jeudi 31 juillet 2008

QANA...

CONTRE L'OUBLI

31 JUILLET 2006 - 31JUILLET 2008

QANA

http://richraym.free.fr/qana06_08.mov


En adsl, l'ouverture de la vidéo (lecture avec QuickTime) s'exécute après 3 minutes...Patience.

mercredi 30 juillet 2008


Si on me dit
Qui es-tu ?
Je répondrai
Je suis à la fois
Bente Jbeil…Sour...Aïtaroun…
Aïta al Chaab…Srifa…
Maroun El Ra’as… Marwahine…Khiam…
Ghandourieh…Taïbeh…Aïnata…

Je suis
Qana,
La profonde blessure de l’enfance
Fière de sa Résistance

Je suis libanais

lundi 28 juillet 2008




"la pensée a des ailes.
Nul ne peut empêcher son envol"
Youssef Chahine
INSTANCE DE TOUTES LES CONTRADICTIONS
ET POUR LA GESTION DES AFFAIRES COURANTES…


Un gouvernement censé être d’unité nationale risque d’être celui de toutes les contradictions et de la gestion des affaires courantes jusqu’à l’échéance des élections législatives…

D’ici là, au sein de ce gouvernement, les tentatives de dérive et l’inertie dans l’exécution de l’actuelle majorité sur des dossiers ou affaires à grands enjeux nationaux seraient de mise.
Quant aux ministres de l’opposition, ils seraient appelés à empêcher toute dérive par la logique bloquante, obtenue dans l’accord survenu à Doha.

Réciproquement, l’opposition ne pourrait faire aboutir aucune de ses propositions puisque logiquement, sans aucune pression populaire, la majorité la rejettera…

C’est ce que j’appellerai un gouvernement de statut quo, dans l’attente des élections législatives.

Mais aussi ce gouvernement, de par ses composantes contradictoires, serait à la fois, loin d’être le garant pour notre Résistance et inerte quant à la moindre amorce d’un réel changement dans la politique socio économique, changement maintes fois revendiqué par une large majorité de notre peuple.

Comme disait autrefois Lénine, que faire alors ?

1- Nécessité de la pression populaire dans le soutien permanent des ministres de l’opposition

2- Recours au referendum populaire rendu opposable au gouvernement

Ces deux dynamiques auront la particularité de s’interpeller en permanence.


Sans le soutien et l’appui populaires, les ministres de l’opposition resteront enfermés dans leur logique de blocage, c’est-à-dire dans la défensive. Toute offensive de leur part, sur des sujets de grands enjeux, comme la stratégie de défense nationale ou la protection de notre Résistance sera difficile si ce n’est impossible.


Comme dans toutes les démocraties, la rue aura à s’exprimer pacifiquement et je dirai même, elle devra répondre à la fois pacifiquement et fermement à la répression sanglante d’où qu’elle vienne, car il y aura du sang encore versé pour notre Liban.

Parallèlement, comme dans toutes les démocraties, l’unique réponse à l’inertie de l’équipe gouvernementale au regard des grands enjeux et des urgences ne pourra être qu’un référendum populaire opposable au gouvernement initié par notre Président de la République, sur des grands sujets tels que :

1- l’adoption et la protection officielles de notre Résistance

2- l’adoption du principe de la proportionnelle dans une nouvelle loi électorale que le gouvernement devra sans tarder élaborer

3- les grands traits du programme de réformes politiques, sociales et économiques qui ne peuvent pas attendre l’échéance des élections législatives



Aujourd’hui, Sanioura s’attèle pour faire aboutir une déclaration ministérielle qui devrait avoir la bénédiction de l’administration Bush.

Ce n’est qu’un début d’une « gouvernance » ne méritant pas son nom et qui, sans les deux dynamiques précitées, c’est-à-dire sans la rue en permanence investie pacifiquement par la majorité de notre peuple s’exprimant fermement et sans l’initiative historique de notre Président de la République, mettra définitivement notre pays sur le « bon chemin » longtemps tracé par l’entité sioniste et son protecteur américain.


28 juillet 2008
Raymond RICHA

samedi 26 juillet 2008

SARAH

Ainsi fut et restera votre méthode de propagande mensongère :

mentir, mentir, mentir, mentir...jusqu'à ce que l'opinion publique finisse à croire



Je vous nie car ainsi auraient souhaité mes grands parents disparus à Auschwitz


Comme Samir, je vous résisterai jusqu'à la naissance d'une Palestine Libre et Démocratique, chérissant les siens, musulmans, juifs et chrétiens


Sarah, la juive toulousaine
Toulouse, le 25 Juillet 2008


Enfin, Sarah nous interpelle
pour le boycott d'Israël

mardi 22 juillet 2008

LAISSEZ PASSER LA CAMIONETTE...

Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
Albert Einstein









Dernières nouvelles de la camionnette de Khalil et Linda à Rafah (côté égyptien de la frontière)
Par Scottish Palestine Solidarity
Campaign > mailto:campaign@scottishpsc.org.uk



Lundi 21 juillet, 15h15

Khalil et Linda attendent toujours, à Al Arish, la permission d’entrer dans Gaza

Le régime de Moubarak bloque les médicaments destinés au Peuple de Gaza

Agissons vite pour que cette camionnette de la Solidarité envers Gaza puisse arriver à destination

Soyons nombreux à écrire aux responsables concernés ; vous trouverez le nécessaire à cela à l’adresse qui suit :

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=9479&type=communique&lesujet=Actions



AVEC NOS CLAVIERS SOLIDAIRES AVEC GAZA, ENVAHISSONS LEURS BOITES AUX LETTRES



22 juillet 2008
Raymond RICHA

lundi 21 juillet 2008

Comme du temps du Nazisme…









Opération « Abd –El – Nasser »

Echanges de tirs entre les forces armées israéliennes et les résistants…

Le responsable militaire israélien, tombé entre les mains de la Résistance, insiste à garder avec lui sa petite fille de quatre ans…

Samir insiste auprès de lui que cela n’est pas possible…Plus de dix minutes pour dissuader ce responsable à renoncer…En vain.
Ces dix minutes de retard nouent définitivement le sort de Samir et de ses compagnons.

Quant à la petite fille, elle s’écroule…




23 Avril 1979, Maariv dévoile la vérité : le premier rapport militaire israélien sur ces évènements reconnaît que durant les échanges de tirs, la petite fille fut atteinte par des balles provenant des forces armées israéliennes.




Depuis, le Sionisme n’a cessé de l’entendre autrement et de déclarer que cet enfant fut, sous les yeux de son père, exécuté par Samir.




Juillet 2008, vingt neuf ans après, la presse et les médias de l’Occident, et tout particulièrement ceux de la Grande Bretagne, à travers leurs ondes et leurs pages, reprennent en chœur la propagande sioniste.



Comme du temps du Nazisme, parmi tous les outils psychologiques de la propagande sioniste, celui qui consiste à mentir, mentir, mentir,… jusqu’à ce que le mensonge devienne vérité aux yeux de l’opinion publique est, de très loin, le plus efficace.



Faute de pouvoir assassiner Samir, ils tentent en ce moment de l’assassiner moralement.


21 Juillet 2008
Raymond RICHA

vendredi 18 juillet 2008

une réaction...

Une réaction suite à un article de France 2

Nous autres libanais devons crever, devons accepter que pour 2 soldats qui sont entrés en territoires libanais à Aita el Chaab en 2006 et faits prisonniers, 1200 personnes peuvent mourir...

Ce n'est peut être pas grave, 2 hommes du peuple soit disant élu, valent bien 1200 victimes dont les 3/4 avaient moins de 15ans!!!!

Nous autres libanais devons accepter l'invasion israélienne de 1982, ou de 1996, de 2006 mais ne devons pas nous défendre ni résister.

La France du maquis a résisté, ses hommes sont des héros...nous autres libanais sommes des terroristes!

Israël existe, elle est une chose que l'on ne peut éliminer, mais promesse de libanaise du Sud que je suis, que cette chose ne nous éliminera pas!

Nous tiendrons tête et à tous les hommes épris de justice et de Liberté je dis "Mabrouk" pour la libération de nos combattants et de nos martyrs qui n'ont pas reculé devant la mort au nom de la Liberté et de la Souveraineté de notre Liban chéri!


16 juillet 2008
Rima

mercredi 16 juillet 2008

LIBERTE...







AUJOURD’HUI……LIBERTE
ET LE LIBAN CHERIRA SES FILS TOMBES PAR AMOUR POUR LUI

16 JUILLET 2008, SAMIR ET SES COMPAGNONS SERONT ENFIN LIBRES

MAIS AUSSI, ET ENCORE UNE FOIS, LES QUATRE COINS GEOGRAPHIQUES DE NOS 10.000 SE PLIERONT POUR NE FAIRE QU’UNE ET UNE SEULE DEMEURE A TOUS NOS RESISTANTS TOMBES MARTYRS

Ô LIBAN
VIENNE LA NUIT SONNE L’HEURE
LES JOURS S’EN VONT JE DEMEURE
(Guillaume Apollinaire)

dimanche 13 juillet 2008


Le grand espoir de Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner…ou le pillage



Leur grand espoir de voir naître l’Union pour la Méditerranée passe d’abord par :

· La levée immédiate du blocus sur Gaza et l’arrêt immédiat du processus de colonisation en Palestine

· La libération de tous les prisonniers arabes détenus dans les geôles israéliennes

· La destruction du mur de l’Apartheid Sioniste

· Le déclenchement du processus de retour de tous les réfugiés palestiniens dans leur pays, la Palestine

· La restitution de tous les territoires arabes occupés par Israël, notamment les territoires palestiniens ainsi que syriens et libanais

· Le retrait immédiat et sans conditions des forces d’occupation de l’Iraq

· Le démantèlement de toutes les bases militaires étrangères situées dans la région méditerranéenne

· La destruction de toutes les armes nucléaires ou de destruction massive, détenues par des pays de cette région

· L’abolition de toutes les formes de dictature, d’apartheid, de racisme, de fascisme ou de l’obscurantisme, dominantes telles que le Sionisme, le Salafisme ou encore le confessionnalisme religieux et la restauration de la démocratie, partout dans la région, ainsi que la libération de tous les détenus dans les geôles de régimes dictatoriaux arabes, à commencer par l’Égypte, la Tunisie, le Maroc et l’Algérie

· L’adoption par tous les pays du principe de non ingérence et du respect du Droit à l’Autodétermination des peuples de la région méditerranéenne, cette condition devant particulièrement s’opposer à l’Arabie Saoudite


Sans ces dix points, aucune discussion, aucune rencontre, quel que soit leur niveau, ne pourront faire aboutir la Justice et la Paix dans cette région.

Sans ces dix points, aucun accord de paix entre ces pays, aucune tentative de rapprochement ou d’entente, n’aboutiront.

Sans ces dix points, toutes les tentatives d’entente et d’union entre ces pays seront vaines et les accords seront lettres mortes.



Enfin, disons-le franchement, sans aucune naïveté, l’idée d’UPM, si chère à Sarkozy et à l’Internationale Socialiste, ne comportera dans ses fondements aucun de ces dix points, puisque l’objectif recherché est la naissance d’une union qui :

· renforcera le pillage par l’Occident et particulièrement par l’Europe en crise, des richesses naturelles dans ces pays, avec pour passage obligé, le soutien de toutes les dictatures dans leur lutte contre tout soulèvement, toute révolte populaire ou toute tentative de libération nationale ou de profonds changements socio économiques

· encouragera l’occupation des territoires d’autrui, tout en apportant à l’occupant la logistique et l’aide militaire qui lui sont indispensables dans sa croisade contre la Résistance




Pour conclure, l’idée d’UPM est une urgence absolue dans l’objectif de liquider la Résistance victorieuse et grandissante des peuples de la Région Méditerranéenne et d’étouffer dans son œuf toute conscience collective de la nécessité d’une libération nationale.
Par conséquent, la concrétisation de ce programme à dix points ne se réalisera que par l’adoption et la pratique par nos peuples de la stratégie de résistance.



En ces 13 et 14 Juillet 2008, Nicolas SARKOZY, appuyé par l’Internationale Socialiste, tentera de « concilier » en vue d’un pillage systématique, intelligent et méthodique des richesses naturelles du Moyen Orient et de la soumission économique, géopolitique des pays de cette région à l’hégémonie américano sioniste.

Cependant il oublie l’essentiel : l’acte résistant est désormais profondément enraciné dans la terre méditerranéenne.


13 Juillet 2008
Raymond RICHA



samedi 12 juillet 2008

Michel défend sa Résistance...

Michel Sleiman prend le parti du Hezbollah

Ferme et clair, le Président libanais, Michel Sleiman, a tenu à défendre, en personne, la Résistance. « Le Hezbollah est le fer de lance de la Résistance, face à ceux qui menacent la liberté et l'intégrité territoriale de son pays.», a-t-il renchéri, réagissant à la décision de Londres de mettre la branche militaire du Hezbollah sur sa liste des organisations terroristes.

« Le Liban n'admettra jamais qu'un parti qui défend son territoire, sa liberté et sa souveraineté, soit qualifié de terroriste. », s'est indigné le Président Sleiman, avant d'ajouter : « Et le Liban n'oubliera jamais que là où l'ONU a échoué, impuissante à forcer Israël à évacuer le sud du Liban, c'est la Résistance qui a réussi en libérant cette région. »



Quoi de plus naturel que ce constat de la part d'un Chef d'Etat, conscient et lucide, lorsqu'il a vécu, lui-même, homme de terrain, la portée de l'invasion sioniste, sa barbarie sans merci et les impacts de l'occupation sur le pays du Cèdre.

Mais quoi de plus naturelle, aussi, la triste réalité que les Britanniques emboîtent le pas à leurs cousins outre-atlantique et décident d'épingler de terroriste, un mouvement qui ne défend que son pays ; cela n'est, en fait, que de lapalissade, vu les antécédents du vieux colonialisme, rien qu'au Moyen-Orient.

Un constat que le secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, fait sien, lorsqu'en réaction à une telle démarche, il rappelle, dixit : « Chaque fois qu'une telle décision vient des colonialistes, nous la considérons comme un honneur, une médaille et une attestation que nous nous tenons au bon endroit, auprès de notre peuple.»



En réalité, comment ne pas soutenir un parti, qui, durant deux décennies, a lutté, corps et âme, contre l'occupation sioniste, qui a arrosé chaque parcelle libérée du territoire libanais du sang de ses vaillants combattants, qui, infaillible et solide, s'est dressé contre la machine de guerre infernale d'un régime, qui, fort du soutien généreux de ses sponsors transatlantiques, faisait fi des dizaines de résolutions et de déclarations des Nations Unies, le sommant de se retirer du sud du Liban.

Et ce sont les principes mêmes de cette plus haute instance internationale, dont l'article 51 de la Charte des Nations Unies, qui donnent raison à tout peuple de défendre son territoire et son indépendance, s'il est agressé, si son pays est occupé.

Les annales de l'Histoire sont claires sur les attaques systématiques du régime sioniste contre le territoire libanais, notamment, le Sud, qui a été et reste la cible favorite des galonnés israéliens.

Personne n'oublie comment, ces vingt dernières années, l'artillerie lourde de l'armée du régime sioniste a pilonné sans répit les villages du sud libanais.

Et il va de soi que les habitants forment des cellules de résistance, pour défendre leurs foyers, leurs champs, leurs oliveraies... leur pays.

La débandade de juin 2000 de l'armée israélienne du sud du Liban, ne serait-elle pas le résultat logique de la vaillante lutte des combattants libanais et de la résistance courageuse du peuple ?

Depuis, les généraux du régime sioniste ne décoléraient plus; ils voulaient se venger du peuple libanais et de ses preux combattants. Six ans plus tard, en juillet 2006, l'armée israélienne attaque, avec, bien sûr, le feu vert de Washington, par air et terre, le Liban, pour réprimer la Résistance libanaise qu'incarne le Hezbollah.
Or, la guerre estivale de 33 jours n'a été qu'une autre défaite aussi cuisante que celle de 2000.

Le mythe de l'invincibilité de l'armée du régime sioniste vole en éclats et le monde prend, désormais, conscience d'une défense légitime, face à une entité factice, d'un régime belliciste et maximaliste.
Il n'est donc pas surprenant que la Grande-Bretagne, le père du Sionisme, vole au secours du régime qu'elle a implanté au coeur du Moyen-Orient et qualifie le Hezbollah de terroriste, pour le seul crime qui est de défendre la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale de son pays, le Liban.


Jeudi, 10 Juillet 2008

mardi 8 juillet 2008

QUOTA FEMININ...






LE QUOTA FÉMININ





CINQ RAISONS OBLIGATOIRES POUR LA PARTICIPATION DES FEMMES AU POUVOIR












Marie NASSIF-DEBS






Dans son livre intitulé « Silence aux pauvres », l'écrivain français Henri Guillemin disait que ceux qui étaient à la base de la victoire de la Révolution de 1789, les pauvres des villes et des campagnes, dont les femmes, furent éloignés des instances politiques par une loi électorale promulguant le droit d'élire et d'être élu(e)s aux seul(e)s citoyen(ne)s sachant lire et écrire.

Et depuis ce siècle lointain, et malgré des centaines de guerres et de révolutions qui ont changé la face de la Planète, les Pauvres et les Femmes restent toujours le maillon faible dans tous les compromis et les changements, même si ce sont eux qui ont fait aboutir ces changements.


Sur cette base, passons en revue la situation politique qui prévaut actuellement au Liban, à la suite du compromis passé, le 21 mai 2008, entre la majorité (dite « groupe du 14 mars ») et l'opposition (appelée « groupe du 8 mars).

Ce qui attire notre attention, c'est, d'abord et avant tout, l'entente convenue, malgré tout le sang et la destruction, sur la seule loi électorale qui pourrait les maintenir, tous, au pouvoir tout en leur sauvegardant leur rôle (social et confessionnel) au sommet de la hiérarchie : la loi de l'an 1960 qui, à partir des cazas (petites circonscriptions) très confessionnalisés, est seule capable de garantir la position économique et la part du gâteau échue à chaque « émir de taïfa » (représentant politique d'une confession religieuse) ainsi que le rôle des différents « tuteurs » venus de l'extérieur proche ou lointain.

Tout cela afin de conserver au régime politique libanais, dessiné par la France et redessiné tantôt par les Etats-Unis tantôt par la Syrie, la place qui lui est échue sur l'échiquier régional.


Dans cette situation, où la lutte pour le pouvoir avait été portée à son paroxysme, puisque chacune des parties de l'alliance de la bourgeoisie et du féodalisme politique avait porté les armes afin d'améliorer sa part au sein de la « maison commune », la part des pauvres s'est, une fois de plus, volatilisée et avec elle celle de la représentation des femmes qui , bien qu'elles constituent 53% de l'ensemble du peuple libanais, n'ont pu accéder, jusqu'à ce jour, aux postes de décision politique que pour des raisons de remplacement familial, la disparition du mari dans la majorité des cas.


Quand nous avons posé le problème du « quota féminin », il y a de cela quelques temps, certains représentants de la bourgeoisie avaient, alors, crié au déshonneur, nous disant que c'était dégrader le rôle de la femme en demandant un quota pour lui permettre d'être présente à leurs côtés! Ils ont oublié que la plupart d'entre eux, pour ne pas dire la totalité, n'ont accédé à leur leadership que grâce au quota accordé aux représentants politiques des confessions religieuses libanaises.

Ils ont donné l'adjectif « humiliant » à une demande légitime de mieux représenter les femmes de leur pays, tandis que nous les trouvons très admiratif vis-à-vis de ce qu'ils appellent « la démocratie occidentale », oubliant sciemment que cette démocratie applique le principe du quota féminin et qu'Angela Merkel, pour n'en citer qu'elle, n'a pu accéder à son poste important que parce qu'elle fut élue, au préalable, à cause de ce quota.


Qu'est-ce que le « quota féminin ? Et comment est-il présenté par les associations et les partis politiques qui l'ont proposé ?


Le programme électoral de la « Rencontre nationale pour l'élimination de toute discrimination contre la femme au Liban », publié il y a trois ans (2005) stipule de donner aux femmes libanaises une part de 30% de l'ensemble des députés, c'est-à-dire 38. Ces 38 sièges seront, selon ce réseau regroupant 60 associations et un grand nombre des personnalités féminines du pays, remplis par l'adoption du système électoral le plus démocratiquement connu, à partir de la proportionnelle et en dehors de tout cadre confessionnel.

Ce qui veut dire à partir d'une expérience unique, différente de toutes celles vécues depuis l'Indépendance du Liban.

Parce qu'en revendiquant la suppression du confessionnalisme et la proportionnelle, la femme libanaise aspire à représenter, non une partie du peuple, mais le Liban tout entier. Elle veut par là dire son opposition aux lois électorales préparées à la mesure des divisions confessionnelles et qui n'ont engendré que des guerres civiles.


Ce programme se base, d'ailleurs, sur des raisons très valables, tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Nous nous contenterons, ici, d'en citer seulement cinq.


La première raison, de principe, est basée sur la Constitution qui proclame, dans son septième article, l'égalité totale entre les citoyen(ne)s.
Cette raison de principe s'est renforcée, en 1996, par la signature de la « Convention internationale pour l'élimination de toute sorte de discrimination contre les femmes » qui stipule, entre autres, le droit du quota comme introduction à l'égalité complète entre la femme et l'homme.


La seconde raison réside dans le grand rôle joué par les femmes, surtout les jeunes, dans le mouvement pour l'indépendance, au début des années quarante, et aussi dans les organisations de la résistance libanaise contre l'occupation israélienne.
Dans tous ces combats, la femme libanaise a fait preuve de qualités de leadership.


La troisième raison est visible dans la place actuellement occupée par les femmes dans la production et l'économie. Cette place, qui s'est élargie horizontalement, est devenue plus imposante dans les hauts échelons du pouvoir économique et, môme, financier.


La quatrième raison se trouve dans le rôle occupé actuellement par les femmes dans le pouvoir judiciaire et dans les médias où les différences et les frontières ont été complètement abolies.

Quant à la cinquième et dernière raison, déjà mentionnée, elle réside dans le nombre. Ainsi, si certains leaders s'enorgueillissent du pourcentage de la confession qu'ils représentent sur l'ensemble de la population au Liban, la « part » des femmes dans toutes les confessions est la seule qui présente une majorité absolue.







Oui pour le quota féminin, à titre provisoire



Oui pour une nouvelle loi électorale basée sur la proportionnelle dans un Liban considéré tout entier comme une seule circonscription



Oui pour la suppression du confessionnalisme en politique



Telles sont les bases de la paix civile et de la Réforme politique

Liban Solidaire avec la Colombie...

COLOMBIE : QUELQUES CHIFFRES









(à l'heure où Alvaro Uribe tente de se refaire une virginité, et de nier le conflit armé qui existe dans son pays, refusant par la même que les FARC soient des interlocuteurs, pour trouver une solution politique)

· 1.700 Indiens, 2.550 syndicalistes et 5.000 membres de l'Union patriotique (UP-communistes) assassinés dans les dernières décennies,

· 4 millions de personnes déplacées,

· 15.000 disparus,

· 3.000 personnes enterrées dans des fosses communes par les paramilitaires,

. En Colombie, les paramilitaires - soutenus par l'armée et le président Uribe - sont les plus grands responsables des violations des droits de l'homme. Les groupes paramilitaires, qui agissent seuls ou avec les forces armées, ont fait disparaître au moins 15 000 personnes, ils les ont enterrées dans plus de 3 000 fosses communes ou ont jeté leurs cadavres dans les fleuves.
Ils ont assassiné plus de 1 700 indigènes, 2 550 syndicalistes et près de 5 000 membres de l'Union patriotique.
Régulièrement ils torturent leurs victimes avant de les tuer. Entre 1982 et 2005, les paramilitaires ont perpétré plus de 3 500 massacres et ont volé plus de 6 millions d'hectares de terres. Depuis 2002 et leur supposée « démobilisation », ils ont assassiné 600 personnes chaque année.

Parallèlement à ces crimes, ils ont réussi à contrôler 35 % du Parlement. De nombreux « para-politiques » ont des charges publiques ou diplomatiques.

La principale organisation syndicale colombienne, la Centrale Unitaire des Travailleurs (CUT), a estimé à 2,5 millions le nombre d'enfants de 5 à 17 ans, soumis à un travail et non scolarisés, estimant, comme l'OIT, que la pauvreté des familles est la principale cause de cette situation.

L'élection présidentielle de Colombie de 2006 : Le président Álvaro Uribe a été réélu avec plus 62,15 % des voix. Le pole démocratique (de gauche) a fait 22,05%, malgré les assassinats et la forte répression. Le taux d'abstention fut de 56,79%.
L'opposition a dénoncé la campagne d'Álvaro Uribe, fondée selon elle sur l'intimidation, notamment des assassinats de militants du Pôle démocratique alternatif (PDA, ainsi que sur le populisme, le président qualifiant systématiquement ses adversaires de gauche de "dangereux communistes".


Source : les articles de l'huma

dimanche 6 juillet 2008

14 Juillet...

LE DEFILE DE LA QUADRATURE DU CERCLE…FACE A LA RESISTANCE DE LA QUADRATIQUE DU CERCLE









En ce quatorze juillet 2008, défileraient à Paris côte à côte des éléments du Tsahal et des hommes de la Collaboration Palestinienne.

Pour nous, franco libanais, franco palestiniens et français libres, attachés aux valeurs de la France des deux Jean, de Zola, de Voltaire, de Rousseau et d’Hugo, ce genre de défilé est celui de la honte.

Comme si, dans les années 40, on faisait défiler côte à côte des éléments de l’armée nazie et ceux de la Collaboration Pétainiste…belle démonstration de l’aliénation complète de notre France au Sionisme et à ses protecteurs américains.

L’armée de cette entité qui n’hésita pas à frapper d’un missile les enfants de Qana en Juillet 2006, sans que DELANOË et ses semblables ne réagissent au massacre, défilerait avec le symbole de la Collaboration Palestinienne, cette collaboration qui, au prix de millions de dollars ou d’euros empochés, opta pour l’abandon national et la soumission à la dernière entité de notre monde connue pour sa logique de colonisation, de purification ethnique, de racisme, d’apartheid et de fascisme.


A entendre ses médias dévoués, le sarkozysme à l’œuvre, rejoint sans aucune hésitation par l’Internationale Socialiste dont le fer de lance se compose des KOUCHNER et DELANOË, veut et insiste à nous faire croire que ce genre de défilé serait un premier pas vers la Paix dans la région moyen orientale.

Certainement ça serait le premier coup de pioche à leur projet d’Union pour la Méditerranée complètement aliénée économiquement au Sionisme, à l’Europe du Grand Capital et à leur grand maître, locataire noir ou blanc, de la Maison Blanche.


Le sarkozysme et son allié fidèle, l’Internationale Socialiste, fiers de leur géométrie variable quand il s’agit de la défense des Droits de l’Homme, ignorent et s’enfichent éperdument des quelques fragments de la réalité vécue par le Peuple Palestinien que nous relatons ci-dessous :


1- Rien que pour le premier semestre 2008, l’entité sioniste en besogne sur la terre de Palestine, a à son crédit, 449 palestiniens massacrés, ce qui porte son crédit dont elle est fière à 5423, le nombre de Palestiniens massacrés depuis le 28 Juillet 2000. Parmi les 449 palestiniens massacrés durant le premier semestre de l’année en cours, 66 enfants de moins de 18 ans.


2- Se basant sur le témoignage de 90 prisonniers palestiniens de Cisjordanie, le comité israélien contre la torture a déclaré dans son dernier rapport qui analyse la période entre juin 2006 et octobre 2007 que la torture des prisonniers palestiniens s’est généralisée dans les prisons de l’Occupation.

Les prisonniers sont soumis aux mauvais traitements aux différentes étapes de leur arrestation. Ces mauvais traitements ont également touché les jeunes enfants arrêtés.
Depuis l’an 2000, les chiens sont utilisés dans les arrestations en Cisjordanie, en vue d’apeurer et d’humilier les Palestiniens. Le témoignage de Abdallah Nabulsi, de Nablus, arrêté en mai 2007, rapporte qu’après avoir été arrêté, les soldats sionistes l’ont attaché, par les mains et les pieds, et lui ont bandé les yeux. Il a ensuite été mis au sol dans un camion, où un gros chien a été posé sur son dos. Alors qu’il criait de peur, les soldats riaient et se moquaient de lui.


3- Fakhri Barghouty, 45 ans, a entamé le 26 juin dernier sa trentième année de détention dans les prisons de l’Occupation.


4- Le centre d’études sur les prisonniers et les Droits de l’Homme, Ahrar, annonce qu’à l’occasion de l’arrestation il y a deux ans, de plus de 47 députés palestiniens, les familles des détenus se sont réunies à Ramallah en vue de mettre en lumière leur cause. Les familles ont témoigné de l’état dégradant dans lequel se trouvent les députés, représentants du Peuple Palestinien, qui sont en majorité interdits de visite, soumis à des tribunaux militaires et à l’indifférence des médias.


5- Le président du comité des familles des prisonniers et disparus jordaniens en Israël, Salih Ajlouni, a annoncé la présence de 15 nouveaux disparus jordaniens en Israël, depuis 1967, ce qui porte le nombre total à 40 disparus. Il a déclaré que la nouvelle liste des disparus a été établie d’après les déclarations des familles elles-mêmes, mais « Israël » refuse de fournir toute information à ce sujet, laissant le doute planer sur leur martyre.


6- Les 1000 détenus administratifs palestiniens ne savent pas pourquoi ils sont arrêtés et emprisonnés. La seule réponse que les responsables israéliens fournissent : ils représenteraient un danger potentiel à la sécurité de l’Etat Sioniste.

Des centaines d’entre eux voient leur détention renouvelée de six mois en six mois, jusqu’à atteindre les 5 ans, comme Adnan Hamarché, 43 ans, détenu dans la prison du Naqab, qui est père de six enfants, né dans le village de Yaabud, dans la région de Jénine. Son épouse déclare que sa détention vient d’être renouvelée pour la 18ème fois, depuis 2003.


7- Le centre Ahrar a annoncé que le tribunal militaire israélien a décidé le prolongement de l’isolement individuel du dirigeant d’une des composantes de la Résistance, sheikh Jamal Abul-Haygâ’, condamné à 9 perpétuités et 20 ans, pour la sixième année consécutive, malgré son état de santé gravement détérioré, détenu depuis le 26 août 2002, suite à la bataille et résistance du camp de Jénine.
Le tribunal a, de plus, refusé la rencontre entre Jamal et ses fils prisonniers, Abdel Salam, condamné à 7 ans et demi et ‘Asim, détenu administratif depuis 3 ans.


8- Le centre palestinien de défense des prisonniers a déclaré que 243 Palestiniens, dans 11 provinces, ont été arrêtés et détenus au mois de juin 2008. Le centre précise dans son rapport du 2 juillet de cette année que les forces de l’Occupation ont utilisé des chiens et pratiqué des menaces de mort au cours des rafles. Femmes et enfants ont été frappés lors des pénétrations du Tsahal dans les maisons en plein milieu de la nuit.


9- La famille Taha dans le quartier Abu Sneiné, d’al-Khalil, a été brutalisée et sauvagement attaquée lors de l’arrestation de Ghalib Rajeh Taha, 19 ans. Plusieurs femmes ont été arrêtées et enlevées, comme c’est le cas de Milisia Hamamra, lorsque les forces de l’Occupation ont arrêté son mari Muhammad Basim Hamamra, 25 ans, lorsqu’elles ont investi leur maison dans le village Husan, dans la province de Bethlehem.


10- Selon un rapport, la province d’al-Khalil vient en tête du nombre des arrestations avec 54 personnes, puis celle de Jénine avec 34 personnes, puis Nablus avec 33 personnes. Au cours du mois de juin 2008, l’occupant a mené 67 raids contre la population.


11- Le jeune Iyad Muhammad Abu S’aylik, 23 ans, de Tel Saba’, a été arrêté et détenu le 19 février 2004, accusé d’avoir apporté son soutien au mouvement du Jihad islamique.

Voici son témoignage :
Juste après son arrestation, il a été emmené à la prison d’Ascalan, à la section d’interrogatoires tenue par la Shabak ; il y resta 50 jours dans le noir le plus total, entrecoupé des séances de shabeh (torture physique), les yeux bandés et les membres attachés.
Il fut transféré ensuite dans les diverses prisons, et notamment celle de Ohali Kedar.

Ce jeune n’a plus rien ajouté à son témoignage si ce n’est que, je le cite : « la prison est une véritable école pour les résistants palestiniens ».




Ce ne sont là que quelques fragments de cette réalité ; s’il fallait la relater dans son exhaustivité, c’est-à-dire soixante ans durant, ou encore depuis 1948, il nous faudrait un fichier de plusieurs milliers de Téra octets !!!





Par ailleurs, nous souhaitons évoquer deux comportements qui caractérisent les politiques dites du « deux poids et deux mesures » menées en parfaite convergence et en coordination permanente par BUSH, SARKOZY et l’Internationale Socialiste.

Ces champions des Droits de l’Homme à travers le monde s’activent en permanence et portent à leurs crédits respectifs la libération d’otages ou de prisonniers politiques, sans oublier leur grand souci du sort de leurs mercenaires volontaires tombés entre les mains de résistants, tout en restant fermement indifférents aux violations de ces mêmes droits par l’entité sioniste sur la terre de Palestine.

Pire, ils ont toujours gardé bouches cousues face aux assassinats de militantes ou militants pour la cause palestinienne, comme Rachel CORRIE.

Mais aussi ils propulsent leurs valets tels que Madame RAMA YADE défilant dans les couloirs des médias français et profitant des micros tendus pour nous rabâcher ses manières « intelligentes » de concevoir les Droits de l’Homme et les résistances des peuples pour leur liberté et la Justice Sociale, ainsi que, hypocrisie à l’appui, pour qualifier la Résistance Palestinienne de « terrorisme ».

Et enfin le comble : leur parfaite indifférence pendant trois ans, à la détention de Salah HAMOURI, jeune franco palestinien détenu depuis 2005 par les autorités israéliennes, sans la moindre preuve et sans jugement, et condamné le 29 mars 2008 à 7 ans de prison par un tribunal militaire israélien.





En ce 14 Juillet 2008, le Président de la République Nicolas SARKOZY, Bertrand DELANOË, Maire de Paris, Madame le Maire du 12ème arrondissement Michèle BLUMENTHAL, Madame le Député de la 8ème circonscription Sandrine MAZETIER et tant d’autres…, bref tous ces « champions » des Droits de l’Homme seront bien perchés sur les tribunes pour voir défiler leur "quadrature du cercle", c’est-à-dire dans le langage du commun des mortels, l’impossibilité de la Paix au Moyen Orient par la Collaboration.

Quant à nous, français libres, nous serons en ce Juillet 2008, à un autre rendez-vous, celui des résistances des deux peuples palestiniens et libanais, ayant opté pour la "quadratique du cercle", c’est-à-dire tout simplement la certitude de la Paix par l’acte résistant.

Mais aussi, que cela plaise ou non à sa Sainteté le Pape bien perché sur sa tour au Vatican, ou encore à un grand chef religieux libanais qui, pas plus qu’hier, avait hypocritement déclaré « ne pas faire de la politique » lorsqu’on lui demanda sa réaction au discours de Sayyed, nous sommes également invités à un grand mariage, celui de la Fille de Byblos avec tous les combattants libanais enfin bientôt libres…


6 juillet 2008
Raymond RICHA

jeudi 3 juillet 2008

Liberté...












Comment le Sionisme International bafoue la liberté d’expression, cette liberté si chère aux occidentaux…



3 juillet 2008

Il y a environ un mois, j’avais voulu visiter le site dédié à Samir Kuntar que voici :

http://kuntar.homestead.com/

J’avais depuis essayé plusieurs fois jusqu’au jour où j’étais tombé sur une page différente que voici :

http://www.samirkuntar.org/

Le site d’origine fut tout simplement supprimé par la société américaine qui assurait son hébergement, ceci suite à une forte pression de la part des israéliens…


Le site de Samir sera de retour et résistera…

Samir est gravé dans nos mémoires et sera très bientôt parmi nous…

Samir sera enfin libre, à l’ombre de ses cèdres et chéri par son peuple…



Un camarade communiste libanais

mercredi 2 juillet 2008




PAROLES DE RESISTANT...

assez...


Le ministère de l'Intérieur britanique annonce une proposition gouvernementale d'inscrire notre Résistance sur sa liste des organisations terroristes
Y en a assez...
Nous interpellons notre Président de la République afin qu'il exige l'abandon pur et simple de cette proposition