mercredi 30 avril 2008

et le massacre continue...



60 ans passés et le massacre se poursuit sous le silence assourdissant des grandes puissances, de la majorité des organisations humanitaires ainsi que des défenseurs des Droits de l’Homme

Deir Yassine en 1948…

Sabra et Chatila en 1982…

Jenine en 2002…

Rafah en 2004…

Le Sud du Liban et Qana en 2006…

Et pas plus qu’avant-hier, à Gaza, le massacre de quatre enfants et de leur maman ainsi que de deux collégiens de retour de leur collège :


Depuis soixante ans, que des preuves du triple visage du sionisme :
L’occupation de la terre d’autrui
Le néo nazisme
Le fascisme

Et depuis soixante ans le parfait silence, l’inertie de marbre et de surcroît la complicité au crime



30 avril 2008
Raymond RICHA



1er Mai...




CONTRE LA PAUVRETE ET LA FAIM QUE GENERE LA POLITIQUE ECONOMIQUE DU POUVOIR

POUR LE CHANGEMENT S’ARTICULANT AUTOUR DE DEUX PRINCIPALES REFORMES : POLITIQUE ET ECONOMIQUE

ET SE TRADUISANT DANS L’IMMEDIAT PAR

L’AUGMENTATION DU MINIMUM DES SALAIRES
ET
UNE POLITIQUE DE SOUTIEN ET DE DEVELOPEMENT DE TOUS LES SECTEURS ECONOMIQUES, SANS AUCUNE EXCEPTION

LE PARTI COMMUNISTE LIBANAIS

APPELLE À UNE GRANDE MANIFESTATION
LE PREMIER MAI

10 heures 30, rassemblement et départ de la manifestation :
Place Habib Abou Chahla (Unesco)

Arrivée prévue devant le Sérail




Maman, tu allaites encore, tout en étant privée de pain et de lait pour les tiens

Papa Ouvrier, technicien ou cadre, fonctionnaire ou simple agent du privé, dès l’aube tu multiplies les efforts en pratiquant plusieurs petits boulots car ton métier ne suffit plus ; puis en fin de journée, tu rentres fatigué, sans pouvoir m’accompagner dans mes devoirs d’écolier

Papa Paysan, tu laboures la terre sans te soucier des sous munitions de la mort

Grand frère pêcheur, dans ce petit port de Tyr, tu prends le large sans te soucier des vedettes de la haine et de la mort qui te guettent

Frère écolier, malgré la pauvreté qui te ronge, tu rédiges ta page, souvent sous la lumière d’une bougie

Sœur étudiante, du banc des universités, tu manipules tes équations différentielles, avec ce maudit souci d’une fin de journée qui te replonge dans le manque d’un confort minimum et d’un ouvrage, pourtant nécessaires à tes études, mais tellement chers au point qu’ils te sont interdits

Grands Parents, malgré le passé de vos efforts, ce pouvoir vous ignore car désormais non rentables ;

mais aussi, têtus comme ce peuple du Pays des Cèdres,
vous répondez : Présents quand il s’agit de la moindre solidarité familiale


En ce premier Mai
La Place et la Rue sont à vous
Elles doivent résonner à vos pas



30 avril 2008
Raymond RICHA

mardi 29 avril 2008

instantanés et manoeuvres...

DOUZE APPAREILS VIOLANT NOTRE ESPACE…DES MANOEUVRES MILICIENNES FASCISTES…ET DES INSTANTANES NUMERIQUES


Notre Liban témoigne ces jours-ci d’une recrudescence d’évènements et d’activités ciblant simultanément l’Opposition, les forces démocratiques aspirant à la souveraineté de notre pays, à la justice sociale et à la paix civile ainsi que notre Résistance.

Pendant que notre Président de l’Assemblée Nationale multiplie ses efforts pour le dialogue et pour une solution pacifique à la crise qui secoue notre Pays depuis Août 2006, les forces fascistes multiplient leurs manœuvres d’entraînement paramilitaire sur une partie du territoire.

Welch et ses fidèles libanais mènent leur plus féroce campagne de dénigrement et de mensonges ciblant l’attachement de notre Général Michel Aoun au profond changement auquel notre peuple et particulièrement sa jeunesse aspirent.

Quant à Walid Joumblatt, organisant les sorties de l’Internationale Socialiste dans la banlieue sud de notre capitale, en vue d’acquérir les instantanés numériques des lieux, il s’affole et crie au scandale lorsque le moindre doute se manifeste quant à la sincérité de ce mouvement, connu pour sa fidélité et son soutien absolu à l’entité sioniste d’Israël et surtout pour le rôle qu’il avait joué pendant l’agression de juillet-Août 2006.

Walid Joumblatt, dans sa croisade contre « l’Etat dans l’Etat », s’indigne face à la moindre vigilance, alors que tout le monde admet que la principale cible de l’ennemi est cette résistance qui a pu vaincre la première puissance militaire de notre région et détruire le mythe d’une armée qui ne serait jamais vaincue.

Le voilà dénonçant « l’Etat dans l’Etat », tout en ayant la bouche cousue quant aux manœuvres paramilitaires de ses alliés fascistes sur une partie de notre territoire.

Le voilà tellement à l’œuvre pour des instantanés numériques au point d’ignorer les douze appareils de l’aviation israélienne violant l’espace aérien de son pays et survolant sa tête résonnant au diapason de son Internationale Socialiste.

Peu importe pour nous que ce tout petit monde de David Welch s’agite.

Peu importe pour nous que ces marionnettes s’affolent dans leur mouvement de girouette au moindre souffle de vent venu de la Maison Blanche.

Notre destinée est entre les mains d’hommes libres veillant à la maman qui chérit les siens, à l’enfant qui s’efforce, sous la lumière d’une bougie, à rédiger sa phrase, à l’étudiant qui manipule l’équation, à l’ouvrier qui bat le fer et malaxe le béton et au paysan qui, malgré la BASM, fierté technologique de l’Internationale Socialiste, laboure la terre.

Parmi ces hommes libres, nous identifions Nasrallah, Père de la Résistance, les Michel comme Aoun et Soleimane, les Berri, Frangié, Karamé et tant d’autres encore…
Mais aussi et surtout ces femmes et hommes hezbollah, Amal, communistes, nassériens, nationalistes, progressistes socialistes fidèles à la pensée de Kamal Joumblatt, divers partis de gauche ou de droite démocratique, toujours prêts, comme hier, à répondre d’une seule voix : Présents dans l’acte résistant, dans toutes ses dimensions.


29 avril 2008
Raymond RICHA

jeudi 24 avril 2008

Etat fort d'une stratégie de défense nationale !!!

STRATEGIE DE DEFENSE NATIONALE D’UN ETAT FORT SEUL GARANT DE LA SECURITE DE TOUS LES CITOYENS !!!!


Al Safir, 24 Avril 2008

Dans son entretien avec le journal Al Safir, monsieur Walid Joumblatt avait déclaré qu’à terme, l’arme résistante sera entre les mains d’un Etat fort garantissant à tous justice et sécurité…

Plus loin, il ajoutait que Hezbollah devra admettre que cet Etat défendra tous les citoyens, les chiites compris, et que ce ne sera pas l’arme résistante, seule, qui le fera…

Ce refrain d’un Etat fort, seul garant de la souveraineté de notre Liban et de la défense des citoyens, maintes fois répété par le dirigeant socialiste, n’est pas une nouveauté fraîchement sortie des poubelles de l’Histoire.
Avant lui, les dirigeants fascistes libanais l’avaient répété et combiné avec l’autre thèse qui affirmait que, face à l’entité sioniste, la force du Liban réside dans sa faiblesse.

Ironie de l’Histoire : un refrain et une thèse farouchement combattus par Kamal Joumblatt, à l’époque où il appela, avec le camarade Georges Haoui, les citoyens aux armes, pour défendre la cause et la Patrie…

Dans ce même entretien, plus loin, Walid Joumblatt admet finalement l’idée d’une stratégie de défense nationale émise par notre Résistance.

Mais franchement à quelle stratégie pense-t-il ?

Serait-ce celle d’un Etat simultanément fort à l’intérieur et face à un pays arabe limitrophe, d’un Etat complètement soumis à l’entité sioniste, transformant notre pays en une grande base par laquelle toutes les manœuvres américano sionistes partiraient ?

Certainement, ce Liban là aurait droit à toutes les nouvelles technologies de l’armement pour deux raisons :

1- du fait de l’abandon national et de la complète collaboration avec l’ennemi, la problématique de la défense du Sud serait définitivement résolue et les frontières seraient ainsi bien ouvertes à toutes les convoitises sionistes

2- l’armement, entre les mains de l’Etat fort, serait exclusivement utilisé, non seulement contre toute émeute ou révolte populaire ébranlant l’ordre de la collaboration et du fascisme, mais aussi contre toute conscience collective de la nécessité de la résistance

Cette stratégie là, fondamentalement contradictoire à celle souhaitée par notre Résistance, est très certainement celle d’une défense nationale de l’entité sioniste menée au-delà des frontières, sur notre terre, et pour pérenniser la soumission de notre Liban, ainsi devenu fer de lance à d’autres convoitises encore, jusqu’à l’accomplissement du Nouveau Moyen Orient.

Belle stratégie que Welch cherche vainement à nous imposer, à travers sa logique qui se résume par la résolution 1559 ?

Bravo Walid Joumblatt qui s’acharne alors à nous la rappeler jusqu’à nous faire avaler la couleuvre.


Mais aussi, ce même Walid a oublié dans son fameux entretien de citer les faits réels suivants enregistrés par les forces de la FINUL :

1- Pour la période de Février 2008, 282 violations de notre espace par l’aviation sioniste

2- Pour la période de Mars 2008, 692 violations

3- Rien que pour la première quinzaine d’Avril 2008, 476 violations


Décidemment, des faits historiques, chiffres à l’appui, n’intéressent ni Walid Joumblatt et ni surtout David Welch…


Raymond RICHA
24 Avril 2008

dimanche 20 avril 2008

belles, rebelles et résistantes...


Battements d’ailes
De papillon,
Belles et rebelles
Résistantes






Nous sommes Dimanche, 20 Avril 2008…

Gaza, Samedi, 19 Avril 2008,18h, heure locale, les ambulances, toutes les ambulances, par manque de carburant, se sont arrêtées…

Quant à l’or noir arabe, il coule à flot, venant alimenter toutes les énergies qui font le confort des peuples d’Occident, jusqu’à alimenter l’engin volant de toutes les haines racistes et fascistes, tirant ses missiles intelligents, cette fois-ci, non seulement sur nos enfants, mais aussi sur la caméra qui témoigne…

Gaza, Samedi, 19 Avril 2008, toutes les salles d’opération chirurgicale ne fonctionnent plus…
Désormais, la chair vivante, blessée, qu’elle soit résistante ou simplement enfant, est abandonnée à son sort…

Ailleurs, bien loin de toutes les luttes, les Moubarak, Abbas et Sinioura fouillent dans les poubelles de l’Histoire, à la recherche de la moindre justification de leur ignoble logique de collaboration ; toutes les hypocrisies sont à prendre, jusqu’aux larmes du crocodile…

Dimanche, 20 Avril 2008, Gaza, malgré ses profondes blessures, puisant ses forces de ces petits battements d’ailes de papillon venus de Mahallah Al Kubra, de Bassorah et de Qana vêtue en robe blanche pour honorer ses enfants tombés hier, résiste jusqu’au martyre à l’hystérie de l’occupant…

Dimanche, 20 Avril 2008, désormais, ces petits battements d’ailes de papillon, du grand pays entre les deux fleuves à celui des cèdres éternels, en passant par celui du Nil, grandiront dans la résistance jusqu’à la chute de l’oppression et de la collaboration…

Les faces des pyramides, fières de leur géométrie bâtie dans le sang, résonneront avec la voix de cette maman privée de pain et de lait, allaitant son bébé, sur cette terre d’Egypte, comme à Gaza ou ailleurs.
Ces faces là plieront l’espace jusqu’à ce que les quatre points cardinaux de notre grande nation arabe se confondent, dépassant ainsi les mœurs, les croyances, les dialectes et les idéologies et abolissant, par le seul acte de résistance, toutes les formes d’exploitation, d’oppression, d’obscurantisme, d’abandon national et de collaboration avec l’ennemi.



Battements d’ailes
De papillon,
Belles et rebelles
Résistantes,
Je vous épouserai
Partout,
Au Liban
Comme en Palestine,
Du fin fond du Maghreb
Jusqu’au pays de l’Euphrate,
Me niant
Et me reniant,
Jusqu’à atteindre
L’amour des miens,
Vrai et généreux
Juste et infini




20 avril 2008,
Raymond RICHA

samedi 19 avril 2008

Solidarité Peuple d'Egypte...

En solidarité avec la lutte des travailleurs égyptiens
RASSEMBLEMENT
LUNDI 21 AVRIL A 18H30
Ambassade d'Egypte à Paris
56 avenue d'Iéna, 75016, métro Iéna

vendredi 18 avril 2008

Plus d'un quart de siècle...








Samir Al Kuntar :
Plus d’un quart de siècle de détention

Les peuples solidaires avec le Mandela du Pays des Cèdres

Liberté pour les enfants, mamans et hommes libres détenus dans les geôles d’Israël


jeudi 17 avril 2008

Il y a un paradis sous les pieds d'une mère

IL Y A UN PARADIS SOUS LES PIEDS D’UNE MERE



Je dédie cette page à G.W. BUSH, tout fier de ses frappes qui tuent à Bassorah, se réjouissant de voir les missiles fauchant la vie à Gaza et applaudissant tous les Sinioura du monde arabe se prosterner à ses pieds, prêts à sacrifier la terre et l’effort humain pour la survie de son ordre économique mondial…

Je dédie cette page à ces grands de ce monde gravitant sans cesse autour de cette poignée de gens dont le nombre se compte sans peine avec mes dix doigts, ces gens qui font la bourse, dérèglent le climat, s’en prennent à la nature jusqu’à bouleverser les saisons, pillent les richesses naturelles des peuples de l’hémisphère sud jusqu’à spéculer sur les denrées alimentaires de première nécessité, ces gens qui, de surcroît, au moindre ébranlement de leur système économique, crachent leurs mensonges, pratiquent la désinformation et finissent par lancer leur armada de guerre et de destruction contre les peuples têtus par leur résistance…

Je dédie cette page à ces petits qui n’ont jamais cessé de trahir la Lettre et l’Esprit d'Octobre 1917, jusqu’à pratiquer la traque des communistes et des démocrates, se réjouir de voir brûler les palais présidentiels lorsqu’ils sont démocratiquement investis par des hommes libres, assister inertes à l'assassinat du chanteur et du poète, pratiquer la collaboration de classes et la prôner à chaque échéance électorale sous le bruit assourdissant des fanfares jouant l’Internationale et sous des drapeaux rouges qui n’ont rien de l’authenticité de celui défendu par la Commune de Paris…

Je dédie cette page au locataire du Vatican bourré de sanitaires en or massif pouvant nourrir de centaines de milliers d’enfants affamés à travers le monde, ce locataire froid comme le marbre qui l’entoure et bouche bien cousue pendant que le missile, comme hier à Qana, traque à Gaza à la fois la maman, son bébé et son homme libre et résistant…

Je dédie cette page à ces Sarkozy tous fiers de leur civilisation chrétienne, donneurs de leçon de démocratie et de liberté à chaque instant jugé critique, confisquant le droit de résister aux peuples en lutte, tout en jouant les airs de l’hypocrisie dans leurs discours sur la Shoah ou sur la résistance contre le Nazisme…

Mais aussi je dédie cette page à toutes celles et tous ceux de tous les pays, de toutes les croyances et de toutes les races qui, libres, conjuguent en permanence le verbe « résister » jusqu’à tomber par amour infini de l’humanité…
Je la dédie également à toutes celles et tous ceux qui par leur courage osent dire « non » au mensonge orchestré et à la manœuvre bien rémunérée de falsification de l’Histoire…

Je la dédie aux miens, au Pays des Cèdres, comme à mes sœurs et frères de Gaza…Je la dédie à mon frère Al Kuntar, le Mandela libanais.
Je vous la dédie avec la voix de mon camarade Marcel.



Raymond RICHA
17 avril 2008





Les huit mensonges d’une mère

Amir Haider Shah

Cette histoire commence alors que j’étais petit enfant : je suis né pauvre. Souvent, la nourriture manquait. Quand nous en avions un peu, ma mère me donnait souvent sa part de riz. Tout en mettant son riz dans mon bol, elle me disait : « Mange ce riz, mon fils ! Je n’ai pas faim. » C’était le premier mensonge de ma mère.
Puis je me suis mis à grandir et ma mère a passé ses moments de loisir à pêcher dans une rivière, près de notre maison ; elle espérait qu’avec le poisson qu’elle prendrait, elle pourrait me donner des aliments plus nourrissants pour ma croissance. Une fois elle a attrapé deux poissons et elle a fait une soupe de poissons. Alors que je mangeais ma soupe, maman s’est assise à côté de moi et s’est mise à grignoter ce qui restait sur l’arête du poisson que j’avais mangé ; mon cœur a été touché quand je l’ai vue. Je lui ai donné l’autre poisson avec ma baguette mais elle a refusé aussitôt et m’a dit : « Mange ce poisson, mon fils ! Je n’aime pas le poisson. » C’était le deuxième mensonge de ma mère.
Puis, pour financer mes études, ma mère est allée à la fabrique d’allumettes et a ramené à la maison des boîtes d’allumettes vides qu’elle remplissait d’allumettes neuves. Cela lui permettait de gagner un peu d’argent pour couvrir nos besoins. Une nuit glacée d’hiver, je me suis réveillé et j’ai trouvé ma mère remplissant les boîtes d’allumettes à la lueur d’une bougie. Alors je lui ai dit : « Maman, va dormir ; il est tard : tu pourras reprendre ton travail demain matin. » Ma mère m’a souri et m’a dit : « Va dormir, mon fils ! Je ne suis pas fatiguée. » C’était le troisième mensonge de ma mère.
Quand je suis allé me présenter à mon examen de fin d’études, ma mère m’a accompagné. Depuis l’aube, ma mère m’a attendu, pendant des heures, jusque sous la chaleur du soleil. Quand la cloche a sonné, j’ai couru vers elle. Ma mère m’a embrassé et m’a versé une tasse du thé qu’elle avait préparé dans un thermo. Le thé n’était pas aussi fort que l’amour de ma mère, la voyant couverte de transpiration je lui donne alors ma tasse et lui demande de boire aussi. Ma mère m’a dit : « Bois, mon fils ! Je n’ai pas soif. » C’était le quatrième mensonge de ma mère.
Après la mort de mon père, ma mère a dû remplir le rôle de parent unique. Il lui a fallu reprendre son ancien emploi et assurer, seule, nos besoins. Notre vie familiale s’en est trouvée plus compliquée. Nous avons souffert de la faim. Voyant les conditions de notre famille empirer, mon oncle, prévenant, qui vivait près de chez nous, est venu nous aider à résoudre nos problèmes, petits et grands. Nos autres voisins ont vu que nous étions frappés par la pauvreté et ils ont souvent recommandé à ma mère de se remarier. Mais elle refusait disant : « Je n’ai pas besoin d’amour. » C’était le cinquième mensonge de ma mère.
Quand j’ai eu fini mes études et obtenu un travail, le temps était venu pour ma vieille mère de prendre sa retraite mais elle a continué d’aller sur les marchés, chaque matin, pour vendre quelques légumes. J’ai voulu lui envoyer de l’argent mais elle est restée inébranlable et elle m’a même retourné l’argent. Elle m’a dit : « J’ai assez d’argent. » C’était le sixième mensonge de ma mère.
J’ai poursuivi mes études à temps partiel pour ma maîtrise. Financées par la Corporation américaine pour laquelle je travaillais, mes études ont été réussies. Avec un grand bond dans mon salaire, j’ai décidé d’amener ma mère à profiter de la vie en Amérique, mais ma mère ne voulait pas être un souci pour son fils, elle m’a dit : « Je n’ai jamais aimé la grande vie. » C’était le septième mensonge de ma mère.
A ses vieux jours, ma mère a été atteinte d’un cancer et il a fallu l’hospitaliser. Vivant maintenant de l’autre côté de l’océan, je suis rentré pour voir ma mère qui était clouée au lit suite à une opération. Ma mère essayait de me sourire, j’ai eu le cœur brisé de la voir si maigre et si faible, mais ma mère a dit : « Ne pleure pas, mon fils ! Je ne souffre pas. » C’était le huitième mensonge de ma mère.
Et en me disant son huitième mensonge, elle est morte.
OUI, MA MERE ETAIT UN ANGE !

M - O - T - H - E - RM pour le [million] de choses qu’elle m’a données
O signifie seulement qu’elle est allée jusqu’à la vieillesse [Old]
T pour les larmes qu’elle a versées pour me sauver [Tears]
H pour son cœur d’or [Heart]
E pour ses yeux brillant de tant d’amour [Eyes]
R veut dire juste, et juste toujours elle sera [Right].
Mettez toutes ces lettres ensemble, elles épèlent le mot MOTHER (mère), un mot qui signifie le monde pour moi.
Pour ceux d’entre vous qui ont la chance d’être toujours heureux avec la présence de leur maman sur la terre, cette histoire est belle. Pour ceux qui n’ont plus ce bonheur, elle est encore plus belle.
C’est pourquoi nous disons : « IL Y A UN PARADIS SOUS LES PIEDS D’UNE MERE ».
Reçu de Solafa Deabella, Gaza, Palestine - Traduction de l’anglais : JPP

mardi 15 avril 2008

Quand la révolte du pain rejoint la Résistance...










Au forum de la « démocratie », Livni s’acharne à convaincre les rois et chefs arabes de la nécessité d’un front uni pour faire face à l’Iran et un émir arabe présent se presse à déclarer, je cite : « nous avons besoin de préparer un environnement favorable à la création d'un esprit d'initiative et de renouveau, qui ne se réalisera que par la coopération populaire et le respect des droits de l'homme »…

Pendant ce temps là, Gaza sous le blocus témoigne de la mort de plusieurs centaines de malades ayant été privés, suite au blocus, du moindre soin.

Pendant ce temps là, les missiles israéliens désormais pourchassent nos enfants et nos mamans, bien entendu sans oublier nos braves résistants.

Pendant ce temps là, sur le sol égyptien, on traque les ouvriers et les paysans qui revendiquent le pain ; on jette en prison celles et ceux qui se solidarisent avec leur peuple dans sa lutte pour sa survie et sa dignité.

Pendant ce temps là, au Liban, on interdit à son peuple d’accéder à l’unité nationale, seule issue à la crise politique ; mais aussi on ignore ses revendications sociales et économiques, sa lutte contre la vie chère et la faim qui désormais s’emparent des couches sociales moyennes ; on tourne le dos à son aspiration à la réforme et à son attachement à la souveraineté nationale.

Pendant ce temps, pas plus qu’hier, l’armée israélienne et son aviation, pour la nième fois, violent la terre et le ciel, sous le regard de marbre et de parfaite inertie des troupes de Ban Ki-moon.

Pendant ce temps là, en Tunisie, on traque les démocrates et on arrête les ouvriers et les paysans revendiquant le pain, ainsi que toutes celles et ceux qui osent exprimer leur solidarité envers eux.

La liste des effets portés au crédit des politiques des rois et chefs arabes présents au forum de la « démocratie » est loin d’être exhaustive et devra inéluctablement se prolonger.

A ce forum, assistant à l’agonie de leurs régimes gravitant autour du capitalisme mondial, nos rois et chefs devront, logique oblige, crever l’abcès en détournant nos peuples respectifs de la réalité, de la nécessité de lutte pour la survie ainsi que de la nécessité de résister partout où la terre, sous l’occupation, est pillée, brûlée jusqu’aux os de ses enfants.
Ainsi, pour crever l’abcès, ils doivent répéter en chœur le refrain que G.W. BUSH a si hypocritement rappelé : tous unis contre le danger perse.

Crever l’abcès, avec bien entendu l’assistance de Livni et de l’Internationale Socialiste farouchement attachée à la collaboration des classes, le crever par le mensonge et la haine jusqu’à adopter le « choc des civilisations » si cher à G.W. BUSH, est leur ultime manœuvre avant qu’ils ne soient détrônés par l’alliance inéluctable de la révolte du pain et de la Résistance.

Désormais, l’acte résistant aura une portée embrassant toutes les sphères de la vie de nos peuples : sur notre terre violée et occupée, témoignant à la fois du pillage systématique de ses richesses naturelles et du massacre de ses enfants ainsi que dans nos foyers privés de pain, le verbe « résister » se conjuguera.



15 avril 2008
Raymond RICHA

Il était une fois...



Il était une fois Oradour - Sur - Glane en Palestine



A un kilomètre seulement à l'ouest de la ville d'Al-Quds se trouve le village de Dir Yassine. Il est lié à Al-Quds par une route goudronnée « de troisième degré ». Et il est entouré par les villages d'Al-Qastal Lafta, Qalouniya, Ain Karem et Al-Malha. Il est entouré par des colonies sionistes : Beit Fighano Montfiori à l'est, Ghafaat Chaoul au nord, Yaftout au sud et Motsa Warza à l'ouest.

Le village se trouvait sur le flanc d'un mont d'une hauteur de 780 mètres. Ses maisons s'étendaient sur ses flancs, entourées par des arbres fruitiers et des arbres de pins.

En 1945, les terrains du village de Dir Yassine étaient d'une superficie de 285,7 hectares. Le village lui-même était installé sur 1,2 hectares.

Le massacre de Dir Yassine n'est pas le seul dans l'histoire palestinienne. Celui d'Al-Tantoura avait fait quasiment le même nombre de victimes. Il y a même d'autres massacres dont le nombre de victimes est plus important que celui de Dir Yassine. Al-Lad, Ar-Ramla et Al-Dawayma ont fait chacun plus de 450 victimes. En jetant un regard sur les témoignages recueillis de personnes arabes et sionistes, on comprend pourquoi le massacre de Dir Yassine fait couler beaucoup d'encre, beaucoup plus que les autres.


LE MASSACRE



Le matin du vendredi 9 avril 1948, les bandes d'Aragon et de Shtern avaient attaqué le village d'Al-Qastal. Dans cette attaque, le chef Abdou Al-Qader Al-Hosseyni tomba en martyre. Ensuite, des forces de ces deux bandes dynamitèrent les maisons du village de Dir Yassine. Elles mirent la main sur le village, après avoir fait exploser toutes ses maisons, l'une après l'autre. Et après avoir ouvert le feu sur tout ce qui bougeait à l'intérieur comme à l'extérieur des maisons : hommes, femmes, enfants. Elles portaient des vêtements arabes pour piéger et tuer toute résistance. Elles volèrent les vêtements et toutes les affaires de leurs victimes. Quelques habitants purent s'enfuir vers les villages arabes voisins.
Pour ce qui est des femmes et des enfants, qui ne purent s’échapper, même des blessés, au nombre de deux cents, les criminels les emmenèrent dans des camions après les avoir déshabillés et malmenés. Les camions parcouraient les quartiers juifs sous toutes sortes d'agressions et d'humiliations. Ils les jetèrent enfin dans un terrible état.


TEMOIGNAGES

Maïr Baïl, chef des forces spéciales dans le Haganah, affirme au journal hébreu Yadiot Ahranot que les hommes d'Argon et Shtern tuèrent hommes, femmes, enfants, sans aucune hésitation.

Jack De René, délégué de la Croix-Rouge internationale dans la ville d'Al-Quds, dit qu'il vit des femmes parmi les bandes portant des couteaux tachés de sang et sortant du village, après le massacre. « Apparemment, elles faisaient partie de l'équipe de nettoyage qui avait pour mission d'achever les blessés. Et elles exécutèrent cette (sale mission) avec soin », témoigne le délégué international.

Robert Mkat, le consul américain, dans son rapport envoyé à son ministère des affaires étrangères, écrit : « Ils coupaient les membres des enfants et cassaient leurs côtes. Sharon (plus tard premier ministre !) pratiquait des massacres plus affreux que ceux d’Hitler, et que ceux de tous les dictateurs de l'Histoire que l'humanité n’ait jamais connus. Il rassemblait les membres masculins des enfants pour les montrer avec fierté aux chefs de Haganah ».

Des témoignages directs
Halima Aid vécut le massacre. Elle vit les terroristes faisant sortir une mariée avec son mari, ainsi qu'une trentaine de personnes, à l'extérieur de leurs maisons, pour leur tirer dessus. « Pire encore, j'ai vu un soldat (sioniste) vidant sa mitraillette dans le cou de ma soeur Salihah. Elle était enceinte de neuf mois. Après l'avoir tuée, l'homme s'est transformé en un vrai boucher. Il a sorti un couteau, ouvert son ventre, pris le fœtus pour en couper la tête », témoigne Halima.
De son côté, Mohammed Aref Sammour vit « des soldats sionistes tenir Fowad, un garçon de six ans. Sa mère l'embrassait pour le protéger. Mais rien à faire. Ils le lancinèrent et le tuèrent, attaché à la poitrine de sa mère. Elle perdit la raison, toute sa vie ».
Et Safiya Attiya confirme : « J'ai vu de mes propres yeux plusieurs cas de viols suivis de meurtres. Ils tuaient les dames violées, ainsi que des enfants. Les soldats volaient nos boucles d'oreille. Je les ai vus jeter leurs victimes dans les puits du village. »
Pour sa part, Zaïnab Sammour vit son oncle maternel, sa femme, sa belle fille et les enfants de la famille tués et jetés par terre dans leur flaque de sang. « J'ai vu une nourrisson attachée au sein de sa mère. Entendant les cris de la petite, un soldat orienta sa mitraillette vers elle pour la transformer en miettes. »
Fatima (Om Safia) raconte que les soldats mirent la main sur le cheikh septuagénaire Youssef Ahmed Hamida. Il le tirèrent par la barbe, l'insultèrent avant de l'assassiner.

Bien évidemment, ce ne sont que des bribes de ce qui se passa à Dir Yassine, une toute petite partie de tous ces crimes affreux perpétués par les Sionistes pour créer leur Entité. Par ailleurs, de nos jours encore, les bandes des partis travaillistes, Likoud, Kadima et autres, continuent leurs crimes contre les hommes, les femmes et les enfants de la bande de Gaza.
Résumons enfin le nombre de victimes recensées du massacre de Dir Yassine. Les Sionistes y tuèrent 12 enfants de bas âges, de 1 à 5 ans. 19 de 6 à 15 ans. Et plusieurs dizaines de jeunes et de personnes âgées, hommes comme femmes.


Article publié par le magazine Al-Awda, Le Retour, numéro 7, avril 2008, résumé et traduit par le CPI

lundi 14 avril 2008

Je te nomme Intifada...




Le blocus et toutes ses justifications, la complicité, le silence et la collaboration se briseront par une nouvelle Intifada, celle des peuples qui refusent la soumission et la résignation




Cette Intifada ne sera pas l’initiative de Hamas ou d’une quelconque organisation palestinienne.

Elle émergera d’abord dans la bande de Gaza, ensuite en Cisjordanie, et de par sa nature identitaire et unificatrice, elle s’étendra dans certains pays arabes.

Elle sera la réponse à la logique de la collaboration avec l’ennemi que la modération arabe a définitivement adoptée et au silence quasi généralisé des nations.

Elle seule pourra briser le blocus car cette fois-ci, elle ne sera pas ancrée dans la Résistance, mieux encore : elle la sera.

Les Abbas, Mbarak, Abdallah et Sinioura battront leurs dernières cartes avant que leur ignoble et honteuse logique de collaboration ne vienne se fracasser sur le roc de cette grande Initifada.

Elle imposera à tous les dirigeants arabes, sans aucune exception, le choix historique de se soumettre à la volonté populaire ou de se démettre.

Elle ne se contentera pas de briser le blocus car elle ira plus loin encore en mettant fin à toutes ses justifications écrites ou non, explicites ou non, malgré le soutien et l’encouragement des grandes puissances.

Elle sabotera le jeu permanent des collaborateurs dans les coulisses puant d’odeur du billet vert et de l’or noir, jusqu’à la victoire de la Justice et du Droit.

Cette Intifada montrera enfin le chemin à emprunter désormais vers la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.



Raymond RIHA
14 avril 2008

dimanche 13 avril 2008

De Ban Ki-moon à Kouchner...







De Ban Ki-moon à Bernard Kouchner…feu tout azimut sur notre Résistance



Ban Ki-moon, dans un de ses récents propos, avait condamné la mort de soldats israéliens, tombés sous les balles de la Résistance Palestinienne, sur le sol de Gaza.

Il était allé jusqu’à exprimer sa profonde douleur et sa grande inquiétude, en constatant le développement des opérations de la Résistance qui, selon lui, ne feront que développer la violence.

Il ponctua ses propos en admettant le droit d’Israël à se défendre.


Ban Ki-moon ne voit pas plusieurs centaines de corps inanimés d’enfants, de femmes et de malades dont la vie fut fauchée par la machine militaire sioniste, depuis le début du blocus.

Ban Ki-moon ne veut pas admettre qu’en ce moment même, la vie de 20.000 enfants souffrant d’anémie est en danger, par le simple fait que le blocus interdit l’acheminement du moindre soin médical et du moindre équipement ou énergie permettant le fonctionnement des hôpitaux.

Ce premier fonctionnaire des Nations Unies est loin de s’inquiéter du sort de plus de 1.500.000 âmes privées de tout, sauf des missiles israéliens qui ne cessent de poursuivre non seulement nos braves résistants, mais aussi, par hystérie comparable à celle des nazis voyant arriver leur défaite, nos femmes, nos enfants et nos malades.

Ban Ki-moon, à son tour, est frappé d’une profonde amnésie puisqu’il a déjà oublié la frappe israélienne qui faucha la vie de ses soldats au Sud du Liban, en fauchant dans son passage celle des enfants et de leurs mamans à Qana.

Il nie le droit d’un peuple à la résistance sur une terre occupée, soixante ans durant.

Il nie le droit au retour de plusieurs centaines de milliers de femmes et d’hommes dans leur pays.

Alors une question s’impose : Nous admettons que Ban Ki-moon exprime à titre personnel sa douleur de voir l’occupant tombé sous les balles de la Résistance ; mais quel est ce droit international qui lui permet de nier un des droits fondamentaux ayant justifié la naissance des Nations Unies : le droit des peuples à la résistance lorsque leurs patries respectives sont sous l’occupation ?

Ban Ki-moon doit s’inquiéter et s’exprimer de la sorte car régulièrement il a à justifier sa fiche de paie devant ses maîtres G.W. BUSH et les grands du Sionisme International.

Reste-t-il le moindre degré de liberté aux pays membres pour rappeler à ce haut fonctionnaire qu’il a le devoir et l’obligation de défendre le droit à la Justice reconnu pour tous les peuples en lutte pour leur liberté, sans aucune exception ?

De Ban Ki-moon à Kouchner…Tous doivent jouer la note musicale que leur impose la baguette du grand chef d’orchestre, une note qui se résume en six mots : feu tout azimut sur la Résistance.

Tous ont signé un contrat de fidélité à la grande cause de la lutte contre l’Esprit et la Lettre des Nations Unies ; par conséquent, et comme pour tout contrat, ils sont soumis à l’obligation de résultats, sinon, sinon, sinon, ils dégagent…



13 avril 2008
Raymond RICHA









samedi 12 avril 2008

bouche cousue...


Nasser Nouri, photographe Reuters ayant suivi les grèves de Mahallah
El Koubra arrêté ce matin du 11 avril 2008 par la police égyptienne

Exigeons la libération immédiate de Nasser ainsi que le respect des libertés


REPORTERS SANS FRONTIERES :
DESOLE, JE NE REPONDS PAS A CET APPEL

Bouche cousue a un prix qui pue le pétro dollar





12 avril 2008
Raymond RICHA



Les vélos font également de la résistance



Sur leurs vélos, les enfants de Gaza exhortent le monde à briser le blocus


Rafah – CPI
Sur leurs vélos, des centaines d’enfants de la ville de Rafah, au sud de la bande de Gaza, sont sortis dans une manifestation de protestation contre le blocus qui frappe Gaza. Ils appellent le monde entier à briser ce blocus étouffant un million et demi d’âmes.
Environ 200 vélos et des dizaines d’enfants à pieds ont voulu passer leur message : « Arrêtez la mort à Gaza ! Soyez compatissants envers les enfants, les personnes âgées et les malades ».
Cette manifestation est l’image de la situation explosive qui règne dans la bande de Gaza. Le manque de carburant y paralyse la vie. Le tissu économico social se désagrège.
Les enfants s’habillaient à la façon de la défense civile et portaient sur leurs dos des bouteilles d’oxygène, image de la situation.
D’autres enfants s’habillaient en infirmières pour mettre en avant la dégradation de l’état de santé dans Gaza.
Les enfants se sont enfin orientés vers les frontières avec l’Egypte. Ils ont offert des fleurs aux soldats égyptiens, une confirmation de la forte relation entre les deux peuples.
Mais aussi ils ont appelé le gouvernement égyptien à aider le peuple palestinien en ouvrant le point de passage de Rafah, la seule ouverture vers l’extérieur, pour alléger la souffrance de tout une peuple.






Prions Dieu afin qu’aucun de ces missiles ne les repère



Deux vérités et seulement deux

I
Husni Mbarak ne réagira que sous la pression du Grand Peuple d’Egypte

Il en est de même quant aux réactions des rois de Jordanie et d’Arabie Saoudite ou des régimes arabes dits « modérés »

II
L’unique et l’ultime objectif de ce blocus est de briser la Résistance, une fois devenue orpheline de son Peuple
Le mouvement sioniste l’a décrété
Les Mbarak du monde arabe et les Sarkozy du monde occidental devront se plier et exécuter

Seuls les peuples des nations et de tous les pays pourront par leur détermination fortement peser en faveur de la levée du blocus



12 avril 2008
Raymond RICHA

vendredi 11 avril 2008

YASCOT YASCOT HUSNI MBARAK





LE BATTEMENT D'AILES D'UN PAPILLON QUI FERA CHUTER LE POUVOIR DE HUSNI MBARAK

jeudi 10 avril 2008

De Rafah à Mahallah Al Koubra...



Mahallah Al Koubra et Rafah…deux dynamiques complémentaires car de même nature mathématique




Gaza témoigne…
A l’aube de mercredi 9 avril, à Gaza, cinq malades sont décédés par manque de soins provoquée par le blocus.
Parmi ces malades, la citoyenne Nabila Hassan Zakout, 32 ans, ayant grandement souffert de sa maladie cardiaque.
Depuis le début du blocus, 130 malades sont décédés.
Il faut savoir que l’Egypte de Moubarak contribue efficacement à ce blocus en imposant la fermeture des frontières à Rafah.




Mahallah Al Koubra sonne le glas du début de la fin d’un régime…
Les ouvriers du textile de Mahallah Al Koubra ont déclenché un mouvement qui désormais ne cessera de grandir sur cette terre profonde d’Egypte, jusqu’à la chute d’un système autoritaire, répressif et de surcroît collaborateur avec l’ennemi de notre nation.

Selon une théorie mathématique peu connue, ce mouvement ouvrier est ce petit battement d’ailes de papillon qui engendrera enfin le grand tsunami populaire, celui de tous les opprimés, celui des familles pauvres, celui des étudiants et intellectuels matraqués, violentés et jetés dans les prisons, pour avoir à la fois exprimé leur attachement aux revendications sociales de leur peuple et leur solidarité avec le peuple souffrant et résistant de Gaza.

Ce petit mouvement est dans le cœur d’un système dynamique qui n’obéit pas au déterminisme ; les Moubarak peuvent faire et défaire leurs équations différentielles économiques, d’obédience capitaliste qui, selon eux, devraient résoudre la crise,…
En vain, le système est de nature différente ; il est dynamique de par les solidarités résistantes qui se tissent, heure après heure, jour après jour, jusqu’à la victoire de l’Egypte
du Peuple qui ira donner une autre image à Rafah, celle du plus beau pont par lequel s’achemineront toutes les formes de solidarité avec Gaza, la belle et résistante.

Mais aussi, cette même dynamique œuvre sur le sol de Gaza ; elle est indomptable mathématiquement parlant.
Sans pouvoir attendre, elle risque de provoquer la plus grande explosion dont l’onde de choc, ne connaissant pas les frontières géographiques, ira jusqu’à donner à Rafah cette image tant souhaitée par tous les peuples arabes…



10 avril 2008
Raymond RICHA







mercredi 9 avril 2008

Kouchner s'inquiète...

Parmi ses récentes déclarations : «Le réarmement du Hezbollah est une affaire très sérieuse».

Il ajouta : «Avec le Hezbollah, c'est une affaire qui a déjà dépassé, je le crois, le stade interlibanais».

Plus loin encore : «Le réarmement du Hezbollah, que tout le monde connaît, est une affaire très sérieuse. Les installations du Hezbollah au Liban sont très sérieuses aussi».



Les propos de ce monsieur, apparemment frappé d’amnésie, prouvent bien son affiliation au mouvement sioniste.

Mais le plus scandaleux est le fait qu’il soit au gouvernement non pas pour servir le Peuple de France mais pour répondre, sans aucun esprit critique, aux exigences de ses maîtres tant à la Maison Blanche qu’à Tel Aviv.

Heureusement que ce monsieur là n’était pas membre du gouvernement de Vichy, pendant l’occupation nazi de la France, car il aurait fait très mal à la Résistance Française.

Ses propos, sortis des poubelles de l’Histoire, méritent une seule réponse libanaise, dans les termes qui suivent.

Nulle force étrangère au monde ne pourra nous arracher notre droit à la résistance.

Toutes les grandes nations sous l’emprise du sionisme peuvent aligner leurs armadas de la guerre et de la destruction, leurs technologies de pointe ; elles peuvent mobiliser tous leurs mensonges à travers leurs ondes et leurs fibres optiques…En vain.

Car il y a une vérité qui ne connaît pas les frontières tant terrestres que linguistiques : La libération Nationale s’accomplit par une résistance enracinée dans le peuple.

Que ce monsieur qui, théoriquement connaît bien l’Histoire et le patrimoine culturel de son pays, enregistre bien la seule réponse authentiquement libanaise qui suit :

Par les armes quand il le faut, mais aussi par la parole et la chanson, par la plume et notre alphabet, par le cahier que tient fermement l’écolier dans ses mains, par les seins de nos mamans qui allaitent nos nourrissons, par la craie de nos professeurs et enseignants, par l’intelligence de nos étudiants et la lucidité de nos ouvriers et paysans…nous appliquerons à la lettre le conseil d’Aubrac ; nous conjuguerons au présent, présent comme futur, le verbe résister.

Si ce monsieur a le moindre amour pour notre Liban, alors il devra immédiatement faire passer ce message à ses maîtres.



9 avril 2008
Raymond RICHA

mardi 8 avril 2008

820...


Mardi 8 avril 2008, 11 heures, deux chasseurs de l’aviation israélienne violent notre espace aérien, au-dessus de Deir Mimasse, puis poursuivent leurs manœuvres au-dessus de la majorité des régions, avant de quitter notre espace aux alentours de 12 heures 20 minutes au-dessus de Alam El Chaab.

820ième violation depuis Août 2006 et notre Sinioura toujours plus froid qu’un marbre lorsqu’il s’agit de la souveraineté de notre pays, plus chaud que le fer rouge du forgeron lorsqu’il s’agit de satisfaire son maître Bush.


8 avril 2008
Raymond RICHA

La Terre est ronde...

Gaza, au-delà de ses frontières…ou l’annonce d’un destin qu’une courbure a promis

Dans la bande de Gaza, à ce jour, 121 malades, dont 35 enfants, victimes du blocus, sont décédés.
Parmi les enfants décédés, Abd Khawatter a quitté la vie à trois ans, Ibrahim Az-Zine a rendu l'âme à huit ans et un nourrisson a quitté le monde à deux semaines…et ce ne sont là que quelques cas pris sur une liste qui ne cesse de se prolonger.
1220 malades, répartis sur les hôpitaux d'Al-Chifaa, d’Al-Nasr et de l’hôpital européen sont désormais au rendez-vous avec la mort.
Le blocus imposé depuis dix mois par les forces de l'occupation israélienne ne cesse d’aggraver la situation dans le domaine de la santé, visant ainsi à aboutir à une catastrophe sanitaire.
Fermeture des points de passage, blocus total sur les médicaments, la nourriture pour enfants, les équipements médicaux, interdiction aux malades de voyager à l'étranger pour recevoir le soin dont ils ont besoin...
La coupure systématique d'électricité et de carburant ne fait qu'empirer la situation. Tous les services en pâtissent. Les générateurs locaux tendent vers leur fin de vie, à force de travailler pour compenser cette coupure. Les ambulances et tous les équipements de la santé n'arrivent plus à répondre aux besoins urgents.
Tous les services de santé sont sur le point de s'écrouler.

Un peuple qui avait démocratiquement choisi ses élus et qui est résolument et fermement attaché à sa Résistance devra être puni.Cette sentence étant prononcée par Bush, ses Sarkozy et Kouchner à travers le monde et ses fidèles arabes « modérés », Olmert et son Président prix Nobel de la Paix, pouvaient alors passer à l’acte : le blocus et le renforcer encore au point d’atteindre, aujourd’hui, les malades et les enfants.

Pendant ce temps là, un dénommé Sinioura, à bout de souffle face à son peuple, court en long et en large jusqu’à demander de l’aide auprès d’un dénommé Moubarak, incapable de répondre à la moindre revendication sociale de son peuple quant au droit de vivre dignement.
Pendant ce temps là, la collaboration avec l’ennemi est à son comble chez un dénommé Abbas qui, dans les coulisses, répète son rôle qui aura à jouer devant son maître Olmert, lors de la prochaine invasion de Gaza, déjà programmée.Son retour à Gaza est sa plus haute priorité, s’il faut qu’il réponde à l’état de santé des 1220 malades et à la souffrance d’un million et demi des siens.
Pendant ce temps là, les teneurs des droits de l’homme en France et ailleurs, mobilisant leurs fibres optiques, leurs ondes, leurs banderoles et leurs affiches tapissant les murs, scandent un seul mot d’ordre : Tibet Libre.
Il a suffit de quelques jours d’oppression et de sanglantes violences au Tibet pour que ce petit monde s’active au nom des droits de l’homme. Ce ne sont pas les soixante ans d’oppression, de massacres, de destructions et d’épuration ethnique en Palestine qui le feront bouger…


Nous devons plus se poser la maudite question : Pourquoi tout cela ?
Posons-nous la vraie, comme tout scientifique la posera : Comment tout cela ?
La réponse est simple ; elle se cache dans une seule phrase pourtant célèbre : « Diviser pour Régner ».
Le monde du Grand Capital, plongé dans ses crises qui s’accentuent de jour en jour, n’a plus qu’une issue : déclencher l’éclatement des nations et des pays du Sud, en provoquant et en encourageant des luttes tribales et confessionnelles, pire encore, des logiques d’épuration ethnique, ceci dans l’ultime objectif de piller leurs richesses et de s’emparer de leurs mains d’œuvre exponentiellement moins chères que les siennes.
La Palestine appartenant à la Nation Arabe et cristallisant toute l’identité unitaire des peuples arabes, l’Afghanistan, l’Iraq, le Liban et aujourd’hui la Chine sont sur sa ligne de mire ; d’autres pays et d’autres nations encore suivront…
Quant à la flamme des jeux, supposée être un message de fraternité, elle se transformera en la flamme de la solidarité des peuples résistants…Cette transformation est inéluctable car, comme disait l’autre, la Terre est ronde et le Grand Capital ne pourra pas échapper au destin que cette courbure lui a promis.


7 avril 2008
Raymond RICHA


lundi 7 avril 2008

Hystérie et "démocratie"

Qui osera confirmer les dires d’un mouvement international pour la défense des enfants ?


Le mouvement international pour la défense des enfants, créé à Genève, en 1979, à la demande des Nations Unis, a rendu son rapport dans lequel le bilan suivant est établi :

1- Les forces de l'occupation israéliennes ont tué, depuis le début de l’année en cours, plus de 49 enfants palestiniens dont six furent assassinés à l'intérieur de leurs foyers familiaux.

2- 33 enfants palestiniens ont été tués par les tirs des forces occupantes en cinq jours seulement, entre le 27 février et le 3 mars 2008, lors des massacres sionistes contre la bande de Gaza.

3-Les autorités de l'occupation israéliennes ont arrêté, l'année dernière, 700 enfants palestiniens dont 30 furent transférés en détention administrative, sans aucune accusation.

4- Les forces occupantes avaient utilisé des enfants palestiniens comme boucliers humains durant l'année dernière, au moment où plus de 17 autres furent blessés par des colons sionistes en Cisjordanie.



L’acharnement hystérique des forces armées israéliennes contre les enfants, semblable à celui des nazis traqués par la Résistance Française, prouve le cuisant échec de l’Occupation à briser la Résistance du Peuple Palestinien.

Mais aussi, en France, tout haut fonctionnaire qui osera confirmer les dires du mouvement international pour la défense des enfants sera, au nom de la « démocratie », immédiatement démis de ses fonctions ; n’est-ce pas Madame le Ministre de l’Intérieur ?


7 avril 2008
Raymond RICHA

dimanche 6 avril 2008

Printemps 2008...ou le jeu de la Collaboration








Gaza serait au rendez-vous avec Printemps 2008 que lui auraient préparé les dirigeants israéliens, avec la collaboration de l’Autorité d’Abbas et de l’Egypte de Moubarak.

Les rôles seraient déjà bien définis :

1- L’armée israélienne déclencherait une vaste opération militaire pour envahir la bande de Gaza

2- L’Autorité de Mahmoud Abbas devrait, durant le déroulement de l’opération qui, selon leur calcul, durerait vingt jours, se contenter de condamner fortement l’invasion

3- Au feu vert donné par l’armée israélienne, les forces armées égyptiennes, appuyées si besoin par des forces internationales, devraient pénétrer dans la bande pour y instaurer l’autorité de Mahmoud Abbas


Quant aux régimes arabes dits « modérés », ils auraient, comme d’habitude, durant cette vaste opération militaire, à garder silence ou tout au moins, selon la gravité, à se contenter de condamner verbalement.


La Résistance Palestinienne aurait ainsi à faire face, toute seule, à une alliance des tenants de la logique de Collaboration avec l’Occupation et son allié de toujours.

Selon leur prédiction, il ne s’agirait pas cette fois-ci de sa capitulation, mais tout simplement de sa liquidation physique définitive.


G.W. Bush aurait ainsi atteint trois objectifs qui lui sont les plus chers :

1- Donner un nouvel élan à son projet de Grand Moyen Orient dans lequel la Palestine n’aura pas sa place et son Peuple n’aura plus qu’à renoncer définitivement à son droit légitime de retour dans son Pays

2- Donner un coup de pouce à son successeur républicain dans sa course présidentielle

3- Sortir en héros de la Maison Blanche





Cela dit, Gaza la belle et résistante a déjà répondu aux dirigeants sionistes :
Contrairement à leur génial calcul, son sol serait alors le cimetière à leurs forces armées d’occupation



6 avril 2008

Raymond RICHA

samedi 5 avril 2008

10 juin 1944...9 avril 1948

d’Oradour- sur-Glane à Deir Yassine




10 juin 1944, à 8 heures du matin, les habitants d'Oradour-sur-Glane voient des chenillettes chargées de soldats allemands pénétrer dans le village.

Le général Lammerding avait donné à la 3ème compagnie du régiment Der Führer l'ordre de détruire Oradour-sur-Glane.

Environ 120 SS passent à l’action.

Bilan : 642 victimes, parmi elles 246 femmes et 207 enfants.



A l'aube du 9 avril 1948, les commandos de l'Irgun (dirigé par Menachem Begin) et le Gang Stern attaquent Deir Yassine, un village palestinien d'environ 750 habitants.

Bilan : Plus de 150 victimes, parmi elles 80 femmes et enfants.



Depuis, Oradour en paix, honore chaque année ses enfants.

Quant au village de Deir Yassine, il marqua le début de la destruction calculée de plus de 400 villages et villes arabes et de l'expulsion de plus de 700.000 palestiniens…
Ils sont aujourd'hui plus de 6 millions à revendiquer, par leur Résistance, leur droit au retour…


1945 marqua la fin aux crimes nazis.
Quant au sionisme, devant poursuivre la destruction de la Palestine, il fut et il est jusqu’à nos jours, contraint à falsifier l’Histoire…




Le Groupe de Réflexion sur la destruction de la Palestine vous invite à une soirée-débat :
« Le massacre de DEIR YASSIN, ou les dessous de la création de l’État d’Israël »

Avec la projection du Film :
« Deir Yassin Remembered » de Daniel A. Mc Gowan

Mercredi 09 avril 2008 de 20h00 à 22h00
au FIAP-Jean Monnet, 30 rue Cabanis 75014 Paris , M° Glacière




Quand Sarkozy nous rabâche son attachement à la démocratie et aux libertés...

Quelqu’un parmi les diplomates de la région avait déclaré, je cite,
« Avec l’arrestation et la disparition d’opposants, comme Ibni Oumar Mahamat Saleh, gracier immédiatement les membres de l’Arche de Zoé aurait pu trop donner l’impression d’un paiement pour "service rendu" par la France, sans égard pour le respect de la démocratie et des libertés au Tchad »


Toute la vérité sur la disparition du mathématicien
Ibni Oumar Mahamat Saleh

Signez et faites signer la pétition au :
http://smf.emath.fr/PetitionSaleh/formulaire.cgi


5 avril 2008
Raymond RICHA

Pendant que nous déminons, tu collabores...







Selon le centre de déminage, organisme des Nations Unies, 39.000.000 m2 de la surface du Sud Liban furent pollués par les grappes de la mort (BASM) durant l’agression de juillet - août 2006.

A ce jour, 42% de cette superficie polluée furent définitivement nettoyés, avec le déminage d’environ 142 mille bombes à sous munitions.

Selon ce centre, le bilan des pertes est comme suit :

· 245 personnes parmi la population civile atteintes, dont 27 tuées et 218 blessées parmi lesquelles des handicapées à vie

· 47 personnes atteintes parmi les techniciens de déminage (FINUL, organismes internationaux et Armée Libanaise), dont 13 tuées et 34 blessées

Les catégories de BASM utilisées par l’armée israélienne furent les M42, M77, LBU63 (de fabrication américaine) et M85 (de fabrication israélienne) ; l’utilisation de cette dernière catégorie se caractérisant par un système d’auto déclenchement est prohibée par les Nations Unies.

A ce jour, les responsables israéliens n’ont fourni aucun plan et aucune information, à la demande des Nations Unies maintes fois réitérée, permettant de faciliter les recherches et de rendre plus efficace le nettoyage.

Suite à l’utilisation intensive des BASM par Israël, lors de l’agression de juillet - août 2006, plusieurs organisations humanitaires ont récemment engagé des discussions en vue d’un nouveau traité international concernant ces grappes qui sera soumis à la signature des pays lors d’un prochain congrès qui se tiendra à Dublin, en Irlande.

Quant au maître de notre Sérail, bouche cousue sur ce dossier, il s’atèle, en permanence et dans ses actes, à prouver son attachement à la politique et aux manœuvres américano israéliennes d’ingérence, d’intimidation, d’occupation de territoires, de massacres répétés, d’épurations ethniques et d’éclatement ou de fragmentation de nations sur des bases racistes, tribales ou confessionnelles.



5 avril 2008

Raymond RICHA

mercredi 2 avril 2008

Saluons le courage de Bruno Guigue...




Tous nos efforts et tous nos moyens pour exiger la levée immédiate des sanctions contre Bruno Guigue

Signons et faisons signer la pétition au :
http://soutienbrunoguigue.info/

mardi 1 avril 2008