire des gens
Qui nous ont quittés
Et celle du devenir

O chêne rouge
Pour toi
Depuis longtemps
J’avais rédigé
Ma vie
Par le feu
Et les chansons

Dans une de tes nuits
En fête
Je cueillerai
Tes rendez-vous
Et par toi, je rédigerai
Un poème
Caché dans mes yeux

O chêne rouge
Pour toi
Depuis longtemps
J’avais rédigé
Ma vie
Par le feu
Et les chansons

Pour toi
J’avais depuis longtemps
Du temps, O mon Père
Où vous n’étiez pas nombreux
Du temps des usines et des ouvriers
De ce temps où l’écriture sur les murs
Et les tracts étaient difficiles
Rédigé ce poème

O chêne rouge
Pour toi
Depuis longtemps
J’avais rédigé
Ma vie
Par le feu
Et les chansons

O Père
J’ai peur
Que les confessions
Nous effacent
Caches moi
Au-delà des frontières
Celles des chansons
Au cœur de ce chêne

O chêne rouge
Pour toi
Depuis longtemps
J’avais rédigé
Ma vie
Par le feu
Et les chansons

jeudi 9 octobre 2008

FIN D'UN EMPIRE ET ÉMERGENCE D'UNE CONSCIENCE


Constat…et confirmation

Un évènement retient actuellement l’attention du monde : la crise économique mondiale.
La 63ième session de l’Assemblée générale des Nations Unies s’est déroulée sur toile de fond de la crise économique mais aussi et surtout des effets dévastateurs des politiques interventionnistes de ceux qui en détiennent les ficelles. Nos médias ont plutôt été discrets sur ce dernier aspect.
Rares sont ceux qui ont relevé les interventions d’Évo Morales, Président de la Bolivie, de Cristina Fernandez, Présidente de l’Argentine, de Luis Ignacio Lula, Président du Brésil, d’Antonio Lugo, Président du Paraguay et ainsi que celles de nombreux autres représentants de l’Amérique latine, de l’Afrique, de l’Asie et du Moyen Orient.


La grande majorité des intervenants de l’Amérique Latine ont fait ressortir que le modèle d’un capitalisme avait été la principale cause du sous développement dont souffre toujours le Continent.

L’actuelle crise économique qui en secoue les bases ne fait que confirmer ce que les mouvements sociaux et les leaders des peuples dénoncent depuis des générations : le capitalisme ne peut répondre qu’à des intérêts individuels et corporatifs et c’est hors de sa nature même de répondre aux intérêts du bien commun des peuples.

Dans le cas des pays de l’Amérique latine, les maîtres de ce système avaient le contrôle des gouvernements et des principaux leviers des institutions politiques, judiciaires, militaires, médiatiques et idéologiques.

Les objectifs recherchés étaient toujours les mêmes : soutirer le maximum des ressources matérielles, humaines et organisationnelles pour en obtenir « le plus » en payant « le moins ». Les préoccupations sociales telles la santé, l’éducation, l’alimentation, le logement, n’avaient leur sens que dans la mesure où elles devenaient nécessaires au rendement exigé pour l’exponentialisation du profit.

Dès que des mouvements sociaux ou politiques mettaient en péril ce cadre du pouvoir, ils étaient alors soumis à des persécutions ou encore à des régimes militaires dont les plus mémorables sont ceux de Banzer en Bolivie (1971), de Pinochet au Chili (1973), de Videla en Argentine (1976).
Le Plan Condor, de triste mémoire, avait été mis en place pour faire disparaître des milliers de personnes jugées périlleuses pour la stabilité de cet empire. Tout cela sous le regard bienveillant d’un Occident se disant chrétien et généreux.



Le courage de dénoncer la terreur…

Mais, voilà que depuis une dizaine d’années, la démocratie a ouvert ses portes à la montée de partis politiques qui veulent en découdre avec ce système qui génère pauvreté et misère pour les uns, richesse et pouvoir pour les autres.
C’est actuellement le cas du Brésil, de l’Argentine, de l’Équateur, de la Bolivie, du Paraguay, du Venezuela, du Nicaragua alors que d’autres se dirigent lentement vers cette voie d’avenir, comme c’est le cas du Honduras, de Panama et de l’Uruguay.
Le Mexique y serait peut-être déjà, si ce n’eût été de certaines fraudes dans le recomptage des votes.

Ce sont ces nouveaux chefs d’État qui ont pris la parole à l’Assemblée générale des Nations Unies.

Ce sont eux qui ont parlé de démocratie sans cesse mise en danger par des groupes terroristes soutenus et financés par ceux-là mêmes qui y perdent actuellement leur pouvoir et leurs privilèges.

Évo Morales a raconté toutes les difficultés mises sur son chemin, depuis son arrivée à la tête de l’État bolivien.
Malgré un appui massif du peuple (plus de 67%), ceux qui se disaient hier démocrates, sont devenus aujourd’hui des terroristes qui fomentent la déstabilisation, la confrontation et même la violence, tuant femmes, enfants et paysans.

Évo Morales a demandé dans son discours : pourquoi les États-Unis n’ont pas encore condamné ces gestes de violence dans son pays ?
Pourtant nombreux sont les pays qui n’ont pas hésité à condamner de pareilles actions.
Cette question était évidemment une manière de répondre au pourquoi de l’expulsion récente de l’Ambassadeur des États-Unis en poste en Bolivie.

C’est qu’ils y sont parties prenantes à ces opérations de déstabilisation comme ils l’ont été au Chili en 1973 et ailleurs, comme c’est actuellement le cas au Venezuela.



Ne touche pas à mon système…je te l’accommode si tu veux

Plusieurs intervenants n’ont pas manqué l’occasion de faire ressortir que les grands défenseurs du capitalisme, comme système économique idéal, s’acharnent à demander, dans le cadre de la présente crise, à l’État d’intervenir pour sauver le système de la banqueroute.
Ainsi, ces farouches défenseurs du système (comme par exemple notre très cher Sarkozy) évoquent un socialisme pour les dettes et les déficits et un capitalisme pour les profits. Dans le premier cas, c’est le peuple qui s’en charge, dans le second cas, ce sont les maîtres du jeu qui encaissent.

C’est ainsi que des centaines de milliards de dollars sortent, comme par magie, des coffres de l’État pour renflouer le système.

Même la social démocratie s’y met en évoquant la nécessité de mettre des limites au capitalisme (donc d’admettre son maintien comme système) en le soumettant aux exigences d’un bien commun comme le partage des terres, le contrôle des richesses naturelles, la santé, l’éducation, l’alimentation,…
La réponse des défenseurs du Capitalisme à cette frileuse, en tout cas à cet esprit réformateur est claire, nette, ne comportant aucune ambiguïté :


Tout cela devient de l’interventionnisme d’État, jugé inacceptable et néfaste pour l’économie


C’est comme s’il fallait s’accommoder que des millions d’êtres humains meurent tous les jours par manque du nécessaire alors que le moindre frileux accommodement devient impensable face à un capitalisme à l’article de la mort.



Bond qualitatif…et espoir

Les discours des Morales et Chavez, dirigeants de ces nouvelles démocraties montantes, commencent à éclairer les voies de l’avenir pour les peuples à la conquête du respect de leurs droits et de leur dignité.

Il y a un bond qualitatif dans la conscience sociale et politique de ces peuples en même temps que l’innovation de nouvelles manières de vivre l’économie qui commencent à donner ses fruits dans plusieurs de ces pays.

Lorsqu’Hugo Chavez, Président du Venezuela, parle du socialisme du XXIème siècle, il parle de tout cela.
Ce n’est pas pour rien qu’il est la bête noire des anciens maîtres qui veulent l’abattre à tout prix.
En plus d’être le Président d’un pays où il y a beaucoup de pétrole, il est à l’avant-garde de cette montée des peuples vers un nouvel avenir.




Quant à sa Sainteté IOANNES PP. XXIII, il avait sa vision de cet avenir, vision que ne partage pas notre Benoît…preuve que la lutte des classes a pu s’échapper de la surveillance des gardiens suisses.


Une lecture différente
de l’article d’Oscar Fortin paru le 25 septembre 2008

dix questions sur la crise...


1. « Subprimes » ?

Le point de départ est une véritable escroquerie. Les banques occidentales ont gagné énormément d'argent sur le dos de ménages US en grande difficulté à qui on extorquait des remboursements exagérés. En se disant que s'ils ne parvenaient pas à rembourser, on raflerait leur maison pour une bouchée de pain.

2. Seulement une crise bancaire ?

Pas du tout. Il s'agit d'une véritable crise économique qui démarre par le secteur bancaire, mais dont les causes sont bien plus profondes. En réalité, toute l'économie US vit à crédit depuis plus de trente ans. Les entreprises s'endettent au-delà de leurs moyens, l'Etat s'endette au-delà de ses moyens (pour faire la guerre), et on a systématiquement poussé les particuliers à s'endetter, seul moyen de maintenir artificiellement une croissance économique.

3. La cause profonde ?

Pas question de l'indiquer dans les médias traditionnels. Pourtant, les subprimes ne sont que la pointe de l'iceberg, la manifestation la plus spectaculaire d'une crise générale de surproduction qui frappe les Etats-Unis, mais aussi les pays occidentaux. Si le fin du fin pour une multinationale consiste à licencier des travailleurs en masse pour faire faire le même travail par moins de gens, si en plus on baisse les salaires par toutes sortes de mesures et avec l'aide de gouvernements complices, à qui donc ces capitalistes vendront-ils leurs marchandises ? Ils n'ont cessé d'appauvrir leurs clients !

4. Juste une crise à surmonter ?

L'Histoire montre que le capitalisme est toujours allé d'une crise à l'autre. Avec de temps en temps, une « bonne guerre » pour en sortir (en éliminant des rivaux, des entreprises, des infrastructures, ce qui permet ensuite une jolie « relance »). En réalité, les crises sont aussi une phase dont les plus gros profitent pour éliminer ou absorber les plus faibles. Comme à présent dans le secteur bancaire US ou avec BNP qui avale Fortis (et ça ne fait que commencer). Seulement, si la crise renforce la concentration du capital aux mains d'un nombre toujours plus petit de multinationales, quelle sera la conséquence ? Ces super - groupes auront encore plus de moyens d'éliminer ou appauvrir la main d'oeuvre pour se faire une concurrence encore plus forte. Donc, retour à la case départ.

5. Un capitalisme moralisé ?

Ca fait cent cinquante ans qu'on le promet. Même Bush et Sarkozy s'y mettent. Mais en réalité c'est aussi impossible qu'un tigre végétarien ou un nuage sans pluie. Car le capitalisme repose sur trois principes :
1. La propriété privée des grands moyens de production et de financement. Ce ne sont pas les gens qui décident, mais les multinationales.
2. La concurrence : gagner la guerre économique, c'est éliminer ses rivaux.
3. Le profit maximum : pour gagner cette bataille, il faut réaliser un taux de profit non pas « normal et raisonnable », mais un taux de profit maximum qui permet de distancer ses concurrents.
Le capitalisme, c'est donc bien la loi de la jungle, comme l'écrivait déjà Karl Marx : « Le Capital a horreur de l'absence de profit. Quand il flaire un bénéfice raisonnable, le Capital devient hardi. A 20%, il devient enthousiaste. A 50%, il est téméraire; à 100%, il foule aux pieds toutes les lois humaines et à 300%, il ne recule devant aucun crime. » (Le Capital, chapitre 22)

6. Sauver les banques ?

Bien sûr, il faut protéger les clients des banques. Mais ce que l'Etat fait en réalité, c'est protéger les riches et privatiser les pertes. L'Etat belge, par exemple, n'avait pas cent millions d'euros pour aider les petites gens à maintenir leur pouvoir d'achat, mais pour sauver les banques il trouve cinq milliards en deux heures. Des milliards que nous devrons rembourser. Ironie du sort : Dexia était une banque publique et Fortis a avalé une banque publique qui tournait très bien. Grâce à quoi ses dirigeants et actionnaires ont réalisé de juteuses affaires pendant vingt ans. Et maintenant que ça va mal, leur demande-t-on de payer les pots cassés avec les milliards qu'ils ont mis de côté ? Non, on nous demande à nous !

7. Les médias ?

Loin de nous expliquer tout ça, ils mettent l'accent sur des aspects secondaires. On nous dit qu'il faudra chercher les erreurs, les responsables, combattre les excès et bla bla bla. Or, il ne s'agit pas des erreurs de tel ou tel, mais d'un système. Cette crise était inévitable. Les sociétés qui s'écroulent sont les plus faibles ou les plus malchanceuses. Celles qui survivent, en acquerront encore plus de pouvoir sur l'économie et sur nos vies.

8. Le néolibéralisme ?

La crise a été non pas provoquée mais accélérée par la mode néolibérale de ces vingt dernières années. Or, ce néolibéralisme, les pays riches ont prétendu l'imposer de force dans tout le tiers-monde. Ainsi, en Amérique latine, que je viens d'étudier en préparant mon livre "Les 7 péchés d'Hugo Chavez", le néolibéralisme a plongé des millions de gens dans la misère. Mais l'homme qui a lancé le signal de la résistance, l'homme qui a démontré qu'on pouvait résister à la Banque Mondiale, au FMI et aux multinationales, l'homme qui a montré qu'il fallait tourner le dos au néolibéralisme pour réduire la pauvreté, cet homme-là, Hugo Chavez, les médias ne cessent de le diaboliser à coups de médiamensonges et de ragots. Pourquoi ?

9. Le tiers-monde ?

On nous parle uniquement des conséquences de la crise dans le Nord. En réalité, tout le tiers-monde en souffrira gravement du fait de la récession économique et de la baisse des prix des matières premières qu'elle risque d'entraîner.

10. L'alternative ?

En 1989, un célèbre auteur US, Francis Fukuyama, nous annonçait « la Fin de l'Histoire » : le capitalisme avait triomphé pour toujours, prétendait-il. Il n'a pas fallu longtemps pour que les « vainqueurs » se cassent la figure. En réalité, l'humanité a bel et bien besoin d'un autre type de société. Car le système actuel fabrique des milliards de pauvres, plonge dans l'angoisse ceux qui ont la « chance » (provisoire) de travailler, multiplie les guerres et ruine les ressources de la planète. Prétendre que l'humanité est condamnée à vivre sous la loi de la jungle, c'est prendre les gens pour des cons. Comment faut-il concevoir une société plus humaine, offrant un avenir décent à tous ? Voilà le débat qu'il nous incombe à tous de lancer. Sans tabous.

MICHEL COLLON
6 octobre 2008

Vous pouvez envoyer vos questions et commentaires à : michel.collon@skynet.be
Plusieurs articles sur la crise à :
www.michelcollon.info
Nous avons exposé le mécanisme des crises dans le livre Bush le cyclone

mardi 7 octobre 2008

Karima...

En terre de Palestine, s’accrocher à la vie est aussi un acte de résistance




Dimanche 5 octobre 2008

Karima(*) Abu Dalal, 30 ans, attendait l’autorisation de se rendre en Cisjordanie pour une deuxième transplantation de moelle osseuse, après une rechute de la leucémie qui s’était déclarée après la naissance de son fils.

Karima, originaire du camp de réfugiés de An-Nuseirat, au centre de la bande de Gaza, a appris qu’elle était atteinte de leucémie après la naissance de son fils Ahmad, il y a trois ans.

Sa maladie s’est rapidement étendue et elle n’a jamais pu allaiter son enfant.

A 26 ans elle a subi une première greffe de moelle en Egypte ; six mois plus tard un rejet chronique du tissu transplanté s’est produit et depuis sa santé s’est rapidement dégradée.

Maher, le mari de Karima l’a amenée dans un hôpital de Naplouse, au nord de la Cisjordanie, qui s’était récemment équipé pour les greffes de moelle osseuse. On l’a préparée pour une deuxième intervention chirurgicale.

Alors que les tests de compatibilité se poursuivaient et que la santé de Karima continuait à se détériorer, craignant la mort, elle a voulu revenir à Gaza afin de pouvoir dire adieu à son enfant et à sa famille.

Après cette visite, Maher a voulu la ramener à l’hôpital de Naplouse où l’opération était planifiée. Mais quand ils sont arrivés au point de passage entre Gaza et Israël, les autorités israéliennes l’ont empêchée de passer.

Informés de cet évènement, plusieurs organisations humanitaires israéliennes et Médecins sans Frontières sont intervenus. Ils ont transmis des rapports sur l’état de santé très grave de cette femme et des lettres de recommandation.
Les Israéliens ont maintenu leur refus, affirmant que, selon leurs « informations sécuritaires », Karima allait commettre un attentat à la bombe une fois qu’elle serait en Israël.

Des rapports supplémentaires produits par des médecins israéliens et internationaux ont été envoyés aux autorités militaires, expliquant que Karima était incapable de se tenir debout, et donc bien évidemment incapable de prévoir et de commettre un attentat en Israël.

Les services de sécurité et de renseignement israéliens ont réaffirmé que la femme représentait un danger sécuritaire pour Israël.

« Ce qui me blesse le plus c’est la fausseté de leurs informations. » dit Maher.
Il déclare avoir fait des demandes pour aller en Jordanie, comme alternative de traitement pour sa femme.
Il affirme avoir déposé six recours auprès des tribunaux israéliens pour faire appel de la décision des autorités militaires et pour obtenir la permission de faire passer Karima par le point de passage d’Erez situé au nord de la bande de Gaza.

La raison qui lui était donnée à chaque fois, pour lui refuser l’autorisation de quitter Gaza et l’accès au traitement pour sa femme fut :


«Informations top secrètes des services de renseignements israéliens»



En ce dimanche 5 octobre 2008, Karima fut déclarée cliniquement morte dans un hôpital de Gaza.

Pas trop loin de cet hôpital, toujours en terre occupée de la Palestine, un ministre, celui des affaires étrangères de France, celui qui prétend être un grand défenseur des droits de l’homme, préfère passer sous silence de marbre, devant ces actes criminels perpétrés quotidiennement par l’entité sioniste.
Cette dernière lui est si chère, au point de n’avoir comme souci que l’arme nucléaire iranienne.

Qu’importe le silence de ce ministre puisque Karima vit dorénavant en nous, renforçant ainsi notre détermination à résister…


(*) Le nom Karima signifie "généreuse" en arabe

6 octobre 2008
Raymond RICHA

lundi 6 octobre 2008

GUERRE OU PAIX...







Encore lui menaçant…



Quelques propos de Kouchner lors de sa visite en Israël :

« Israël bougera avant que l’Iran ne parvienne à acquérir l’arme nucléaire…La possession de l’arme nucléaire par l’Iran ne dissuadera pas Israël. »

Plus loin, il poursuit en s’attelant à justifier une attaque israélienne : « Je ne crois pas qu’une telle attaque puisse accorder une capacité à l’Iran de se protéger car vous, les israéliens, parviendrez à les « bouffer » avant cela… »

Encore plus loin et pour conclure, il ajoute : « Je suis défavorable à l’acquisition par l’Iran de l’arme nucléaire et il faudra négocier, négocier, négocier…punir, punir, punir. »

Franchement, on aurait dit que l’on a affaire à un ministre israélien de la défense ou de la guerre.
Le Peuple de France devra dorénavant compter sur son ministre des affaires étrangères à double casquette.
Pire encore, il devra prendre acte des agissements anti républicains de ce ministre qui, au lieu d’œuvrer pour le désarmement nucléaire généralisé dans notre région et pour l’intérêt de son pays et de l’Europe, encourage les faucons de l’entité sioniste.

Quant à Israël, seul possesseur de l’arme nucléaire dans cette région, il pourra certainement agresser un état souverain ; il en a déjà l’habitude puisque cet acte réside dans sa profonde nature d’expansion, de domination et de fascisme.
Cependant, et c’est ce qui échappe à ce Kouchner, une telle agression aura de lourdes conséquences sur la Paix à laquelle les peuples de France et de l’Europe sont attachés.



6 Octobre 2008
Raymond RICHA

vendredi 3 octobre 2008

Après Damas, Tripoli...et cela se poursuit en Iraq




L’ennemi n’hésitera pas à frapper partout où la résolution des peuples à résister grandit. Il frappera partout où la détermination à résister jusqu’à la libération se consolide de jour en jour.

Son jeu consiste à déstabiliser nos pays en sapant toute volonté de réconciliation nationale, espérant ainsi l’exacerbation jusqu’à la provocation de conflits interconfessionnels et l’éclatement des pays en une multitude d’entités éternellement soumises et où toute idée de résistance nationale sera vaine.

C’est seulement par ce jeu qu’il pourra alors poursuivre et éterniser son expansion spatiale, son pillage de nos richesses, sa main mise sur nos économies nationales et son exploitation de nos mains d’œuvre ouvrières, agricoles et intellectuelles quasi gratuites sur le marché international.

Durement choqué par l’actuelle crise qui ronge et ébranle son ordre économique mondial, il lui devient urgent de poursuivre partout son jeu en s’appuyant sur ses alliés locaux et régionaux qui partagent sa foi dans les bienfaits du Libéralisme et dans ce qu’il appelle « le choc des civilisations ».



Nous ne devons plus nous poser la question : à qui profite le crime ?

Dorénavant, l’urgence est à l’unité populaire dépassant les identités de toutes les couleurs, la logique des clans ainsi que les individualismes politiques.



3 Octobre 2008
Raymond RICHA